Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

lundi 27 février 2017

Athènes, berceau de la pédophilie et du contrôle mental




Dans l’antiquité, Athènes, le prétendu berceau de la démocratie, était l’État totalitaire le plus parfait, basé sur le contrôle mental.
Le contrôle mental basé sur la sodomie fut le standard du contrôle illuminati tout au long de l’histoire, y compris dans l’Empire britannique et dans les États-Unis d’aujourd’hui.
Vous aviez droit à la citoyenneté seulement après sept ans démarrés avant la puberté. Mais une fois admis en tant que citoyen, vous ne vous apparteniez plus. Votre individualité entière, et donc votre esprit et votre âme, appartenait à l’État, exactement comme dans le programme MK-Ultra de la CIA.
La démocratie est censée être née dans l’Athènes antique. Beaucoup de gens disent que nous devrions revenir au modèle de la démocratie directe athénienne, non représentative.
Or, seulement environ 2% des gens étaient des citoyens habilités. La plupart des travailleurs étaient soit des esclaves, soit, le plus souvent, des étrangers. L’Attique comptait en tout environ 600 000 adultes ; il y avait peut-être 6000 citoyens autorisés à voter et à débattre des lois pendant les fêtes, beaucoup moins dans la pratique quotidienne.
Mais ce n’est pas le principal. Pour être citoyen, sauf seulement si vous descendiez de parents athéniens (cette condition fut assouplie plus tard, afin d’accepter les riches des autres villes en tant que citoyens d’honneur), vous deviez subir une sorte d’« éducation » (agogé), mais le terme est très trompeur.
La traduction correcte de « agogé » est « initiation » dans un sens sexuel très physique : « pousser, piquer dedans ». En tant que grand enfant, puis adolescent, pendant environ 7 à 8 ans au total, l’aspirant citoyen était confié à un mentor nommé par l’État, qui lui faisait subir deux fois par jour le coït anal pendant qu’il devait rester stoïque.
Le même mentor était aussi responsable de son éducation militaire. Elle comprenait la gymnastique et diverses autres formations.
Le but de cette initiation sexuelle n’était pas d’ouvrir à des formes plus nouvelles et plus délicates de plaisir et de ravissement, bien au contraire. Le but était de détruire la personnalité, et de la remplacer par le moule étatique tel qu’il était personnifié par le mentor. Si l’aspirant couchait avec quelqu’un d’autre avant de terminer son cursus, il était éliminé pour le bien de la citoyenneté ; il avait échoué au test.
C’est seulement après sept ans, entamés avant la puberté, que l’aspirant accédait à la citoyenneté. Mais dès qu’il était admis citoyen, il n’avait plus de volonté propre, toute sa personne, son esprit et son âme, appartenait à l’État, exactement comme dans le programme MK-Ultra de la CIA.
Ce n’est jamais dit aux étudiants, mais il faut savoir que très tôt, à partir de la Renaissance, la plus grande partie de l’éducation dite classique donnée aux enfants des hellites européennes fut échafaudée sous supervision illuminati.
Avant même la fondation de l’ordre officiel des Illuminati en Bavière, beaucoup de jésuites formaient déjà cette structure de pouvoir. En Espagne, elle était connue sous le nom d’Alumbrados. Le culte rendu à Athènes, qui passe pour le phare originel de la civilisation occidentale, est en grande partie une opération psychologique, une manœuvre très habile, dont le but est de retourner autant d’enfants que possible contre le christianisme. Athènes fut la ville leader du système antique le plus parfait et le plus durable d’esclavage spirituel.
« La démocratie »
Dans l’antique Athènes, ho démos ne voulait pas du tout dire « le peuple ». Cette expression pourrait plutôt se traduire par « le parti », dans le sens de « noblesse, classe supérieure, dignitaires ». Le démos du grec classique était manifestement tiré du verbe « daiesthai », qui veut dire « distinguer », d’où il était dérivé à la manière dont apartheid est tiré de parti … Donc, démos voulait manifestement dire gouvernement anonyme d’une classe supérieure d’initiés formant un parti régnant totalitaire. Par exemple, démotique ne signifie pas du tout populaire, mais plutôt officiel, administratif, contrôlé, par opposition à poétique, créatif, inspiré ou à dialectique.
La coutume moderne la plus proche, imitant très clairement l’ancienne éducation athénienne, était celle qui était donnée aux jeunes hellites de l’Empire britannique dans les établissements d’enseignement public sous la reine Victoria. Avec le contrôle mental induit par les pratiques homosexuelles et sadomasochistes, cela ressemblait plus à une initiation dans un bordel qu’à une éducation proprement dite.

mercredi 1 février 2017

Le Nouvel ordre mondial frappe Québec




Alexandre Bissonnette

Depuis que Alexandre Bissonnette a attaqué la Grande mosquée de Québec, tuant six personnes pendant la prière, les théories abondent sur la cause de cet acte meurtrier. On pointe du doigt Donald Trump, Marine Le Pen, les radios poubelle de Québec, le mouvement souverainiste québécois, le nationalisme, l’islamophobie, la Charte des valeurs, pour ne nommer que ceux-ci. Quoique tout ça peut avoir eu un impact, ces théories sont ou bien simplistes ou bien suffisantes ou les deux.
 
Regardons quelques-unes de plus près. D’aucuns ont écrit que ce crime haineux est le « résultat de 15 ans d’islamophobie au Québec. » Ah bon! Il y a 13 ans, toutes proportions gardées, les plus importantes manifestations au monde contre l’invasion de l’Irak ont eu lieu à Montréal, sous une température de moins 25º. Ces manifestations et le fait que le parti au pouvoir à Québec, le Parti Québécois, mais aussi que les deux partis d’opposition refusaient cette guerre expliquent plus que toute autre chose l’absence du Canada lors du changement de régime en Irak. Suite à ces manifs et à cette opposition, on a traîné les Québécois dans la boue au Canada anglais et aux États-Unis (Hillary Clinton a voté en faveur de cette guerre).
 
De nouveau, été 2006, Israël envahit le Liban. Des marches énormes se tiennent à Montréal. Les chefs des partis souverainistes québécois se trouvent aux premiers rangs. Les Québécois et les dirigeants souverainistes sont de nouveau trainés dans la boue suite à cette prise de position. On les accuse d’être instrumentalisés par le Hezbollah et d’être des antisémites invétérés.
 
Ce ne sont pas exactement des cas éclatants d’islamophobie.
 
On dit que Bissonnette « likait » Donald Trump et Marine Le Pen d’après sa page Facebook. Mais il « likait » feu Jack Layton, ancien chef du NPD et bien connu pour son opposition à la guerre. Il « likait » aussi Kate Perry, l’armée israélienne, Christopher Hitchens, le Pape Jean-Paul II, HG Wells, Tom Hanks et bien d’autres. Bref, tirer des conclusions d’informations glanées sur sa page Facebook, maintenant disparue, est une voie périlleuse.
 
Les radios poubelle jouent sur les esprits troublés dans des périodes troubles. Mais en choisissant de faire porter le blâme sur les radios poubelle de Québec, on doit logiquement aussi retirer de la liste de coupables le mouvement souverainiste. Pourquoi? Parce que les souverainistes, généralement du centre gauche, figurent parmi les cibles préférées de ces mêmes radios. 
 
À titre d’exemple, s’il n’en tenait qu’à eux, ils auraient pendu haut et court feu le grand cinéaste Pierre Falardeau,  ainsi que ses amis Patrick Bourgeois et Pierre-Luc Bégin en 2009,  seulement parce que Falardeau avait déclaré qu’une célébration de la bataille des Plaines d’Abraham pour marquer le 250e anniversaire de la bataille qui a fait du Canada une colonie britannique ne se ferait que sur « son corps défendant ». Falardeau a gagné, la célébration a été annulée, mais le cinéaste est décédé le mois suivant.
 
Certains attribuent l’attentat à la mal nommée Charte des valeurs proposée par le Parti Québécois en 2013. Si le débat public qui s’en est suivi a pris une mauvaise tournure, il serait erroné d’y voir la cause de l’attentat. Cette charte et le parti qui l’a défendue ont été défaits sans équivoque en 2014,  et la plupart des péquistes en ont pris leur distance en sachant qu’elle mène à un cul-de-sac.
 
On mentionne souvent le décret sur l’immigration de Trump. Mais le pire aspect de ce décret, c’est l’hypocrisie. Basé sur la liste dressée par l’administration Obama des États accusés d’exporter le terrorisme, Trump, à l’instar de son prédécesseur, exempte totalement les États reconnus pour leur soutien international aux terroristes islamiques, soit l’Arabie saoudite, le Qatar et autres monarchies/dictatures du Golfe.
 
Né avec le Nouvel ordre mondial
 
Il est intéressant de noter que le tueur allégué, Alexandre Bissonnette, a 27 ans. Ça veut dire qu’il est né l’année même où George Bush père a annoncé le début du Nouvel ordre mondial. Un mois avant ce discours de septembre 1990, Bush père a lancé la première guerre contre l’Irak, ce qui aura marqué le début de 27 ans de bombardements, de tueries, de violence et de destruction en Irak mais aussi dans toute la région.
 
Il s’agissait d’un Nouvel ordre mondial où une superpuissance et ses alliés décideraient lesquels des pays pourraient continuer à fonctionner comme avant et lesquels devaient subir un « changement de régime ». Et toutes les administrations qui ont suivi, démocrates et républicains confondus, ont effectué des « changements de régime » partout au monde.
 
Les méthodes ont varié mais les thèmes étaient toujours les mêmes. Nous savons ce qui est bon; nos intérêts vitaux sont en jeu; nous défendons les droits de la personne et la démocratie; les règles du droit international fondées sur l’égalité souveraine des États petits et grands sont chose du passé et nous ferons justice nous-mêmes; nous avons le pouvoir, les bombes et les drones pour nous imposer; vous ne pouvez faire bande à part; c’est le pouvoir brut qui dicte.
 
Ce Nouvel ordre mondial a été imposé de différentes façons et hormis un cas notable, le Canada y a participé joyeusement. Ce sont notamment :
 
◾Guerres de procuration par des « rebelles », comme le FPR au Rwanda et au Congo (1994-98)
 
◾Violation impunie du droit international et bombardement massif comme contre la Serbie et l’Ex-Yougoslavie (1999) Diktat impérial en Afghanistan (2001)
 
◾Mensonges sur les armes de destruction massive, invasion illégale et bombardements en Irak en 2003 (qui font pâlir Guernica) et arrestation d’un chef d’État (Le Canada n’y a pas participé, mais grâce au Québec).
 
◾Zones d’exclusion aérienne en Libye avec soutien à l’extrémisme islamiste en Libye, campagne de bombardement massif par l’OTAN, assassinat du chef d’État Mouammar Kadhafi – “We came, we saw, he died.” dixit Hillary Clinton.
 
◾Demande formelle d’Obama que la Syrie change de régime, accompagnée de la création et du soutien de terroristes islamiques qui seraient armés, financés et formés, tant directement qu’indirectement par les dictatures royales alliées qui sont l’Arabie saoudite, le Qatar et autres.
 
◾Alliance constante sans équivoque avec ces mêmes dictatures royales qui fournissent le soutien militaire, financier et idéologique aux pires formes de terrorisme dans le monde.
 
◾Soutien militaire, financier et politique sans équivoque à l’État d’Israël.
 
L’imposition de ce Nouvel ordre mondial se faisait sans véritable opposition sur la scène internationale jusqu’à ce que la Russie déclare : « Whoa minute, pas si vite! » Et vite, c’est la Russie et Vladimir Poutine qui sont devenus les ennemis, au point où le bruit des bottes d’une vraie grande guerre commence à se fait entendre.
 
Quel est le rapport de ce Nouvel ordre mondial avec la tuerie terrible à la Grande mosquée de Québec? La réponse courte : tout. Nous avons accepté l’idée que c’est la force brute qui décide, nous avons accepté de jeter aux orties les règles du droit international fondées sur l’égalité souveraine des États, nous avons fermé les yeux au « changement de régime » et aux guerres par procuration par terroristes interposés que nous soutenons directement ou par le truchement de nos alliés, dont l’Arabie Saoudite.
 
Alexandre Bissonnette aimait la chose militaire, aimait les armes et savait les manier après sa formation dans les cadets de l’armée. Ce solitaire, souvent intimidé, était un troll de l’Internet, il n’aimait pas les féministes et il craignait et détestait les musulmans. Il ressemble pas mal à d’autres jeunes, ici et ailleurs dans le monde, qui naviguent sans timon et sans aviron dans ce Nouvel ordre mondial, et qui ont pris les armes au cours de 20 dernières années pour effectuer de terribles crimes haineux.
 
Alexandre Bissonnette est bel et bien un terroriste bien de chez nous. Mais tout comme les légumes que nous faisons pousser dans notre cour-arrière ne sont bio que dans la mesure où la terre, l’atmosphère et les engrais le permettent, le terroriste bien de chez nous, est aussi un produit de ce Nouvel ordre mondial qui nous a été imposé.
 


Mais le pire de tout, c’est que les six personnes tuées et les blessés graves sont aussi des victimes indirectes de ce
Nouvel  ordre.
Robin Philpot
 

Robin Philpot est auteur, traducteur et éditeur de Livres Baraka.