Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

mardi 31 mars 2015

L' histoire du contrôle bancaire aux États-Unis





La dictature des banquiers et leur système d'argent-dette ne se limite pas seulement au Canada, mais s'étend dans tous les pays du monde. En effet, il suffirait qu'un seul pays se libère de cette dictature et donne l'exemple de ce que pourrait être un système d'argent honnête, émis sans intérêt et sans dette par le gouvernement souverain de la nation, pour que le système d'argent-dette des banquiers s'écroule dans le monde entier.

Cette lutte des Financiers internationaux pour installer leur système frauduleux d'argent-dette a été particulièrement virulente aux États-Unis depuis le tout début de leur existence, où les faits montrent que plusieurs hommes d'État américains étaient bien au courant du système d'argent malhonnête que les Financiers voulaient imposer et de tous les malheurs qu'il entraînerait pour l'Amérique. Ces hommes d'État étaient de véritables patriotes, qui ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour conserver aux États-Unis un système d'argent honnête, libre du contrôle des Financiers. Les Financiers font tout pour tenir cachée cette facette de l'histoire des États-Unis, de peur que l'exemple de ces patriotes ne soit suivi encore aujourd'hui. Voici ces faits que les Financiers voudraient que la population ignore:
 
La population la plus heureuse  
 



Benjamin Franklin
Nous sommes en 1750. Les États-Unis d'Amérique n'existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l'Angleterre.
 
Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie:
 
«C'est bien simple, répondit Franklin. Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l'appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d'achat et nous n'avons aucun intérêt à payer à personne
 
Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d'or et d'argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

« En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l'ère de prospérité se termina, et une dépression s'installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.» 
 
Alors advint la guerre contre l'Angleterre et la déclaration d'indépendance des États-Unis, en 1776. Les manuels d'histoire enseignent faussement que la Révolution américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: « Les colonies auraient volontiers supporté l'insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l'Angleterre et causé la guerre de la Révolution. »
 
Les Pères Fondateurs des États-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l'exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l'article 1, section 8, paragraphe 5: « C'est au Congrès qu'appartiendra le droit de frapper l'argent et d'en régler la valeur
 
La banque des banquiers 
 
Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l'équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l'avocat d'une banque nationale privée et de la création d'un argent-dette avec de faux arguments, tels que: « Une dette nationale, pourvu qu'elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale... Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l'usage d'un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d'émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l'argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson, le Secrétaire d'État, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d'Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d'une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des États-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu'elle n'appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés. Le nom de «banque des États-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu'elle était propriétaire de la banque, ce qui n'était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l'influence de Jefferson et d'Andrew Jackson:   « Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d'après la Constitution d'émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.» 
 
Ainsi se terminait l'histoire de la première Banque des États-Unis, mais les banquiers n'avaient pas dit leur dernier mot.

vendredi 20 mars 2015

Le Grand Échiquier selon Michael C. Ruppert





Zbigniew Brzezinski a été conseiller au Centre d'Études internationales et Stratégiques
Professeur de politique étrangère à l'Université Johns Hopkins
Conseiller à la Sécurité Nationale sous la présidence de Jimmy Carter
Fondateur de la Commision Trilatérale
Membre du CFR (Council on Foreign Relations)
Conseiller en matière internationale de plusieurs multinationales.
Associé à Henry Kissinger, il a également occupé divers postes à responsabilités dans le domaine des Renseignements sous la présidence de Ronald Reagan.
Co-directeur du Groupe de Travail en matière de Sécurité Nationale sous la présidence de G. Bush (1988)


Écrit par Zbigniew Brzezinski en 1997, Le Grand Échiquier est toujours d'actualité.   Or, au cours de la dernière décennie du 20ème siècle, le monde a connu un bouleversement considérable. Pour la première fois, une puissance non-eurasienne a émergé non seulement comme un arbitre clé des relations entre les puissances eurasiennes mais également comme la puissance dominante mondiale. La défaite et l'écroulement de l'Union Soviétique fut la dernière étape dans l'ascension rapide de l'hémisphère Ouest, les États-Unis, comme la seule et de fait la première vraie super-puissance globale. Mais dans le même temps, il est crucial qu'aucune puissance eurasienne concurrente (Russie et Chine) capable de dominer l'Eurasie ne puisse émerger et ainsi contester l'Amérique. (p. 12)

La mise au point d'un plan géostratégique relatif à l'Eurasie est dont le sujet de ce livre. (p. 14)

L'attitude du peuple américain vis-à-vis de la puissance extérieure des États-Unis est bien plus ambiguë. L'opinion publique américaine a été favorable à l'entrée dans la seconde guerre mondiale principalement du fait du choc provoqué par l'attaque japonaise contre Pearl Harbour. (p. 24 et 25)

Pour l'Amérique, le principal objectif géopolitique est l'Eurasie... Maintenant qu'une puissance non-eurasienne est prépondérante dans la région, la suprématie mondiale de l'Amérique dépend directement de sa capacité à maintenir sa situation prépondérante sur le continent Eurasien. (p. 30)

La tâche la plus immédiate est de s'assurer qu'aucun état ou combinaison d'états ne puisse obtenir la capacité d'expulser les États-Unis de l'Eurasie ni même de diminuer son influence de manière significative et son rôle d'arbitrage. (p. 198)

À plus long terme, les politiques deviendront de plus en plus hostiles vis-à-vis de la concentration hégémonique du pouvoir dans les mains d'un seul état. Par conséquent, l'Amérique est non seulement la première et l'unque superpuissance mondiale, mais elle est également probablement la dernière. (p. 209)

De plus, l'Amérique devenant une société de plus en plus multi-culturelle, il risque d'être plus difficile de façonner un concensus en terme de politique internationale sauf dans le cas de la perception d'une menace extérieure directe et massive. (p. 211)

Les sondages d'opinion suggèrent que seule une petite minorité (13%) des Américains sont favorables à la proposition suivante : « en tant que seule superpuissance restante, les USA devraient continuer à être des leaders mondiaux prééminent dans la résolution des problèmes internationaux ». [...] Plus généralement, le changement culturel en Amérique peut être aussi réticent à un exercice soutenu à l'étranger d'un pouvoir authentiquement impérial. Cet exercice requière un haut degré de motivation doctrinale, d'engagement intellectuel, et de gratification patriotique. [...] Les communications de masse ou joué un rôle particulièrement important à cet égard, générant une forte révulsion à l'encontre de toute utilisation sélective de la force qui entraîne même un niveau faible de pertes humaines. [...] En bref, les buts des politiques américaines doivent être sans scrupules et doubles : perpétuer la position dominante américaine pour au moins une génération et si possible plus longtemps. (p. 211-215)

Merci Lolo
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Erreur du conférencier
: L'espérance de vie des Russes serait plutôt de 68,98 ans (Wikipedia 2013) au lieu de 48 ans comme rapporté dans la vidéo.   
Si vous en trouvez d'autres (erreurs), ayez la gentillesse de m'en faire part. 

On sait qu'il s'est suicidé en avril 2014, mais qui était Michael C. Ruppert? ICI