Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

dimanche 5 juin 2016

Opération Barbarossa 2: Surpopulation et financement de la troisième guerre mondiale

 
 
«Les guerres sont horribles. La seule bonne chose à propos des guerres, est qu’elles aident à réduire la population mondiale
 
Ce sont les mots qui m’ont été jetés au visage il n’y a pas si longtemps, par une personne que je pensais proche de moi. J’étais en état de choc et je lui ai demandé ce qu’elle voulait dire?
«Eh bien, vous ne pensez pas que le monde est trop peuplé?»
 
Je ne pouvais pas croire que ce soient les pensées de quelqu’un que j’avais respecté. Elles peuvent bien être les pensées des gens ordinaires autour de moi. En ouvrant les yeux sur une dimension que j’avais ignorée jusque-là, les pensées secrètes et les rêves de gens, peut-être des masses même, ont commencé à se révéler. Ces pensées qui sont exprimées uniquement dans une ambiance de familiarité, ou peut-être sous influence,dans un moment où souvent les vérités les plus intérieures viennent au premier plan.
 
La surpopulation est un fantasme égocentrique occidental. La population opulente de l’Ouest a peur d’avoir à partager une partie de ses excédents avec les sous-humains pauvres des pays dits en voie de développement en Asie, en Afrique et en Amérique latine – les continents émergeant lentement, qui ont été violés pendant des centaines d’années par exactement les mêmes colonialistes occidentaux qui, aujourd’hui, se plaignent de la surpopulation et de la guerre des salaires dans le monde entier, dans une nouvelle forme de colonialisme.
 
Selon la FAO – Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture – le potentiel agricole actuel de la planète pourrait nourrir au moins 12 milliards de personnes, si seulement la nourriture n’était pas soumise à la spéculation et était correctement distribuée. Mais ce n’est pas le cas. Les spéculateurs sur les cultures alimentaires aux États-Unis et en Europe commandent les prix par la famine. Ils contrôlent littéralement qui peut vivre et qui doit mourir.
 
Selon la Banque mondiale, 80 % des hausses des prix de la nourriture qui ont conduit aux famines de 2008/2009, précipitant la mort de 2 millions de personnes en Asie et en Afrique [Il aurait été intéressant de sourcer ces chiffres dans l’article, NdT] ont été le résultat de la spéculation alimentaire. Il y a trois semaines, le gouvernement suisse a recommandé à son électorat de rejeter une initiative populaire d’origine socialiste contre la spéculation alimentaire. Leurs principaux arguments étaient le déni que la spéculation alimentaire ait causé la famine; et «si nous interdisons la spéculation alimentaire, les spéculateurs vont quitter la Suisse et aller faire leur profit ailleurs».
 
Dans la pensée néolibérale dominante, Profit über Alles [Référence à Deutschland über Alles, l’hymne allemand, NdT], l’éthique n’a pas sa place. Le peuple suisse a obéi et rejeté l’initiative avec une marge de près des deux tiers. Les centres financiers de Zurich et de Genève, en Suisse, contrôlent certains des plus grands spéculateurs alimentaires dans le monde. Les infâmes pratiques commerciales spéculatives de la place financière Suisse sont bien vivantes.
 
Les pensées et les désirs clandestins de réduction de la population et de guerres lointaines, sont les résultats inconscients les plus visibles de décennies d’horrible propagande occidentale, qui cherchent d’une façon ou d’une autre un consensus populaire autour du principe que les guerres sont nécessaires, normales. Les guerres sont ce que les gens vivent depuis le début. Quel début? Très certainement le début de l’ère judéo-chrétienne atrocement violente, guidée par la cupidité, il y a six mille ans.
 
Les guerres sont la quintessence de notre existence occidentale, la quête finale pour le pouvoir sur l’univers. Et les guerres sont essentielles pour la survie de notre système économique occidental basé sur la croissance. Les guerres créent des besoins pour plus de guerres et de conflits armés, les guerres propulsent un cercle vicieux de dépendance envers les conflits. Nous avons créé dans nos économies occidentales une dépendance à la guerre si grossière, que par exemple l’économie américaine (sic) ne pourrait plus subsister sans guerres. Les guerres tuent et détruisent; et la reconstruction crée de la croissance. Les meurtres de masse permettent la diminution de la population mondiale, un objectif clé de la crème de l’élite, comme les Rockefeller, les fondateurs d’organisations semi-occultes comme la Société Bilderberg.
 
La justification de conflits permanents et de meurtres, est précisément ce que les médias occidentaux propagent chaque jour, la terreur qui doit être combattue par les guerres. S’il n’y a pas assez de terreur pour rationaliser une guerre, la terreur doit être fabriquée par des actes sous faux drapeau.
 
L’Occident [les élites… NdT] a perfectionné la science de la construction d’opérations sous faux drapeau, de manière si crédible que les masses crient pour plus de protection policière et militaire; de manière si crédible que les masses veulent plus de guerres dans des endroits lointains d’outre-mer, plus de guerres pour leur protection, pour la protection de leur confort; de manière si crédible que les sociétés occidentales offrent volontiers leurs droits civils, pour obtenir plus de protection policière et militaire. À titre d’exemple, à la suite des attaques terroristes de janvier et de novembre 2015 à Paris, le président Hollande a tenté de rendre permanent l’état d’urgence dans la Constitution française. Jusqu’à présent, il a été bloqué par le Parlement.
 
La propagande, maintenant comme en d’autres temps, répand la peur. Quand l’homme a peur, il est plus vulnérable et peut facilement être manipulé.
 
Reprenant l’excellente analyse de Christopher Black sur les préparatifs de l’Ouest pour attaquer la Russie, à savoir démarrer la Troisième Guerre mondiale, qu’il appelle l’Opération Barbarossa 2 : Le gambit de la Baltique, voici quelques réflexions complémentaires sur la façon dont cette opération ressemble à l’Opération Barbarossa originale – nom de code pour l’attaque d’Hitler contre l’URSS pendant la Seconde Guerre mondiale.