Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

lundi 21 novembre 2016

La Matrice de Gog et le pouvoir monétaire mondial



L'arrivée au pouvoir de Donald Trump a ouvert les portes du bureau ovale à Steve Bannon, qui serait anti-establishmment, un peu raciste, comme beaucoup d'Américains, et peut-être antisioniste, mais certainement pas antisémite. Il a travaillé pour les juifs de Goldman Sachs. 

Bannon était le patron du site Internet Breitbart News que Madame Hillary Clinton accuse de colporter des théories conspirationnistes et antisémites. 

Donald Trump, Steve Bannon et leurs amis, ont-ils encouragé la propagation des théories d'écrivains dénonçant la conquête barbare et illégitime de la Palestine par des populations converties au judaïsme, mais n'ayant aucun lien génétique avec les véritables Hébreux ? Selon ces antisionistes, la colonisation de la Palestine et la création de l'Etat d'Israël provoqueront la colère divine car il s'agit en réalité de l'invasion de l'antique Terre des Hébreux par les hordes de Gog & Magog. 

Ainsi, selon Daniel Patrick, les chrétiens sionistes, John Hagee, Pat Robertson, Hal Lindsey, Chuck Smith, le Pape, God TV, TBN, les baptistes et à peu près 90 % de toutes les confessions chrétiennes sont en fait des « goguistes », car Israël est sous la domination de Gog.



Qui est Gog ? Où est la terre de Magog ? 

« Jusqu’à tout récemment, écrit Texe Marrs, ces questions fondamentales demeurèrent un mystère. Or maintenant, la science de l’ADN, l’histoire et l’archéologie nous apportent des réponses. Magog est le territoire de la Khazarie, dans le Caucase, au sud de la Russie. Alors que Gog est le leader ou roi démoniaque de ce grand pays.

La Khazarie s’avère le pays d’origine des « Juifs » d’aujourd’hui qui — la science de l’ADN le confirme — ne sont pas de la descendance d’Abraham et donc, pas Israélites ni Sémites. Le peuple que nous appelons « Juifs » est, en fait, de lignée turque.

« La matrice de Gog », nous donne l’information concernant Gog, Magog et les Juifs. Nous y découvrons que la Sainte Bible se montre précise et que les « Juifs » d’aujourd’hui sont la « Synagogue de Satan » de l’Apocalypse (2 et 3). [...]

De plus, les Khazars d’Europe qui se proclament Juifs sont arrivés en Israël en grand nombre, lors des dernières décennies, tel que prophétisé. Ils ne possèdent aucun lien familial et aucun ancêtre provenant des anciens Israélites. De telle sorte qu’ils ne constituent pas « la semence d’Abraham », quoiqu’ils prétendent. Par une stupéfiante tournure des événements, les « Juifs » d’aujourd’hui sont, en réalité, rien d’autre que les partisans de Gog, du pays de Magog. »

Le Dr Elhaik, précise Texe Marrs, découvrit « que le matériel génétique (ADN) des Juifs modernes n’est effectivement relié d’aucune façon aux anciens Israélites. Comme l’ont maintenu si longtemps les historiens et les anthropologues, les « Juifs » d’aujourd’hui sont les descendants de la nation caucasienne connue sous le nom de Khazars. Les Juifs sont khazars [...]. 

Et de plus, il n’y a pas de doute là-dessus, les nouvelles recherches sur l’ADN prouvent que les Arabes et les Palestiniens — oui, les ennemis des « Juifs » d’aujourd’hui — ont autant sinon plus de sang des anciens Israélites dans leur corps que les gens qui, en Israël et en Europe se donnent le nom de « Juifs » et sont identifiés comme « Juifs ».

En d’autres mots, un Palestinien typique, ou un Syrien, un Kurde ou un Irakien nommé Ahmed, Mohammed ou Hussein pourrait davantage être israélite qu’un homme ou une femme vivant de nos jours en Israël ou en Amérique qui déclare être « Juif » et porte le nom de, disons, Weinstein, Goldberg, Greenspan, Rubin, Stein, Rosenberg, Foxman, Sharon ou Netanyahu ! »

 
Gog et la finance

« Gog, écrit Daniel Patrick, est la force tapie derrière la création de la Matrice au pouvoir monétaire mondial et dans laquelle nous vivons tous aujourd’hui. Gog œuvre avec une armée de fanatiques s’étant associés aux gouvernements depuis des centaines d’années comme prêteurs sur gages. Au début du dernier siècle, l’armée de Gog a commencé à prendre le contrôle total des pays qu’elle a envahis. Depuis le 11 septembre 2001, elle a entamé le stade final de sa guerre de conquête de la terre entière, prenant le pouvoir de tous les gouvernements et des ressources naturelles afin d’introduire son Nouvel Ordre Mondial.

Ces fanatiques envisagent de s’asseoir comme élite monarchique au-dessus de sujets complètement contrôlés, des peuples rendus esclaves et dont l’unique fonction sera de les servir. […]

 
Le Talmud

« Le Talmud dit que les Goyim/Gentils ne se différencient des bêtes que par la forme ; en d’autres mots, les Gentils ne sont que des bêtes sous forme humaine. Dans « Midrasch Talpioth » (fol. 225d), cela dit :

« Dieu les a créés [les Gentils] sous forme d’homme pour la gloire d’Israël … Les Akum [Gentils] furent créés pour seule fin de les servir [les Juifs] nuit et jour. Ils ne peuvent d’ailleurs pas être relevés de ce service. Il revient au fils d’un roi [un Israélite] que les animaux dans leur forme naturelle, et les animaux dans leur forme humaine soient à son service. »

Avec un enseignement aussi raciste fourré dans le cerveau, pas étonnant que l’ancien Premier Ministre israélien Menahem Begin déclara : « Les Palestiniens sont des bêtes à deux pattes. » Les sites sionistes affirment que cela n’a jamais été dit par Begin — mais pourquoi pas ? Il ne fit que citer le Talmud !

Mais peut-être que le Talmud a raison, parce que la plupart des chrétiens-gentils soutiennent les Israéliens dont le livre religieux officiel dit que Jésus-Christ est en enfer en train de bouillir dans de la matière fécale. [...]

 
Un pape goguiste

« Et sur son front était écrit un nom : Mystère : Babylone la grande, la mère des fornicateurs et des abominations de la terre » (Apocalypse 17:5). La SEULE religion qui possède un livre babylonien à la base de ses dogmes religieux et de sa culture, est celle qui a le Talmud babylonien. Babylone est « écrite » sur leur front — dans leur esprit. Mais parfois, quand on regarde comment se joue ce petit rendez-vous « argent/sexe » en temps réel, il est difficile de distinguer qui est la prostituée et qui est la bête, car ils sont devenus une seule chair ! Cette Prostituée est habillée d’écarlate et monte une Bête de couleur écarlate. « Édom » veut dire « rouge », Rothschild veut dire « bouclier rouge », les communistes sont rouges — ils sont tous un ! (Et nous ne pouvons oublier toutes ces robes écarlates de cardinaux desquels est venu le père jésuite Jorge Mario BerGOGlia, devenu récemment le pape François, autre GOGuiste déguisé.)



Triomphe momentané 

Au début du dernier siècle, les choses commencèrent à aller beaucoup mieux pour Gog ! N’étant alors qu’une prostituée à l’argent, Gog commença à se transformer en roi de la terre se dirigeant vers un contrôle dictatorial absolu sur les nations. La prostituée babylonienne de l’argent commença à « règne[r] sur les rois de la terre » (Apocalypse 17:18).

Or, bien que le pays moderne « d’Israël » ait été fondé en 1948, sa venue fut d’abord signalée par la Déclaration Balfour en 1917. La main mise sur l’URSS en 1917 fut une confirmation supplémentaire que Gog était en marche vers son but final.


Le prophète Ézéchiel appelle GOG : le « Prince des chefs de Méshec et de Tubal », du « pays de Magog », et qui, selon sa prophétie « dans les dernières années » et « aux derniers jours » rassemblera « une grosse armée » « ramassé[e] d’entre plusieurs peuples » et dirigera l’invasion contre les « montagnes d'Israël ».

Daniel Patrick est catégorique : « La vaste majorité des enseignants juifs et chrétiens croient que cette invasion de Gog et de ses armées décrit une future invasion de la nation d’Israël lancée, soit par les Russes, soit par les nations arabes musulmanes, ou les deux. De mon examen de ce que disent les autorités juives et mon intime familiarité avec l’eschatologie évangélique chrétienne, je puis vous dire que la majorité ne connaît absolument pas l’identité de Gog. Et, parce qu’ils ont tout faux, leurs interprétations élaborées construites sur cette erreur sont également fausses. Cette invasion n’est pas à venir, elle a déjà commencé et approche rapidement de sa fin cataclysmique ! [...]

Nous mettons le dernier clou au cercueil de ce vol d’identité « juive » en passant par le site de Texe Marrs (
www.texemarrs.com) et son livre remarquable, « La science de l’ADN et la lignée juive », à propos de l’ADN des prétendus Juifs. »

 




Daniel Patrick

« La matrice de Gog », pour télécharger gratuitement la version numérique en français, cliquer ICI.

La version format Kindle (payante) en anglais : The Matrix of Gog: From the Land of Magog Came the Khazars to Destroy and Plunder.

L'étoile à six pointes



Neturei Karta, groupe de Juifs opposé au sionisme, rapporta, dans son bulletin de nouvelles, l’utilisation par les Khazars de l’étoile à six pointes que les Juifs appellent faussement aujourd’hui « l’étoile juive de David » :

« Des gravures ressemblant à l’Étoile juive de David furent déterrées dans deux sites khazars, l’une le long de la rivière Donets dans l’est de l’Ukraine, et l’autre le long de la rivière Don dans le sud de la Russie. Celle-ci est un disque circulaire en métal que le professeur Bozena Werbart, de l’Université Umea, interpréta comme étant juive, mais d’autres le considèrent comme shamanique ou païen. La nature circulaire du disque pourrait représenter le soleil. Des érudits tendent à attribuer le disque au shamanisme tengri dû au fait qu’il y a des exemples connus de disques solaires khazars avec 5 ou 7 pointes plutôt qu’invariablement 6. Certains des tombeaux turco-juifs à Chelarevo, dans ce qui était d’habitude la Hongrie, contient des gravures d’Étoile qui appartiennent aux migrateurs khazars kabars. »



Source:
  

vendredi 8 juillet 2016

Ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.

Le Phoenix: la nouvelle monnaie mondiale unique pour 2018



Pierre Hillard
Docteur en science
politique et essayiste

La haute finance est vagabonde. Après s’être épanouie à la fin du XVIe siècle aux Pays-Bas (« la Jérusalem hollandaise »), elle migra dans la deuxième moitié du XVIIe siècle vers la City de Londres à la suite de l’alliance conclue entre le dictateur Cromwell et le rabbin Menasseh ben Israel, représentant de la communauté financière judéo-marrane hollandaise. La « Glorieuse Révolution » de 1688 imposant une nouvelle dynastie et la création de la Banque nationale d’Angleterre en 1694 permirent à l’impérialisme britannique, sur fond de messianisme talmudique, de partir à la conquête des biens de ce monde.
 
Les États-Unis, fruit du colonialisme anglais, donnèrent naissance à un autre centre de la finance avec Wall Street. Incarnation de la toute-puissance financière dès la fin du XIXe siècle, la très biblique « rue du mur » garda des liens étroits avec les banquiers de la City, ces derniers constituant un État dans l’État anglais en liaison avec l’Empire britannique (« Commonwealth »), comme l’ont révélé les travaux d’Eustace Mullins. La création de la Banque fédérale (Fed) en 1913, indépendante du pouvoir politique, à l’instigation de grands banquiers comme les Kuhn, les Loeb, les Schiff et les Warburg, renforça la toute-puissance de cette aristocratie financière.
 
Cette dernière atteignit un cap supérieur avec la création, en 1930, de la « Banque des règlements internationaux » (BRI) sous l’impulsion de Hjalmar Schacht (1877-1970) qui, par la suite, est nommé par Adolf Hitler président de la Reichsbank en 1933 et ministre de l’Économie du Reich de 1934 à 1937.
 
Cet Allemand très lié à l’oligarchie anglo-saxonne, en particulier à Montagu Norman, gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1920 à 1944, estimait qu’il fallait créer une sorte de banque centrale des banques centrales. La BRI est le cœur nucléaire de la haute finance réunissant le gratin du mondialisme financier.
 
Comme le rapporte l’historien américain Carroll Quigley dans Tragedy and Hope : La puissance du capitalisme financier avait un autre plan, celui de créer rien de moins qu’un système mondial de contrôle financier aux mains du privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie mondiale comme un tout. Le système serait contrôlé de façon féodale par les banques centrales du monde agissant de concert grâce à des accords secrets obtenus lors de réunions et conférences fréquentes. »
 
Cet arrière-fond permet de comprendre que les événements que nous connaissons, suite au référendum du Brexit, ne reposent pas sur un idéal de défense des intérêts du peuple anglais mais sur une stratégie de réajustement et de réglage des intérêts politico-financiers d’une caste oligarchique dont la City, en liaison avec la très opaque BRI, est la figure de proue.
 
La Chine, puissance montante, même si son endettement est estimé à 250 % du PIB (en additionnant les dettes du gouvernement central, des collectivités locales et des entreprises), sans oublier une démographie catastrophique, a les faveurs de la City en liaison avec les paradis fiscaux et le Commonwealth présent sur tous les continents, d’autant plus que les jours du dollar sont comptés. Le monde issu de 1945 étant en cours de dynamitage, l’oligarchie se repositionne en vue d’une gouvernance et d’une monnaie mondiales.
 
L’internationalisation du yuan, décidée en novembre 2015 et effective en octobre 2016 par le conseil exécutif du FMI, au côté du dollar, de l’euro, de la livre sterling et du yen dans le cadre des « droits de tirage spéciaux » (DTS), instrument monétaire pour les transactions internationales, préfigure les bouleversements politico-financiers en Europe et dans le monde annonçant une monnaie planétaire que The Economist, porte-parole de la City, appelait de ses vœux dès 1988 pour 2018 : le Phoenix. Peu importe le nom de cette monnaie et la date d’exécution de ce projet babélien, ces ambitions (si elles arrivent à terme) seront le couronnement et la victoire définitive d’un gouvernement mondial de banquiers ennemis de l’humanité.
 
Source: Boulevard Voltaire

dimanche 5 juin 2016

Opération Barbarossa 2: Surpopulation et financement de la troisième guerre mondiale

 
 
«Les guerres sont horribles. La seule bonne chose à propos des guerres, est qu’elles aident à réduire la population mondiale
 
Ce sont les mots qui m’ont été jetés au visage il n’y a pas si longtemps, par une personne que je pensais proche de moi. J’étais en état de choc et je lui ai demandé ce qu’elle voulait dire?
«Eh bien, vous ne pensez pas que le monde est trop peuplé?»
 
Je ne pouvais pas croire que ce soient les pensées de quelqu’un que j’avais respecté. Elles peuvent bien être les pensées des gens ordinaires autour de moi. En ouvrant les yeux sur une dimension que j’avais ignorée jusque-là, les pensées secrètes et les rêves de gens, peut-être des masses même, ont commencé à se révéler. Ces pensées qui sont exprimées uniquement dans une ambiance de familiarité, ou peut-être sous influence,dans un moment où souvent les vérités les plus intérieures viennent au premier plan.
 
La surpopulation est un fantasme égocentrique occidental. La population opulente de l’Ouest a peur d’avoir à partager une partie de ses excédents avec les sous-humains pauvres des pays dits en voie de développement en Asie, en Afrique et en Amérique latine – les continents émergeant lentement, qui ont été violés pendant des centaines d’années par exactement les mêmes colonialistes occidentaux qui, aujourd’hui, se plaignent de la surpopulation et de la guerre des salaires dans le monde entier, dans une nouvelle forme de colonialisme.
 
Selon la FAO – Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture – le potentiel agricole actuel de la planète pourrait nourrir au moins 12 milliards de personnes, si seulement la nourriture n’était pas soumise à la spéculation et était correctement distribuée. Mais ce n’est pas le cas. Les spéculateurs sur les cultures alimentaires aux États-Unis et en Europe commandent les prix par la famine. Ils contrôlent littéralement qui peut vivre et qui doit mourir.
 
Selon la Banque mondiale, 80 % des hausses des prix de la nourriture qui ont conduit aux famines de 2008/2009, précipitant la mort de 2 millions de personnes en Asie et en Afrique [Il aurait été intéressant de sourcer ces chiffres dans l’article, NdT] ont été le résultat de la spéculation alimentaire. Il y a trois semaines, le gouvernement suisse a recommandé à son électorat de rejeter une initiative populaire d’origine socialiste contre la spéculation alimentaire. Leurs principaux arguments étaient le déni que la spéculation alimentaire ait causé la famine; et «si nous interdisons la spéculation alimentaire, les spéculateurs vont quitter la Suisse et aller faire leur profit ailleurs».
 
Dans la pensée néolibérale dominante, Profit über Alles [Référence à Deutschland über Alles, l’hymne allemand, NdT], l’éthique n’a pas sa place. Le peuple suisse a obéi et rejeté l’initiative avec une marge de près des deux tiers. Les centres financiers de Zurich et de Genève, en Suisse, contrôlent certains des plus grands spéculateurs alimentaires dans le monde. Les infâmes pratiques commerciales spéculatives de la place financière Suisse sont bien vivantes.
 
Les pensées et les désirs clandestins de réduction de la population et de guerres lointaines, sont les résultats inconscients les plus visibles de décennies d’horrible propagande occidentale, qui cherchent d’une façon ou d’une autre un consensus populaire autour du principe que les guerres sont nécessaires, normales. Les guerres sont ce que les gens vivent depuis le début. Quel début? Très certainement le début de l’ère judéo-chrétienne atrocement violente, guidée par la cupidité, il y a six mille ans.
 
Les guerres sont la quintessence de notre existence occidentale, la quête finale pour le pouvoir sur l’univers. Et les guerres sont essentielles pour la survie de notre système économique occidental basé sur la croissance. Les guerres créent des besoins pour plus de guerres et de conflits armés, les guerres propulsent un cercle vicieux de dépendance envers les conflits. Nous avons créé dans nos économies occidentales une dépendance à la guerre si grossière, que par exemple l’économie américaine (sic) ne pourrait plus subsister sans guerres. Les guerres tuent et détruisent; et la reconstruction crée de la croissance. Les meurtres de masse permettent la diminution de la population mondiale, un objectif clé de la crème de l’élite, comme les Rockefeller, les fondateurs d’organisations semi-occultes comme la Société Bilderberg.
 
La justification de conflits permanents et de meurtres, est précisément ce que les médias occidentaux propagent chaque jour, la terreur qui doit être combattue par les guerres. S’il n’y a pas assez de terreur pour rationaliser une guerre, la terreur doit être fabriquée par des actes sous faux drapeau.
 
L’Occident [les élites… NdT] a perfectionné la science de la construction d’opérations sous faux drapeau, de manière si crédible que les masses crient pour plus de protection policière et militaire; de manière si crédible que les masses veulent plus de guerres dans des endroits lointains d’outre-mer, plus de guerres pour leur protection, pour la protection de leur confort; de manière si crédible que les sociétés occidentales offrent volontiers leurs droits civils, pour obtenir plus de protection policière et militaire. À titre d’exemple, à la suite des attaques terroristes de janvier et de novembre 2015 à Paris, le président Hollande a tenté de rendre permanent l’état d’urgence dans la Constitution française. Jusqu’à présent, il a été bloqué par le Parlement.
 
La propagande, maintenant comme en d’autres temps, répand la peur. Quand l’homme a peur, il est plus vulnérable et peut facilement être manipulé.
 
Reprenant l’excellente analyse de Christopher Black sur les préparatifs de l’Ouest pour attaquer la Russie, à savoir démarrer la Troisième Guerre mondiale, qu’il appelle l’Opération Barbarossa 2 : Le gambit de la Baltique, voici quelques réflexions complémentaires sur la façon dont cette opération ressemble à l’Opération Barbarossa originale – nom de code pour l’attaque d’Hitler contre l’URSS pendant la Seconde Guerre mondiale.
 

dimanche 20 mars 2016

La disparition des espèces ou l’arme suprême du Nouvel Ordre Mondial

 
Mener de front dans un environnement de taux négatifs la disparition des espèces et la possibilité de spolier les déposants aboutit à une situation ubuesque.
C’est une chimère qui agite les progressistes de tout poil tels que Christine Lagarde ou Jacques Attali et qui surgit à chaque fois que les événements lui en donnent l’occasion. Tout récemment, à Davos, le patron de la Deutsche Bank en avait même fait le thème central de son intervention : « La fin des paiements en espèces pourrait intervenir dans les dix prochaines années. »
Depuis quelques années en effet, banques centrales et gouvernements s’ingénient à limiter au maximum l’usage des espèces. Leurs arguments sont connus : billets et pièces de monnaie coûtent cher à fabriquer et davantage encore à manipuler. Mais c’est surtout comme moyen de lutter contre le crime organisé qu’ils font mouche.
Toutefois, au cours de la période récente et en parallèle à cette évolution mi-spontanée mi-orientée, une résistance citoyenne s’est organisée sur la thématique des libertés, avec pour toile de fond le fameux Big Brother et pour unique média Internet. Sans doute le combat en vaut la peine et je ne saurais trop encourager nos lecteurs de s’y associer car l’affaire est d’une grande importance. Mais vu le peu de cas qu’un grand nombre de nos compatriotes font des atteintes répétées à nos libertés fondamentales, je doute que cela suffise. Porter le fer sur le terrain de notre porte-monnaie me semble bien plus avisé.
Il ne vous a pas échappé – je m’en étais même fait l’écho sur Boulevard Voltaire – que, depuis le 1er janvier dernier, les dépôts bancaires pourront dans certaines circonstances être saisis pour renflouer des banques en difficulté. Autrement dit, on peut d’ores et déjà affirmer que la sécurité de nos dépôts bancaires n’est plus garantie à 100 %. D’un autre côté, la disparition des espèces impose ipso facto l’ouverture d’un compte en banque, il n’y a pas d’autre choix.
Comment va-t-on concilier cette contrainte avec le droit de propriété inviolable et sacré garanti par la Déclaration des droits de l’homme et, disons-le, avec le bon sens le plus élémentaire ?
Il ne vous a pas échappé non plus que les banques centrales ont ouvert la boîte de Pandore des taux négatifs. Combien de temps cela va-t-il durer ? Nul ne le sait: plusieurs années, une décennie, une génération, tout est possible mais vous vous en doutez bien, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, les banques commerciales feront peser cette charge sur leurs déposants. Là aussi, comment concilier une obligation – celle de conserver sur un compte bancaire toute notre épargne liquide – et un prix à payer pour s’y conformer, sous la forme d’un taux d’intérêt versé à la banque comme s’il s’agissait d’un impôt, qui plus est versé à une entité privée ?
On voit donc bien que mener de front la disparition des espèces et la possibilité de spolier les déposants, le tout dans un environnement de taux négatifs, aboutit à une situation ubuesque. Est-ce le résultat d’une énorme sottise comme seules les bureaucraties totalitaires peuvent en produire, ou bien alors s’agit-il d’une stratégie mûrement réfléchie, en somme le coup de force définitif pour mettre au pas les peuples récalcitrants ?
Boulevard Voltaire

lundi 8 février 2016

La Mafia khazar des Rothschild


Par Preston James, le 8 mars 2015
 

Le rideau se lève à présent pour révéler en pleine lumière la Mafia Khazar et son projet diabolique d’infiltrer et de tyranniser le monde entier et d’éradiquer toutes les religions abrahamiques pour les remplacer par leur talmudisme babylonien, également connu sous le nom de Luciférisme ou Satanisme ou culte de Baal.   

Preston James et Mike Harris : 

*Note : L’histoire des Khazars, et particulièrement celle de la Mafia Khazar, le plus grand syndicat du crime organisé au monde, en laquelle l’oligarchie khazar s’est transformée par l’utilisation de la magie babylonienne de l’argent, a été presque complètement expurgée des livres d’histoire. La mafia khazar actuelle sait parfaitement qu’elle ne peut exister sans se cacher derrière le secret, et a de ce fait dépensé beaucoup d’argent pour voir son existence éradiquée des livres d’histoire pour éviter que des citoyens du monde n’apprennent l’existence de cette horreur défiant l’imagination qui anime la cabale du crime organisé la plus importante au monde. Les auteurs de cet article ont fait de leur mieux pour ressusciter cette histoire perdue et occulte des Khazars et de leur énorme syndicat international du crime organisé, appelé la Mafia Khazar et mettre cette histoire à la disposition du monde via l’internet, la nouvelle presse à imprimer de Gutenberg.  

Il a été extrêmement difficile de reconstituer cette histoire occulte de la Mafia Khazar, donc nous vous prions d’excuser des imprécisions ou des erreurs mineures qui sont fortuites et dues à la difficulté de faire émerger la véritable histoire des Khazars et de leur Mafia. Nous avons fait de notre mieux pour la reconstituer. C’est Mike Harris* qui a établi le fil conducteur et fait la véritable découverte de l’existence de l’histoire secrète de la Mafia Khazar et de son pacte de sang de prendre sa revanche sur la Russie pour l’aide qu’elle a apportée aux Américains pour qu’ils gagnent leur Guerre Révolutionnaire (Guerre d’Indépendance) et la Guerre de Sécession, et leur pacte de sang de prendre leur revanche sur l’Amérique et les Américains pour avoir gagné ces guerres et avoir soutenu l’Union.  

Lors de la Conférence en Syrie sur le Combat contre le Terrorisme et l’Extrémisme religieux le 1er décembre 2014, dans son discours de fond, l’éditorialiste en chef et Président de Veterans Today, Gordon Duff, a révélé pour la première fois en public que le Terrorisme mondial est en réalité l’émanation d’un énorme Syndicat international du Crime Organisé associé à Israël*. Cette divulgation a déclenché une onde de choc à la Conférence et presque instantanément dans le monde entier, étant donné que presque tous les dirigeants mondiaux ont reçu le rapport de Gordon Duff ce même jour en l’espace de quelques minutes.  

Et maintenant Gordon Duff a demandé au Président Poutine de communiquer les renseignements russes qui révéleront près de 300 traîtres au Congrès pour leurs trahisons en série et leur espionnage es-qualité pour le compte de la Mafia Khazar au détriment de l’Amérique et de nombreux pays du Moyen-Orient. 


Nous savons que la Mafia Khazar mène une guerre secrète contre l’Amérique et les Américains par l’utilisation de terrorisme de style  Gladio consistant en coups montés sous faux drapeaux, et par l’intermédiaire du Système inconstitutionnel de la Réserve Fédérale, de l’IRS (Service privé de l’impôt sur le revenu), du FBI, de la FEMA (Sécurité civile), de la Homeland Security (service de Sécurité intérieure créé au lendemain du 11 septembre et infiltré par Israël, NdT.) et la TSA (Administration de la Sécurité des transports). Nous savons avec certitude que la Mafia Khazar a été responsable de l’organisation du coup monté de l’intérieur de style Gladio sous faux pavillon qu’a été le 11 septembre 2001, ainsi que de l’attentat sur le Bâtiment Murrah le 19 avril 1995.


                                                                 Attentat d’Oklahoma City 

L’histoire occulte de la diabolique mafia khazar 

Entre le 1er et le 8ème siècle de notre ère, une société incroyablement malveillante fait son apparition en Khazarie : les Khazars évoluent en une nation dirigée par un roi malveillant, entretenant à sa cour des oligarques versés dans les sciences occultes et la magie noire babylonienne. Durant cette période, les Khazars acquièrent auprès des pays voisins une réputation de brigands, de meurtriers, de bandits de grand chemin et d’usurpateurs des identités des voyageurs qu’ils assassinent, pratiques dont ils font leur activité principale et leur manière de vivre. Vers 800 de notre ère, la Russie et d’autres pays voisins leur adressent un ultimatum.    

Les dirigeants des pays voisins, principalement la Russie, avaient reçu tellement de plaintes de la part de leurs citoyens, qu’ils ont envoyé collectivement un ultimatum au roi des Khazars. Ils lui firent parvenir une missive lui enjoignant de choisir parmi les trois religions abrahamiques une religion pour son peuple, d’en faire la religion d’État, que tous les citoyens khazars devront pratiquer, et de faire en sorte que tous les enfants khazars soient élevés dans cette foi. Le roi khazar avait le choix entre l’Islam, le Christianisme et le Judaïsme. Le roi khazar choisit le Judaïsme et promit de respecter les exigences définies par la confédération de nations voisines emmenée par le tsar russe. Malgré cet accord et cette promesse, le roi khazar et son cercle rapproché d’oligarques continuèrent à pratiquer la magie noire babylonienne, également appelée Satanisme occulte. Ce dernier comportait des cérémonies secrètes de sacrifices d’enfants, dont après exsanguination on buvait le sang et mangeait le cœur. Le secret profondément enfoui de ces cérémonies occultes était qu’elles se fondaient toutes sur un ancien culte de Baal, également connu comme le culte de la Chouette ou du Hibou (cf. le symbole du Bohemian Club, une des manifestations de la cabale).  



 


Cérémonie au Bohemian Club, rappel du culte de Baal-Moloch 
 
  Voir article : Le Bohemian Club : la secte globale  

Afin d’induire en erreur la confédération de pays menée par la Russie qui observaient la Khazarie, le roi khazar mêla ces pratiques lucifériennes de magie noire avec le judaïsme et créa une religion secrète hybride satanique connue sous le nom de Talmudisme babylonien. Cela devint la religion nationale de la Khazarie, et généra la même malveillance pour laquelle la Khazarie était connue auparavant.   

Malheureusement, les Khazars continuèrent leurs pratiques malveillantes, détroussant et assassinant les habitants des pays voisins qui traversaient la Khazarie. Les brigands khazars avaient l’habitude d’usurper l’identité de leurs victimes et devinrent des spécialistes des déguisements et fausses identités, une pratique qui perdure jusqu’à nos jours, de même que les cérémonies occultes de sacrifices d’enfants, qui sont en fait un ancien culte de Baal.  

Vers 1200 de notre ère, la Russie et les pays voisins en eurent assez et décidèrent d’agir. À cette date, les Russes prirent la tête d’un groupe de pays entourant la Khazarie pour l’envahir afin de mettre fin aux crimes des Khazars envers leurs peuples, crimes incluant l’enlèvement de jeunes enfants et de bébés destinés à servir pour les sacrifices sanglants du culte de Baal. Le roi khazar et sa cour de criminels et de meurtriers étaient connus sous le nom de la mafia khazar par les pays voisins. Les dirigeants khazars disposaient d’un réseau d’espionnage très étendu grâce auquel ils furent avertis à temps pour fuir la Khazarie à destination de l’ouest de l’Europe en emportant avec eux leur énorme fortune en or et en argent.

Ils firent profil bas et se regroupèrent, en prenant de nouvelles identités. En secret, ils continuèrent leurs rituels sataniques de sacrifices d’enfants et firent confiance à Baal pour leur offrir le monde entier et toutes ses richesses, comme il le leur avait promis, tant qu’ils continueraient à verser le sang et à sacrifier les enfants et les bébés en son honneur. Le roi khazar et sa cour jurèrent de prendre leur revanche sur les Russes et les pays voisins qui avaient envahi la Khazarie et les avaient évincés du pouvoir. 

La Mafia khazar envahit l’Angleterre après en avoir été tenue à distance pendant des centaines d’années 

Pour accomplir cette invasion, ils recrutèrent  Olivier Cromwell  pour assassiner le roi  Charles 1er et faire de l’Angleterre un havre sûr pour le système bancaire. Ils fomentèrent les guerres civiles anglaises qui firent rage pendant près d’une décennie (1642-1651) et se terminèrent par un régicide de la famille royale et de centaines de membres de l’ancienne noblesse anglaise. C’est ainsi que fut créée la City de Londres* en tant que capitale bancaire de l’Europe et que furent posés les fondements de l’Empire britannique.  

*Notons que c’est vers le milieu du XVIIème siècle que l’emblème de la City, un écu soutenu par deux lions fut remplacé par un écu soutenu par deux … dragons. (NdT.) 



 
 
David Icke a été le premier à exposer courageusement les Rothschild à la vue de centaines de gens. Cela fait bien sûr de lui un héros international et nous aurions besoin de plus de gens courageux comme lui pour rompre la dissimulation qui entoure la Mafia khazar et mettre fin à leur pouvoir mondial illégitime. 
 
Je ne vous conseille plus de lire ses livres, ils sont supers, mais, il vaut mieux aller de l’avant, tous ces cauchemars vont bientôt être derrière nous.
La Mafia khazar décide d’infiltrer et de prendre en otage tout le système bancaire mondial en utilisant la magie noire babylonienne, également connue comme la magie monétaire babylonienne ou l’art occulte de créer de l’argent à partir de rien grâce aux pouvoirs des taux usuraires et des intérêts cumulés.
La Mafia khazar utilisa son énorme fortune pour pénétrer dans un nouveau système bancaire, fondé sur la magie noire et la magie occulte de l’argent babylonienne, qu’elle prétend détenir des esprits malveillants de Baal, en récompense des nombreux sacrifices d’enfants qu’ils ont offert en son honneur.  

Cette magie de l’argent babylonienne implique d’échanger des certificats de crédit-papier contre des dépôts en or et en argent, ce qui permettait aux voyageurs d’emporter leur argent sous une forme facilement remplaçable s’ils perdaient les certificats ou s’ils leur étaient dérobés. Il est intéressant de noter que le problème qui avait été créé par les Khazars comportait également une solution offerte par eux. Finalement le roi khazar et sa petite cour infiltrèrent l’Allemagne avec un groupe qui a choisi le nom de «Bauer» pour les représenter et perpétuer leur système malveillant soutenu par Baal. Les Bauer de l’Écu Rouge, qui représente leurs sacrifices sanglants occultes d’enfants, changèrent par la suite leur nom en Rothschild (alias Enfants du Roc, Satan).  

Les Rothschild étaient les représentants de la Mafia khazar destinés à infiltrer et prendre en otage le système bancaire britannique pour ensuite prendre en otage la nation anglaise tout entière.  

Bauer/Rothschild avait cinq fils qui ont infiltré le système bancaire européen (allemand, anglais, autrichien, français et napolitain, NdT.) et la Banque centrale de la City de Londres par le biais de plusieurs opérations secrètes bien conçues, y compris un faux rapport de la victoire de Napoléon à Waterloo** alors qu’il avait été vaincu. Cela a permis aux Rothschild d’utiliser la fraude et la tromperie pour accaparer les richesses de la noblesse anglaise et des propriétaires terriens qui réalisaient des investissements par l’intermédiaire des institutions bancaires de la City de Londres.
Le fondateur et ses enfants  

Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)

– Amschel Mayer Rothschild (1773-1855), banquier x 1796 : Eva Hanau (1779-1848) seul représentant de la branche dite «de Francfort» (sans descendance)

– Salomon Mayer Rothschild (1774-1855), banquier fondateur de la branche dite «de Vienne»

– Nathan Mayer Rothschild (1777-1836), banquier fondateur de la branche dite «de Londres»

– Kalmann Mayer Rothschild (1788-1855), banquier fondateur de la branche dite «de Naples»

– James de Rothschild (1792-1868), banquier fondateur de la branche dite «de Paris» 


Les Rothschild établirent un système de banque privée qui se spécialisa dans l’émission de monnaie contrefaite à partir de rien en prélevant des taux usuraires sur les Britanniques, pour l’utilisation de ce qui aurait dû être leur propre monnaie. C’était une application de la magie noire de l’argent babylonienne ; ils prétendaient aux initiés qu’une telle technologie et un tel pouvoir de l’argent leur étaient conférés par Baal, en récompense de leurs sacrifices rituels sanglants d’enfants en son honneur. Une fois qu’ils avaient réussi à infiltrer et pris en otage le système bancaire britannique, ils se sont mariés avec la famille royale britannique et infiltré et complètement pris en otage toute l’Angleterre et ses principales institutions. Certains experts prétendent que les Rothschild ont éliminé les membres de la famille royale en organisant secrètement des relations illicites adultérines avec leurs propres descendants mâles khazars afin de substituer aux membres de la famille royale leurs propres prétendants au trône.  

La Mafia khazar entreprend une tentative internationale pour éliminer la monarchie de droit divin  

Étant donné que la Mafia khazar prétend entretenir une relation personnelle avec Baal (alias le Diable, Lucifer, Satan) en raison des sacrifices qu’elle lui offre, elle déteste les rois qui règnent en vertu du droit divin parce qu’ils se sentent le devoir de protéger leur propre peuple des infiltrés et traîtres ennemis dans leur royaume.
·       Au XVIIème siècle, la Mafia khazar assassine les membres de la famille royale britannique pour les remplacer par ses propres hommes.
·       Au XVIIIème siècle, ils assassinent la famille royale française.
·       Juste avant la Première Guerre Mondiale ils assassinent l’Archiduc Ferdinand pour démarrer la Grande Guerre.
·       En 1917, ils rassemblent une armée khazar, les Bolcheviques, et infiltrent et prennent en otage la Russie, assassinent froidement le Tsar et sa famille, tuent à la baïonnette sa fille favorite et font main basse sur tout l’or, l’argent et les trésors artistiques de la Russie.
·       Juste avant la Deuxième Guerre Mondiale, ils assassinent les familles impériales autrichienne et allemande.
·       Puis ils se débarrassent de la famille impériale chinoise
·       et dépouillent de son pouvoir la famille impériale japonaise.
La haine intense que voue la Mafia khazar à quiconque professe sa foi en Dieu au lieu de leur dieu Baal l’a entraînée à assassiner rois et nobles en s’assurant qu’ils ne pourraient plus jamais régner. Ils ont fait de même avec les présidents américains en menant des opérations secrètes pour les dépouiller du pouvoir. Si cela ne suffit pas, la Mafia khazar les assassine comme elle l’a fait pour McKinley, Lincoln et JFK (trois des présidents qui se sont opposés aux banquiers khazars, NdT.) La Mafia khazar est déterminée à assassiner tout dirigeant ou élu fort qui ose résister au pouvoir de la magie de l’argent babylonienne ou à leur pouvoir dû au déploiement de leur réseau de compromission humaine.  

Les Rothschild créent le trafic international des narcotiques pour le compte de la Mafia khazar 

Les Rothschild ont alors dirigé en sous-main l’Empire Britannique et conçu un plan diabolique pour récupérer les énormes quantités d’or et d’argent que les Britanniques avaient payées à la Chine en contrepartie de la soie de haute qualité et des épices qu’ils ne trouvaient pas ailleurs. Les Rothschild, par le biais de leur réseau d’espionnage international, avaient entendu parler de l’opium turc et de ses propriétés addictives. Ils ont alors organisé une opération secrète pour acheter de l’opium turc et le vendre aux Chinois, infectant des millions de personnes en les rendant dépendants à l’opium, ce qui a ramené l’or et l’argent dans les coffres des Rothschild,  non dans ceux du peuple britannique.

L’addiction à l’opium créée par les ventes d’opium des Rothschild créa une telle nuisance que la Chine est entrée en guerre à deux reprises pour y mettre un terme. Ces guerres sont connues sous le nom de Révoltes des Boxers (en chinois « Guerres des poings de justice », NdT.) ou Guerres de l’Opium. Les masses d’argent que les Rothschild ont retirées de la vente d’opium étaient si énormes qu’ils sont devenus encore plus accros à cet argent facile que les drogués ne l’étaient à l’opium. Les Rothschild ont été la source de financement de l’établissement des colonies américaines, en fondant la Compagnie de la Baie d’Hudson et d’autres sociétés pour exploiter le Nouveau Monde des Amériques. 

Ce sont les Rothschild qui ont ordonné l’extermination massive et le génocide des peuples indigènes d’Amérique du Nord pour permettre l’exploitation des vastes ressources naturelles du continent.  Les Rothschild ont suivi le même modèle économique dans les Antilles et le sous-continent indien, avec pour conséquence le meurtre de millions de victimes innocentes.  
 

Les Rothschild se lancent dans le commerce international des esclaves, une entreprise qui considérait les humains kidnappés comme des animaux, une vision que les Khazars allaient imposer à tous les habitants du monde qui ne faisaient pas partie de leur cercle malveillant, que certains qualifient d’Ancienne Noblesse noire.   

Le gros projet suivant consistait à commencer un commerce international d’esclaves, en achetant des esclaves à des chefs de tribu africains corrompus qui les aidaient à enlever des membres de tribus adverses pour les vendre comme esclaves. Les trafiquants d’esclaves Rothschild emmenaient ensuite ces esclaves enlevés à bord de leurs vaisseaux, enfermés dans de minuscules cellules, vers l’Amérique et les Antilles où ils étaient vendus. Beaucoup sont morts en route en raison des mauvais traitements.    

Les banquiers Rothschild ont appris très tôt que les guerres étaient un moyen formidable de doubler leur fortune en peu de temps en prêtant de l’argent aux deux belligérants. Mais pour avoir la garantie d’être remboursés, ils devaient faire passer des lois fiscales*, qui pouvaient servir à contraindre au paiement.

*Rappelons que l’impôt sur le revenu des personnes physiques a été introduit en France peu avant la Première Guerre Mondiale le 15.7.1914 (NdT.)   

Le complot des banksters de la Mafia khazar des Rothschild visant à prendre leur revanche contre les Colons américains et la Russie qui les avait aidés à gagner la Guerre d’Indépendance.   

Lorsque les Rothschild ont perdu la Guerre d’Indépendance américaine, ils ont accusé le Tsar et la Russie d’avoir aidé les colons en interdisant le blocus des vaisseaux britanniques. Ils ont juré vengeance contre les colons américains, tout comme ils l’avaient fait contre les Russes et leurs alliés lorsqu’ils avaient écrasé la Khazarie vers l’an mille. Les Rothschild et leur entourage d’oligarques britanniques complotèrent pour reprendre possession de l’Amérique, et cela devint leur principale obsession. Ils fomentèrent des plans pour établir une banque centrale américaine, en application de leur magie et leur contrefaçon monétaire babyloniennes.  

La tentative des Rothschild de reprendre possession de l’Amérique en 1812 pour le compte de la Mafia khazar échoua, une fois de plus en raison d’interventions russes. Cet échec mit en rage la Mafia khazar des Rothschild, et ils jurèrent une fois de plus de prendre leur revanche à la fois sur les Russes et les colons américains en infiltrant et prenant en otage les deux pays pour les dépouiller de leurs biens, les tyranniser avant de massacrer les deux nations et leur population. Les tentatives de la Mafia khazar de créer une banque centrale privée américaine furent bloquées par le Président Andrew Jackson, qui les traita de Satanistes en jurant de les expulser par la grâce et le pouvoir du Dieu Tout-Puissant.   

Les banksters Rothschild se regroupèrent et poursuivirent leurs tentatives en sous-main pour installer leur propre banque de magie monétaire en Amérique. Finalement en 1913, la Mafia khazar des Rothschild réussit à établir une tête de pont en Amérique et un ennemi malfaisant fit son entrée en Amérique. En 1913 la Mafia khazar des Rothschild réussit dans sa tentative, grâce à des membres du Congrès corrompus et traîtres, de faire adopter la Loi illégale de la Réserve Fédérale sans le quorum requis, le jour du réveillon de Noël. La Loi fut signée par un Président (Woodrow Wilson) corrompu, acheté, qui était un traître à l’Amérique, tout comme les membres du Congrès qui la votèrent.   

La Mafia khazar des Rothschild crée ensuite un système d’imposition illégal en Amérique.   

La Mafia khazar mit en place un système d’imposition illégal, inconstitutionnel, afin de s’assurer que les Américains paieraient le niveau élevé de dépenses du gouvernement américain, grâce au concours des marionnettes achetées et corrompues du Congrès et de la Présidence, mises en place grâce au financement des campagnes électorales par la Mafia khazar. Il est facile pour la Mafia khazar de mobiliser assez d’argent pour faire élire ceux qu’ils veulent, parce que quand vous contrôlez une banque centrale qui agit comme un contrefacteur secret, vous disposez de tout l’argent que vous voulez.  

À peu près au même moment où ils ont créé leur système d’imposition illégal, ils ont également corrompu des membres du Congrès pour approuver l’Internal Revenue Service (Service de l’Impôt sur le Revenu) qui est leur propre service privé de recouvrement d’impôts à Porto Rico. Peu après, ils ont créé le Federal Bureau of Investigation (FBI) pour protéger les banksters, leur servir de couverture et les empêcher d’être jamais poursuivis pour leurs rituels de sacrifices d’enfants et leurs réseaux pédophiles, et également de service de renseignement secret à leur discrétion. Notez que le FBI n’a pas de charte officielle, selon la Bibliothèque du Congrès, et n’a donc aucun droit d’exister ou d’émettre des bulletins de salaire.   

La Mafia khazar des Rothschild déchaîne la Révolution Bolchevique en Russie pour exercer sa vengeance, d’une incroyable sauvagerie sanguinaire sur des Russes innocents, qu’elle avait préparée pendant de nombreuses années, depuis la destruction de la Khazarie.   

La Mafia khazar des Rothschild prépara et organisa la Révolution russe en utilisant ses banques centrales pour financer l’infiltration bolchevique en Russie et leur Révolution au nom de la Mafia khazar. Les Bolcheviques ont été en fait créés et déployés par la Mafia khazar dans le cadre d’une revanche planifiée de longue date sur le Tsar russe et le peuple innocent de la Russie, pour avoir démantelé la Khazarie vers l’an mille en représailles du brigandage, des massacres et des vols d’identité des voyageurs issus des pays voisins de la Khazarie. Ce fait peu connu explique l’extrême violence exercée sur la Russie par une vengeance séculaire de la Mafia khazar contrôlée par les Rothschild.
 
Dans une effusion de sang sauvage et inhumaine bien préparée qui a stupéfié le monde, les Bolcheviques ont donné libre cours à leur fureur au nom des Khazars pour prendre leur revanche sur les Russes. C’est quelque chose qui avait été planifié depuis la destruction de la Khazarie.  

Les Bolcheviques, sous les directives de la Mafia khazar, violèrent, torturèrent et massacrèrent près de 100 millions de Russes, y compris les femmes, les enfants et les bébés.   

Certaines des tortures et des effusions de sang étaient si effroyables que nous ne les mentionnerons pas dans cet article. Mais les lecteurs qui voudront en savoir plus pourront faire leurs recherches sur internet avec les mots-clés Terreur rouge ou La Tchéka ou en regardant le film Le Tchékiste (Aleksandr Rogojkine – 1993) qui est disponible sur www.youtube.com . 
 
  

La Mafia khazar des Rothschild décida une fois de plus de disparaître à la vue de tous pour infiltrer et prendre en otage l’ensemble du judaïsme.   

La Mafia khazar des Rothschild établit le projet général de contrôler l’ensemble du Judaïsme en le plaçant sous contrôle mental. La Mafia khazar a pris en otage le Judaïsme, en le modelant sur le Talmudisme babylonien (Luciférisme ou Satanisme) et a investi les professions bancaires et autres de Wall Street, le Congrès, les principaux médias ; accumulant ainsi encore plus de richesses et de réussites économiques. C’est ainsi que la Mafia khazar des Rothschild put distribuer richesse et réussite aux Juifs qui buvaient leur Kool-Aid (boisson de concentrés de fruits artificiellement aromatisée de Kraft Food) et les utiliser comme intermédiaires, agents et Sayanims (agents dormants).  

C’est de cette manière que les Rothschild prirent en otage le Judaïsme. Leur financement de la Knesset israélienne et sa construction en utilisant la géométrie sacrée des Francs-maçons illustrait leur engagement dans le Talmudisme occulte babylonien et tout le mal qui va avec, y compris les sacrifices d’enfants à leur divinité secrète Baal.