Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

jeudi 26 septembre 2013

(1) Le cartel de la Réserve fédérale: les huit familles





Dean Henderson 
Mondialisation.ca
Traduction par Résistance 71

En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (NdT: ministre des finances) des États-Unis d’Amérique. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs qui étaient franc-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen.  
Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown et Roger Sherman étaient tous franc-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin à écrire la déclaration d’indépendance des États-Unis. Il donna à George Washington ses voeux de prises de fonction alors qu’il était le grand-maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie. Des généraux de la révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.
Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33ème degré deviennent Illuminés. [1]Les pères fondateurs populistes emmenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun d’entr’eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emmenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent “défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du Temple en 1769.[2]



Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile (NdT:CHIP pour Child Identification Program). 



D’après Wikipedia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.



Le premier congrès continental se rassembla à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à Washington comme grand-maître de la loge de Virginie. Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. 

Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand-maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne Anderson de 1723. William Randolph devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire d’État de Georges Washington.

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la couronne. John Marshall, le premier juge de la cour supême de la nation était aussi un franc-maçon.[3]

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats d’armement avec le franc-maçon allemand, le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçonniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionage britannique.

En 1776, Franklin devint  de facto ambassadeur en France. En 1779, il devint le grand-maître de la loge française des Neuf Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick, Prince de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux États-Unis, il s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué aux espions britanniques.[4]

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fonda deux banques à New York, dont la banque de New York.[5] Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. 

Hamilton épitomisait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant: “Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe.”[6]

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (NdT ministre des finances). Plus récemment, le secrétaire au trésor de Kennedy était Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg). 

Les secrétaires de Nixon, David Kennedy et William Simon provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter,  Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs, celui de Ronald Reagan, Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America), celui de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg), les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs; Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les États-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation. 

Jefferson visionnairement déclara: “Un pays qui attend de rester ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais… 

Les établissements banquiers sont plus dangereux que les armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.” Jefferson observa la prise de contrôle des États-Unis par la conspiration euro-bancaire, pesant dans la balance il déclara: “des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en esclavage.”[7]

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent. En 1791, la Banque des États-Unis (NdT que nous nommerons dorénavant ici BEU) fut fondée, avec les Rothschild comme actionnaires principaux. 

La charte de la banque devait expirer en 1811. L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte et de la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Source: Rusty CanalBlog

(2) Le cartel de la Réserve fédérale: les huit familles

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des États-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait: “Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin.” 

Jackson gagna les élections et révoqua la charte de la BEU. “L’acte de la charte semble être basé sur l’idée erronée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.

Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avangages pécuniers de par leur connexion avec le gouvernement. 

N’y aurait-il pas péril en la demeure si, par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers; 

N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. 

Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays.”[8]

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu. En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessa qu’il “était en contact avec des puissances en Europe”.[9]

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revint à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendit furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la dette des nations. 

Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclenchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclenchée avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au Sud et du coton au Nord. En 1861, les États-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président, Abraham Lincoln, se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild “Times of London” écrivit: “Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du Nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût.  Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète.”[11]

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular” fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait: “La grande dettre que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon Chase qui doit faire cette recommandation. 

Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire.” La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre de Chase furent émis. 

Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre “Cet acte fou” qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contats avec “de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle Doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’État de la confédération, Judah Benjamin, à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile. [12]

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour avoir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine “Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérêt usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. 

La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-mème abattu, dit à l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui fournissent l’argent sont au dessus de la CIA.”[14] Dû au zèle du nouveau président, Lyndon Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les États-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence. S’ils peuvent tuer le président; ils peuvent tuer n’importe qui.

Source: Rusty CanalBlog

(3) Le cartel de la Réserve fédérale: les huit familles



La maison Rothschild

Amschel Rothscild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement:
 “Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète.”


La maison hollandaise des Orange fonda la Banque d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse, Marie, la fille du roi James II. 

La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du Chas d’Aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètres de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde.[15]

Les Rothschild et leurs partenaires consanguinement dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la banque d’Angleterre. 

L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit remarquer: “La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur.”[16]

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (NdT: connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent sous-tiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la Louisianne (NdT: à Napoléon). Quand plusieurs États refusèrent de payer leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le repaiement des dettes. 

Les États tinrent leur ligne de refus, et en 1842, la maison Rothschild coupa le robinet d’argent plongeant les États-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendaient de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild déclara: “Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. 

Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux États-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furents de véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un “syndicat banquier international” décida de monter le Nord contre le Sud des États-Unis comme partie intégrante de la stratégie du “diviser pour mieux régner”. 

Le chancelier allemand Otto Von Bismark dit une fois: “La division des États-Unis en des fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les États-Unis décoivent leur domination financière du monde. La voix des Rothschild prévalut.” Le biographe de la famille, Derek Wilson, dit que la famille était le banquier officiel européen pour le gouvernement États-Unien et un grand supporteur de la BEU.[17]

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide substantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschild de Londres pendant la période de la guerre civile américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les États-Unis au faîte de la guerre civile. Les Britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. 

Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Hasbourg,  l’archiduc Maximilien,  comme empereur marionnette de Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas. Seul l’envoi et le déploiement, à la 25ème heure, de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des États-Unis en 1863, empêcha une re-colonisation des États-Unis.{19]

La même année,  le Chicago Tribune écrivit: “Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschild et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschild… qui ont acheté les bons de guerre confédérés…”

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort: “Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars.” Le baron Jacob Rothschild était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique, Henry Sanford, à propos du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile: “Quand votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.” 

Salmon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familale. Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement: “Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète.”[20]

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux Amschel, s’occupa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient 10 milliards de dollars.[21] Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburgs, Kuhn Loebs, Goldman Sachs, Schiffs, Rothschild, se sont mariés entr’eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschild dès 1785. 

Schiff immigra aux États-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. 

Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres.[22] Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton,  William Cohen, sont des descendants probables des Rothschild.

Aujourd’hui, les Rothschild sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.[23]

Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fit des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thailande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush,  Harken Engergy. Le Club des Iles est dirigé par les Rothschild et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales.[24]

L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rotshschild aujourd’hui est peut-être la Rothschild Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne.[25]

Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prit contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yokos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’alloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.[27]

Sarah Palin est-elle (était-elle ...)  le choix de Rothschild pour 2012 ?



Article original en anglais : The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild publié le 2 juin 2011.

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Notes

[1] The Temple & the Lodge. Michael Bagent & Richard Leigh. Arcade Publishing. New York. 1989. p.259

[2] Ibid. p.219

[3] Ibid. p.253

[4] Ibid. p.233

[5] The Robot’s Rebellion: The Story of the Spiritual Renaissance. David Icke. Gateway Books. Bath, UK. 1994. p.156

[6] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.51

[7] Fourth Reich of the Rich. Des Griffin. Emissary Publications. Pasadena, CA. 1978. p.171

[8] Ibid. p.173

[9] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.68 [10] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[11] Human Race Get Off Your Knees: The Lion Sleeps No More. David Icke. David Icke Books Ltd. Isle of Wight. UK. 2010. p.92

[12] Marrs. p.212

[13] Idid. p.139

[14] Ibid p.141

[15] Icke. The Robot’s Rebellion. p.114

[16] Ibid. p.181

[17] Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty. Derek Wilson. Charles Schribner’s Sons. New York. 1988. p.178

[18] The House of Rothschild. Niall Ferguson. Viking Press New York 1998 p.28

[19] Marrs. p.215

[20] Ibid

[21] “What You Didn’t Know about Taxes and the Crown”. Mark Owen. Paranoia. #41. Spring 2006. p.66

[22] Marrs. p.63

[23] “The Coming Fall of the House of Windsor”. The New Federalist. 1994

[24] “The Secret Financial Network Behind ‘Wizard’ George Soros”. William Engdahl. Executive Intelligence Review. 11-1-96

[25] Marrs. p.86

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010


The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild 6/9/11 11:48 AM

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

[27] “Sarah Palin hires chief of staff for PAC », Huffington Post. February 2011

Articles de Dean Henderson publiés par Mondialisation.ca

Source: Rusty CanalBlog

dimanche 15 septembre 2013

La laicité : République au service d’un ordre obscur et ténébreux

Humanum Genus, encyclique de Léon XIII publiée le 20 avril 1884, est directement dirigée contre l’idéologie républicaine et maçonnique en des termes extrêmement fermes, montrant que le monde est séparé entre deux forces antagonistes absolument irréconciliables : « Depuis que, par la jalousie du démon, le genre humain s’est misérablement séparé de Dieu auquel il était redevable de son appel à l’existence et des dons surnaturels, il s’est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l’un pour la vérité et la vertu, l’autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et à la vérité. 

Le premier est le royaume de Dieu sur la terre, à savoir la véritable Eglise de Jésus Christ, dont les membres, s’ils veulent lui appartenir du fond du cœur et de manière à opérer le salut, doivent nécessairement servir Dieu et son Fils unique, de toute leur âme, de toute leur volonté. Le second est le royaume de Satan. Sous son empire et en sa puissance se trouvent tous ceux qui, suivant les funestes exemples de leur chef et de nos premiers parents, refusent d’obéir à la loi divine et multiplient leurs efforts, ici, pour se passer de Dieu, là pour agir directement contre Dieu. » 


Le Pape Pie IX l’a caractérisée d’un mot, dans son Encyclique du 8 décembre 1849 :

    « La Révolution est inspirée par Satan lui-même; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme. » (Encyclique Noscitis et Nobiscum).

Ainsi donc, s’appuyer sur la laïcité et les principes républicains, ou encore la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905,  éléments inspirés par le démon, pensés et voulus par la franc-maçonnerie pour défendre la civilisation, comme certains politiciens ou hommes publics contemporains tentent de nous en convaincre, est l’un des plus grands pièges tendus aux âmes catholiques d’aujourd’hui au moment où la société est prête de s’effondrer, car nul compromis – à aucun prix car le prétendu remède serait pire encore que le mal – n’est envisageable ni possible avec les forces de l’Enfer !

vendredi 6 septembre 2013

(1) Project 63 : programmation des enfants américains


On a transféré aux États-Unis des programmeurs mentaux nazis, sous le nom de code de « Project 63 ». Tous les anciens combattants de la dernière guerre devraient être ulcérés de savoir qu’après avoir risqué leur vie pour combattre la « démocratie » et la « liberté », et prétendûment vaincu les nazis, notre gouvernement a introduit en Amérique des hommes comme le tristement célèbre Dr Josef Mengele, le boucher SS des camps de la mort, pour programmer des enfants américains, en utilisant les horribles techniques qu’il avait mises au point dans les camps de concentration.
Fritz Springmeier a travaillé avec une ancienne victime de Mengele, programmée en Allemagne dans un camp de concentration, puis introduite en secret aux États-Unis, via le Canada, par des jésuites travaillant pour les illuminati. Aux États-Unis, cette personne a continué à être programmée par Josef Mengele qui avait adopté plusieurs pseudonymes dont celui de Docteur Green…
Il faut savoir que ces programmeurs se cachent derrière des façades respectées par le monde. Le Professeur Ernst Bergmann, de la tristement célèbre Université de Leipzig, est aussi un chaud partisan du nazisme, ce qui est étonnant, quand nous savons qu’il est juif. Son ouvrage principal s’intitule A national socialist philosophy of culture (Une philosophie nationale-socialiste de la culture). Il a écrit : « Une nouvelle espèce humaine est en train d’être créée. » Si nous mentionnons son nom ici, c’est pour que nous cessions de considérer les étiquettes comme importantes afin de nous intéresser à la réalité que cachent ces étiquettes !
L’un des principaux objectifs du nazisme était de créer une nouvelle espèce humaine. Les nazis conduisaient des recherches et des expérimentations dans le domaine génétique. L’un des aspects de ces recherches était de créer des esclaves mentaux parfaitement obéissants. Si l’on demeure au niveau des articles de la presse grand public, nous garderons l’impression que le nazisme est anticommuniste, nationaliste, et attaché au christianisme. 
Toutefois, un examen plus attentif nous révèlera que le nazisme est en réalité un socialisme, et même une forme de marxisme, comme le communisme, et qu’il n’est pas nationaliste, mais internationaliste. Plus encore, c’est du satanisme et du paganisme, fondé sur la mythologie nordique (Odin, Thor, etc…) Le nazisme n’a rien à voir avec le christianisme. La Société Vril était à l’origine du Parti Nazi. Vril signifie Puissance lumineuse. De quelle puissance lumineuse s’agit-il ? C’est Lucifer qui était le porte-lumière.
On veut donc dissimuler la vraie nature du nazisme. Quand Hitler apparut, il fut installé au pouvoir selon les dispositions du plan des Illuminati. Voici un extrait de ce plan : « Aujourd’hui, si un Etat exprime une protestation contre nous, ce ne sera que pour la forme, et cela ne fera que suivre nos propres directives. Car leur antisémitisme nous est indispensable pour contrôler nos frères inférieurs. »

Source: Rusty CanalBlog

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Un sujet qui m'a tenue en haleine jusqu'au dernier mot. 
C'est peu dire. 
May

P.S. Les propos de Svali,  elle-même programmatrice,  étaient donc très justes sur ce sujet de la programmation des enfants par les Illuminati. (voir son dossier sur ce blogue).  

(2) Project 63: programmation des enfants américains

Ce sont les Illuminati de la finance internationale qui ont conduit Hitler au pouvoir. Des chefs Illuminati comme Rockefeller, Onassis et le roi de Suède, ont fait des affaires avec les nazis. Si l’Espagne est restée neutre pendant la guerre, ce fut pour servir de centre de transit pour tous les approvisionnements extérieurs qui ont permis à Hitler de poursuivre sa guerre. 

Hitler participait à des rituels sataniques impliquant des sacrifices humains. Il a lui-même tué un certain nombre d’êtres humains en leur arrachant le cœur alors qu’ils étaient encore vivants. Un ancien esclave mental se rappelait comment son père, haut placé chez les Illuminati, lui avait raconté de quelle manière Hitler avait tué un homme devant lui en lui arrachant le cœur. 

Certains des collaborateurs les plus proches de Hitler étaient des Illuminati. Les nazis entretenaient des liens étroits avec toutes sortes de sociétés secrètes. Le chef des moines tibétains que Hitler avait fait venir pour l’aider à gouverner l’Allemagne s’appelait « L’homme au gant vert ». 

Ces moines résidaient à Berlin, Munich et Nuremberg. Il faut savoir que le nouvel ordre mondial utilise toujours des moines tibétains. Avez-vous remarqué les voyages incessants du Dalaï Lama ? Savez-vous qu’un haut responsable des Nations Unies a fait venir des moines tibétains dans la vallée de Bakaa, au Colorado ? Mishpuka, chef de la mafia juive, qui vit reclus dans l’Illinois dans sa riche propriété de cent trente hectares, a fait venir chez lui le Dalaï Lama pour lui consacrer un sanctuaire …
Nos responsables politiques étaient au courant que des experts nazis en programmation mentale avaient été introduits en Amérique après la guerre. Par exemple, certains de ces criminels de guerre nazis sont devenus des amis personnels de Richard Nixon. Même le Mossad savait que des dizaines de milliers de monstres de la pire espèce avaient été secrètement conduits aux États-Unis par le Vatican, les services secrets et d’autres groupes pour le bénéfice des Illuminati. 

Ce sont les Rothschild et Nelson Rockefeller qui ont forcé les dirigeants du Mouvement Sioniste américain à garder le silence. Si l’État d’Israël a pu être créé, ce n’est que grâce à la permission des Illuminati, en échange du silence des Israéliens, dont le Mossad, pour ne pas divulguer le fait que ces criminels et ces satanistes nazis avaient trouvé refuge en Amérique. Un marché fut conclu. Nelson Rockefeller disposait d’un immense pouvoir en Amérique du Sud.
En juin 1945, lors de la création des Nations Unies à San Francisco, Nelson Rockefeller était présent. Il joua un rôle actif pour gagner à sa cause les délégués des pays d’Amérique du Sud. Les dix-neuf pays d’Amérique latine gagnés à Nelson Rockefeller pesaient plus que les neuf voix des pays européens. Rockefeller a donc joué un rôle capital en faveur des sionistes afin que les Nations Unies votent pour la création de l’État d’Israël. 

Les dirigeants sionistes pensèrent utiliser le chantage. Ils dirent aux Américains que s’ils ne favorisaient pas la création de l’État d’Israël, ils dévoileraient que les États-Unis avaient introduit chez eux des criminels de guerre nazis. Bien entendu, les Illuminati étaient favorables à la création de l’État d’Israël. Les chefs sionistes qui connaissaient les plans secrets des Illuminati savaient que ces derniers n’avaient pas agi pour obéir à un chantage. Ce prétendu chantage n’était qu’un prétexte. Car le Mossad a bénéficié lui aussi de sa part de criminels de guerre nazis. Il a même appris la programmation mentale de la CIA, et peut-être du Docteur Mengele lui-même (alias Docteur Green).


Les nazis ont employé des Croates et des Russes blancs pour appliquer certaines de leurs politiques d’extermination. Les monstres de la dernière guerre mondiale n’étaient pas tous des Allemands. Beaucoup d’entre eux étaient des collaborateurs Russes blancs. 

Presque tous les anciens criminels de guerre russes blancs qui ont échappé à la guerre ont été par la suite employés par l’OTAN ou d’autres organismes semblables. Les services de renseignements américains ont même employé des administrateurs allemands SS. Pourquoi ? Parce que les services de renseignements américains sont contrôlés par les Illuminati. 

Des nazis russes blancs ont été établis dans la région de New York et du New Jersey, surtout à South River, dans le New Jersey. L’un des pires criminels de guerre fut Stankievitch qui finit par travailler pour la CIA et qui vivait à Richmond Hills. Il fut même employé par Radio Liberty à New York ! N’est-il pas ironique que Radio Liberty emploie de tels monstres ? Notre gouvernement est-il réellement le champion de la liberté qu’il prétend être ou n’est-ce que de la propagande ?

Source: Rusty CanalBlog



(3) Project 63: programmation des enfants américains

Le maire nazi de Minsk fut emmené aux États-Unis par la CIA, qui lui donna un emploi dans la Bibliothèque de New York, en charge du Département Slave. 

L’un des principaux criminels de guerre russes blancs, un cadre nazi de Moscou, fut nommé chef d’une société médicale de New York. John Foster Dulles, frère du Directeur de la CIA, était l’un des administrateurs de la Fondation Rockefeller. Cette fondation participa activement au programme de contrôle mental dirigé par Mengele pour l’Institut Kaiser Wilhelm à Berlin. 

Après la guerre, John Foster Dulles participa au programme d’envoi des nazis en Amérique dont des Illuminati experts en programmation mentale. Bill Casey, qui fut par la suite directeur de la CIA, participa aussi à ce programme. Il fut employé par le International Rescue Committee (Comité de secours international) de New York, dont il se servait pour faire venir à New York des criminels de guerre nazis.

Avant la guerre, des scientifiques juifs allemands furent aussi conduits en secret à New York. Les pays d’Amérique du Sud, en particulier l’Argentine, dirigée par le dictateur Peron et sa femme, ont entretenu des liens avec les illuminati allemands et américains. 

De nombreux Allemands se sont rendus en Argentine, où ils ont continué à faire ce qu’ils faisaient en Allemagne. Derrière la façade du nazisme, le satanisme était très répandu en Argentine, où se sont réfugiés de nombreux chefs illuminati après la guerre.  

L’Oregon fut un État où les Allemands ont volontiers émigré après la guerre, en particulier la ville de Portland. Le chef des services de renseignements allemands était le brillant Reinhard Gehlen, qui travailla pour la CIA après la guerre. C’est un grand maître des Illuminati. Son frère s’appelait Doe Winters qui vécut à Pullach après la guerre. Josef Mengele, qui était lui-même un grand maître des Illuminati, venait parfois visiter Doe Winters dans sa résidence de Pullach.  

Pour redorer l’image des criminels de guerre nazis, ces derniers se sont transformés en croisés de l’anticommunisme. Ce sont les services de renseignements américains qui se sont servis d’un groupe de fascistes asiatiques et européens pour créer la WACL (World Anti-Communist League – Ligue anticommuniste mondiale).  


Tous ceux qui, parmi nous, se soucient encore de la liberté de l’humanité, et qui refusent que l’esprit des hommes soit complètement enchaîné par le système de contrôle mental total mis au point par les illuminati, tous ceux-là doivent apprendre à déchiffrer les étiquettes, à décoder la propagande des médias, et à reconnaître ce qui se cache derrière les façades et les apparences.

Source: Rusty CanalBlog


(4) Project 63: programmation des enfants américains

Pour comprendre les programmeurs


Nombreux sont ceux qui ont contribué à la recherche en matière de programmation mentale, fondée sur l’emploi des traumatismes. Ce sont des hommes qui ont appris l’art de la torture tout au long des époques babylonienne et romaine, et au cours du Moyen Âge. Ils ont confié leurs secrets aux chefs des religions à mystères. Certains membres des treize familles d’Illuminati font remonter leurs origines à l’époque de Babylone.
Les programmeurs sont contrôlés par le monde spirituel de Satan. À cause de cela, ce sont des hommes extrêmement jaloux, engagés dans une compétition féroce. 

Les Illuminati sont les prédateurs de leurs semblables. Car les forces démoniaques qui les animent sont aussi en compétition entre elles. Ces programmeurs sont donc animés par la jalousie et le désir d’entrer en compétition les uns avec les autres. 

Certains de ces combats internes ont été menés par le moyen de, ou à cause de leurs esclaves mentaux. Lorsque deux programmeurs travaillent sur le même esclave mental, l’un d’eux peut lui injecter certains programmes secrets, pour que cet esclave lui reste fidèle, plutôt qu’à l’autre programmeur. Mais l’autre peut en faire autant.
Il existe aussi une tension permanente entre les programmeurs dont l’ascendance raciale est pure et ceux dont l’ascendance est mélangée. En outre, les différents centres de programmation peuvent pratiquer jusqu’à une douzaine de méthodes de programmation mentale. 

Les programmeurs doivent donc aller travailler dans différents centres de programmation. Les différents scripts de ces programmes sont conservés dans chaque centre de programmation. Les programmeurs doivent donc s’habiller en fonction des indications de ces scripts, selon les programmes qu’ils infligent à leurs victimes. 

Cela signifie qu’ils peuvent s’habiller en nazi, en sorcier d’Oz, en docteur au manteau blanc, en costume de lapin blanc (celui d’Alice au pays des merveilles) ou même se dénuder complètement.

L’un des génies du mal les plus cruels des temps modernes fut le Docteur Josef Mengele. Il utilisa plus de 3 000 jumeaux pour ses recherches, pour les seules années 1943-1944. La plupart de ces jumeaux périrent. Ces jumeaux étaient sélectionnés parmi les foules envoyées dans les camps de concentration allemands. 

À la fin de la guerre, Mengele avait appris beaucoup de choses sur la manière de torturer des enfants pour que ces derniers soient liés à lui d’une manière absolue. 

Aujourd’hui encore, beaucoup de survivants de ces horribles expériences restent persuadés que Mengele aimait beaucoup les enfants. Ils continuent à l’aimer comme s’il était leur père. Mengele avait également réussi à créer des jumeaux artificiels par la programmation mentale. Quand il se rendait dans des bases militaires, il apportait toujours son violon avec lui. Il cachait dans son violon ses codes secrets pour la programmation par les couleurs.

D’autres hommes ont travaillé avec le Docteur Mengele, et sont par la suite devenus des programmeurs à part entière. Le Docteur Cameron, du Canada, devint ainsi un programmeur spécialisé dans la création d’esclaves mentaux, dans le cadre du programme Monarch. 

Il était aussi connu sous le nom de « Doctor White ». Un autre programmeur, qui n’était pas un sataniste de pure lignée, était Heinrich Mueller, connu sous le nom de « Doctor Blue ». Ce dernier vivait dans le nord-ouest des États-Unis, et avait deux fils, Theodore (Teddy Bear) et Michael (Robin Hood). 

Deux des programmeurs les plus cruels de la côte Ouest sont Jerry Lee Lewis et Michael Aquino. Ces deux hommes sont des tueurs au sang froid, et valent bien Mengele quant à leur habileté à torturer. 

Michael Aquino, qui appartenait aux services de renseignements américains, était en mesure de transmettre ses compétences diaboliques de programmeur mental à des dizaines d’officiers de l’armée. 

Sa femme travaille avec lui et s’appelle Lilith Sinclair. Michael Aquino a voyagé dans tous les États-Unis pour exercer sa fonction de programmeur. C’est Michael Aquino qui a utilisé Cathy O’Brien comme star et victime à la fois dans sa vidéo destinée à former des officiers aux méthodes de programmation mentale pour créer des esclaves mentaux.

Les principaux programmeurs sont donc connus sous les noms des Docteurs Green, Black, White et Blue. Ces quatre programmeurs ont ensuite formé des milliers de programmeurs à temps partiel. Les meilleurs programmeurs sont ceux qui sont capables de pénétrer dans la pensée et l’intellect de leurs victimes, un peu à l’image de l’inspecteur Colombo, joué par Peter Falk. 

Ce dernier fait d’ailleurs partie, dans sa vie privée, du monde des programmeurs. Il faut savoir qu’une victime du programme de contrôle mental Monarch peut avoir un certain nombre de programmeurs, mais que cet esclave mental sera formé pour n’obéir qu’à la voix d’un nombre limité de maîtres ou d’utilisateurs. 

Si quelqu’un veut utiliser un esclave mental qui n’est pas programmé pour reconnaître sa voix, cela peut déclencher chez l’esclave un programme de suicide. 

Mais un robot humain peut aussi avoir en lui certaines parties de sa personnalité programmées pour empêcher d’autres parties de sa personnalité de le conduire au suicide. 

Mais l’esclave mental doit être clairement programmé pour se tenir à l’écart d’utilisateurs non identifiés, sous peine de devoir se suicider.
Nous sommes actuellement parvenus à une époque où nous sommes à la deuxième ou troisième génération d’esclaves mentaux robotisés, qui sont eux-mêmes devenus des programmeurs. 

Ce sont des robots humains programmés qui font actuellement la plus grande part du travail de programmation mentale. Cela signifie que la plupart des programmeurs souffrent eux-mêmes d’une personnalité fractionnée. 

Certains de ces programmeurs sont des militaires de carrière, qui considèrent toute discipline ou méthode de formation comme bonne, si elle permet d’obtenir des soldats qui obéissent sans discussion. Ces militaires ont perdu toute notion de limite morale à faire respecter par les programmes de formation.*

Cela explique pourquoi le système de production d’esclaves mentaux tourne actuellement à plein régime, pour produire toujours plus d’esclaves mentaux. Ceci est très inquiétant. 

Ceux qui parviennent à s’échapper, avec beaucoup de peine, de ce système de programmation mentale, sont en tout petit nombre, par rapport au grand nombre d’esclaves mentaux qui sont constamment créés. 

Depuis 1947, plus de deux millions d’Américains ont subi les méthodes de programmation mentale utilisant la torture. En 1970, la CIA dû admettre publiquement qu’elle utilisait des méthodes de programmation mentale. 

Pourtant, le grand public continue à ignorer largement ce qui se passe dans ce domaine.

Source: Rusty CanalBlog

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* Voir l'affaire Bradley Manning

(5) Project 63: programmation des enfants américains

Le Docteur White ou D. Ewen Cameron


D. Ewen Cameron se fit connaître sous le pseudonyme de Docteur White. Il vécut de 1901 à 1967. Il était né en Écosse. Grand, imposant, les yeux bleus, il aimait le whisky et portait des costumes sur mesure. Il appelait les femmes « Lassie ». Son ouvrage favori était Frankenstein. Il a dit que c’était ce livre qui l’avait poussé à faire de la psychiatrie.
Cameron fut le président de la puissante Association des psychiatres américains. Il dirigea aussi le Comité scientifique canadien de planification. Il présida aussi l’Association des psychiatres canadiens. Il fut plus tard le premier président de l’Association mondiale des psychiatres. 

Quand il s’occupait de la programmation Monarch, le Dr Cameron devenait le Docteur White. Au Canada, il s’efforça aussi de poursuivre les recherches de Mengele sur la couleur des yeux. Mengele, pour le compte des SS, essayait de produire des êtres humains aux yeux bleus.

Cameron reçut des fonds des Illuminati. Il reçut aussi des subsides de la CIA. La Fondation Rockefeller lui attribua 40 000 $ en 1943, pour créer l’Institut Psychiatrique Allen, qui n’est qu’une couverture des Illuminati. Il commença à pratiquer la programmation mentale au début des années 50. Cameron avait fait la guerre sur le front occidental.

En tant que haut responsable des Illuminati et programmeur, Cameron était très sadique, et il tuait de sang froid. Il visitait périodiquement d’autres programmeurs de la côte Ouest des États-Unis. Un autre célèbre médecin canadien dit un jour que « Cameron ne possédait pas suffisamment de sentiments d’humanité pour être considéré comme un bon médecin. » 

Cameron était capable de terroriser quelqu’un, simplement en le regardant. Il rencontrait fréquemment Allen Dulles, le Directeur de la CIA. Il voyageait souvent et faisait de fréquents passages à Washington. Beaucoup d’esclaves mentaux de la Côte Est furent des victimes de Cameron. 

Il travaillait de longues heures sur la programmation mentale, comme un forcené. En 1961, une seule des institutions supervisées par le Docteur Cameron administra 60 000 électrochocs à ses patients. Cela fut officiellement enregistré. Ce chiffre prouve combien fut grand le nombre de victimes qui reçurent des électrochocs et qui furent programmées par cet homme !

Il travailla aussi avec des jésuites membres du nouvel ordre mondial au Canada. Cameron encourageait les dissensions et les disputes parmi les membres de son équipe, afin de diviser pour mieux régner. Cameron possédait un énorme ego qui le poussa à s’attribuer le mérite des recherches effectuées par d’autres, recherches qu’il publia sans vergogne sous son propre nom.

Source: Rusty CanalBlog