Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

vendredi 7 juin 2013

(1) La franc-maçonnerie, une secte qui menace les droits des peuples


Donde Vamos
dim., 02 juin 2013 06:37 CDT




Je voulais éviter d'en parler, pour ne pas déjà me mettre à dos la clique des frères trois points. Ceci dit, c'était devenu incontournable tant la franc-maçonnnerie engendre de dérives. Infiltrant les structures de l'Etat, et l'ensemble des pouvoirs, infiltrée elle-même par divers groupuscules, la franc-maçonnerie est toujours un danger pour la démocratie. 

La franc-maçonnerie, à y regarder de loin, ressemble à une sorte de mafia installée au cœur des institutions. En regardant de près, aussi.Ce qui pose un problème : pourquoi des élus censés défendre l'intérêt général sont-ils d'abord engagés par un obscur serment à une « fraternité » - non moins obscure ? Pourquoi les « profanes » sont-ils gérés comme un troupeau par cette bande-là ?  

Nous devons réclamer que le secret de l'appartenance à cette secte soit levé, que chaque ministre, député, maire, conseiller général, adjoint, dir' cab, haut fonctionnaire[1], militaire, policier[2], et même les journalistes, nous disent clairement pour qui ils roulent.  

Pourquoi serait-ce impossible ? Ils y tiennent, à leur « secret ». Ca les excite, sûrement, mais surtout ça les protège, eux et leurs magouilles. Car, comment notre République pourrait-elle se porter bien quand elle est prise d'assaut par une clique d'illuminés machistes en tablier[3], qui ne jurent que pas leurs symboles débiles, leurs serments et rituels débiles, et leur fraternité tout aussi débile ? 

Ils ne sont pas tous débiles, c'est bien qu'il y a un intérêt à rentrer dans cette coterie mafieuse. 

1. L'invasion 

Pour prendre un exemple contemporain, au moins une douzaine de ministres actuels s sont francs maçons. Ceux qui n'en sont pas viennent leur passer la brosse à reluire régulièrement, et leurs cabinets sont envahis de FM. Et le gouvernement Hollande ne fait pas exception : les frères 3 points y sont majoritaires.  

Le ministre de la défense Jean-Yves le Drian[4], l'ex ministre du budget Cahuzac (qui n'a jamais confirmé), Victorin Lurel (ministre délégué à l'Outre Mer), Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée chargée de la Décentralisation, Manuel Valls[5] (mais il dit qu'il n'en est plus même si le parrain de son fils n'est autre qu'Alain Bauer, dont on va reparler), Moscovici[6], Fabius[7]... sont francs macs. Même Michel Sapin qui s'en défend est FM[8] au Grand Orient de France, tout comme Hollande[9]. Parmi les maçons du gouvernement, on a encore Christiane Taubira (justice, membre de la Grande Loge Féminine de France), Peillon (qui nie aussi), de même que d'être un sioniste[10]), Stéphane Le Foll[11] (agriculture), Montebourg[12] ou encore Alain Vidalies, chargé des relations avec le parlement. Michèle Delaunay ou Marylise Lebranchu, en sont aussi. 

Quant à Ayrault, bien qu'il aille à la messe tous les dimanches, paraît-il, il est proche des FM s'il n'en est pas membre. 


© Inconnu
Même le candidat anti système Mélenchon est un frère trois points[13], c'est dire si l'électeur était cerné. Le leader de Force Ouvrière (également financée grâce à la CIA) en 2002, Alexandre Hébert, était aussi FM, de même que le dirigeant actuel Jean-Claude Mailly et Blondel, qui tenait le poste avant lui. Mais, tout est FO est tenu par les francs macs. Là encore, on comprend mieux les reculs sociaux subis depuis des dizaines d'années et le manque flagrant de combativité de ces leaders syndicaux.  

Et toute cette clique est atlantiste, sioniste, anti communiste, pro européenne et ultra libérale. Voilà pourquoi nous en sommes là aujourd'hui.  

Et pourquoi existe-t-il une « fraternelle parlementaire » composée de 150 membres qui se cachent ? Quel intérêt ? Celui de court circuiter les verrous habituels que sont les partis politiques ? Celui de s'arranger de manière informelle avant le vote d'une loi ?  

Bref, on constate que les francs macs, tout comme les juifs, sont surreprésentés au gouvernement, si l'on considère leur nombre dans la population en général[14].   

L'invasion des FM est également flagrante dans le monde des affaires[15], dans les médias, la culture, la magistrature. De fait, il n'est hélas pas rare dans notre belle démocratie de voir des frères 3 points s'échanger de mystérieux signes de mains durant les audiences au tribunal. Là encore : pourquoi ? 

Ghislaine Ottenheimer expliquait à L'Express : « il y a des magistrats qui craignent de voir leur procédure annulée à cause de connexions maçonniques. L'histoire d'Albert Béberac à Lyon est à cet égard très significative. Elle met en cause un juge, des notaires et des huissiers autour d'une vaste escroquerie financière. Au terme de plusieurs années, l'instruction n'a toujours pas avancé. Quand nous avons tenté d'obtenir des explications, la première réaction du juge concerné a été de s'indigner que nous ayons envoyé un fax à sa secrétaire faisant état de son appartenance à la maçonnerie. Au lieu de s'intéresser au contenu du dossier, le n° 2 de la Grande Loge de France (GLF) a cherché à savoir comment nous avions pu obtenir l'identité de certains frères et le nom de leurs ateliers afin de radier le coupable de cette fuite ». Et de poursuivre : « la justice maçonnique impose à ses membres d'en référer d'abord à leur hiérarchie avant toute action devant les tribunaux de la République. Certains se sont même fait exclure pour avoir poursuivi l'un des leurs devant la justice civile sans avoir tenu compte de la volonté des hauts grades d'étouffer l'affaire. Comment croire à l'impartialité de cette justice maçonnique ? » 

Source: via Sott.net

(2) La franc-maçonnerie, une secte qui menace les droits des peuples




2. Le secret 



Pourquoi n'a-t-on appris que Cahuzac était FM que quand il s'est fait aligner pour ses 15 millions d'euros planqués dans un paradis fiscal[16] ? Car c'est là qu'on a su que le Grand Orient de France (GODF) comptait le suspendre - quelle hypocrisie ! 


Objets en vente pour francs-macons
© Inconnu
Comme toutes les sectes, la FM n'annonce pas la couleur. On nous parle des « grands hommes »[17], de la « Révolution », de la « République », qui sont autant de mythes sans fondement historique, de vastes magouilles sur lesquelles je n'ai pas le temps de m'étaler. Mais, grâce aux frères 3 points historiens, c'est ce qu'on nous a fait gober depuis 250 ans. Sachez par exemple que la « Révolution » française a été financée par les banques anglaises pour instaurer la propriété privée et le libéralisme économique, pour tondre les peuples grâce à l'impôt sur le revenu, certainement pas pour donner le pouvoir au peuple. De fait, ce sont les bourgeois qui ont gagné la lutte, grâce à la Terreur qui s'en est suivie[18]. Enfin, bref, si les FM veulent en discuter, on va s'amuser ! 

On nous vend des théories toujours plus fumeuses afin de nous faire croire à l'utilité et l'innocuité de la FM, mais rien n'est plus faux. Et ce ne sont pas les petits maçons (les bleus des trois premiers degrés) qui pourront me contredire, ils ne savent rien des magouilles qui se passent au-dessus de leurs têtes. Ils forment les troupes à la botte d'une élite qui, elle, sait où elle va. 


Nos institutions sont vérolées par ces appartenances tenues secrètes. Le problème est si flagrant que diverses personnes ont déjà demandé la levée du secret, comme le procureur Eric de Montgolfier, qui a eu la lourde tâche de réprimer les pratiques mafieuses des politiciens de la côte d'Azur[19]. Car, un magistrat ou un homme politique FM n'est plus « indépendant » s'il obéit à une coterie de frangins en tablier. Quelle est la légitimité d'une décision de justice rendue par un adepte des principes et symboles fumeux de la FM ? 


Car souvent, notamment dans les affaires de pédocriminalité, on constate que les décisions sont absolument iniquessans aucun fondement légal, entachées de vices de procédure dignes des pires républiques bananières. 


Si la FM est si bien, si géniale et si démocratique, pourquoi ce secret ? Ont-ils peur d'avouer leur appartenance ? Ont-ils honte de leurs petits rituels d'un autre âge et de leurs costumes d'apparat ridicules ? Ils diront qu'ils ont été persécutés sous Vichy, mais on n'est plus sous Vichy. En un mot : pourquoi se cacher s'il n'y a rien à cacher ? 


Quand le journaliste de L'Express demande à Ghislaine Ottenheimer ce qui l'a le plus choquée au cours de son enquête, elle répond sans détour : « Le secret. L'appartenance de certaines personnalités à la franc-maçonnerie est protégée comme un secret d'État. Nous avons écrit dans notre livre que Michel Roussin[20], l'ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris n'était pas initié or, depuis, nous avons appris qu'il était membre de la Grande Loge unie d'Angleterre. Ce qui lui donne donc accès au réseau. Jacques Chirac, lui, est membre d'une obédience suisse très élitiste: la Grande Loge Alpina ». Quand les médias affirment qu'un de nos dirigeants n'est pas « initié », il faut comprendre : « il n'est pas initié en France ». Mais, il peut très bien l'être à l'étranger.


franc-maçonnerie, symboles, livre
© Inconnu
Les frères prêtent serment, et jurent qu'ils ne diront rien à l'extérieur de ce qu'ils entendent ou disent en loge. Quand un juge ou un avocat prête serment pour devenir juge ou avocat, quel serment prévaut ? Quelles règles prévalent ? Celles de la clique ou celles de la République ? Et pour un journaliste, censé défendre ses lecteurs, les informer au mieux pour qu'ils puissent décider en conscience ? Ou s'arrête le journalisme, où commence le clientélisme de bas étage[21] ? 

Quand quelqu'un entre en FM, on lui fait croire que s'il est bien sage, il connaîtra de grands secrets. C'est la carotte officielle. En réalité, la plupart sont là pour entretenir un réseau, et se rendent assez vite compte des inepties qu'on leur raconte. Mais, ils espèrent qu'en montant les échelons, on leur dira un jour un truc intéressant. A chaque étape, il subit une initiation, toujours plus débile, et prête un serment, toujours plus sanglant[22]. Car, s'il « trahit » ses copains, il risque d'être assassiné. 


Et petit à petit, l'initié s'enfonce dans des rituels de plus en plus obscurs, souvent proches des rituels satanistes

(3) La franc-maçonnerie, une secte qui menace les droits des peuples

3. La puissance 


On se demande parfois pourquoi certaines lois passent, à contre courant. A chaque fois on nous les présente comme une avancée sociale, comme le mariage homo, combiné à l'adoption et compagnie. Les cours de « morale laïque » inutiles[23] de Peillon ont aussi très certainement été discutés en loge. 

Un peu partout à Paris, leurs symboles envahissent les rues. Parce qu'ils aiment s'afficher, allez savoir pourquoi, eux qui se vantent d'aimer le secret. Idem quand vous rentrez dans un tribunal : vous croulez sous le poids des symboles maçons. Pourquoi ? 

La franc-maçonnerie est éclatée en loges, certaines « régulières » d'autres pas, des petites et des grandes loges, des plus ou moins mystiques, des loges affairistes, élitistes ou un peu moins... Impossible de s'y retrouver, d'ailleurs cela n'a aucun intérêt. 

Si l'on reprend l'affaire du Crédit Lyonnais, par exemple, ou l'affaire Elf, ou celle de la Mnef, ou encore celle des Hlm de Paris[24], ou plein d'autres affaires de détournement d'argent à grande échelle par les politiques, on tombe sur un bon paquet de frères trois points. Et comme par hasard, ces affaires n'aboutissent jamais en justice. 

Dans toutes ces affaires, les points communs sont la franc-maçonnerie et les détournements massifs d'argent public. Au profit, disait-on, des partis politiques. Mais, ils ont bon dos car derrière les « partis », il y a les têtes d'affiche et leurs sbires. 

Un franc mac célèbre et vénéré encore aujourd'hui, élevé au 33e degré, un certain Albert Pike, n'est autre que l'un des fondateurs du Ku Klux Klan (même si bien sûr les francs -maçons le nient). Ce général confédéré US avait un titre maçon des plus ronflants, comme les aiment les frères trois points : « ancien grand commandeur souverain du suprême conseil des grands souverains », inspecteur général du 33e degré. Pike, qui était chef de la justice du KKK, est toujours admiré par les francs macs. Pike s'est même fait virer de son poste d'officier en 1840, à la suite des massacres qu'il a commis contre les Indiens. 
Albert Pike
© Inconnu


En 1871, Pike aurait écrit une lettre à Giuseppe Mazzini (autre gros franc maçon), dans laquelle il aurait évoqué trois guerres mondiales, la troisième impliquant une confrontation entre l'occident sioniste et les pays islamiques. Force est de constater que les services de nos belles démocraties sont en train d'exciter les islamistes d'un côté, les fachos de l'autre, et qu'au milieu les sionistes font tout pour ajouter de l'huile sur le feu. Pas besoin de rappeler qui a permis de mettre en place Al Quaida, le Hamas, ou de rappeler l'intox des attentats de Londres, de « l'affaire Merah », et aujourd'hui des attentats de Boston[25]... 

Si on regarde du côté de la construction européenne, qu'on peut comparer à une dictature technocrate, on trouve encore des franc-maçons à la manœuvre, et évidemment le Bilderberg est rempli de frères trois points depuis le départ. Par exemple, ceux qui ont imposé Jean Monnet le « père de l'Europe » à la Société des Nations en 1917 sont le colonel House (USA), franc-maçon puissant qui a fondé la Pilgrim Society[26], la Round Table et le Council on Foreign Relations et Lord Cecil (GB), autre franc-maçon ami du premier qu'on retrouvait dans quelques-uns des groupuscules précités. On connait ensuite le parcours fulgurant de ce représentant des banques anglo saxonnes, et comment l'Europe a pu être imposée contre la volonté des populations européennes. 

Bref, même s'ils passent leur temps à dire qu'ils n'ont aucun pouvoir, ce sont des francs-maçons qui tiennent les commandes de chaque État, et probablement de certaines religions. Les conséquences, on les subit chaque jour, et moins chez nous que dans des « pays sous développés ». 

(4) La franc-maçonnerie, une secte qui menace les droits des peuples


4. Les croyances 


Les francs macs, qui se targuent d'être illuminés par la connaissance, d'être des gens sérieux et rationnels, sont pourtant les premiers à se piquer d'ésotérisme, et certaines loges sont mêmes chrétiennes ou juives. De toute manière, ces dingues croient au « grand architecte de l'univers », faisant de la FM une religion, ni plus ni moins. Même si eux considèrent qu'ils sont mieux que les autres,  évidemment. 

Que penser de gens qui se réunissent chez Memphis Misraïm et croient dans les rituels ressortis de l'Egypte antique ? Paraît-il que les grands maçons viennent y compléter leur formation... Est-ce bien rationnel ? 

Et que penser du groupuscule juif de la Franc-maçonnerie, le B'nai B'rith, où Fabius a fait au moins un discours ? 

Et pourquoi les initiés de la GLNF prêtent-ils serment sur l'Évangile de saint Jean ? N'y a-t-il pas une contradiction entre la revendication laïque des FM et leur dévoterie ? 

Albert Pike a écrit dans sa grande œuvre Morals & Dogma (p.210) : « Lucifer, le porteur de Lumière ! C'est un nom étrange et mystérieux donné à l'esprit des ténèbres ! Lucifer, fils de l'aurore ! Est-ce lui qui amène la lumière, avec ses splendeurs aveuglantes, aux âmes faibles, sensuelles et égoïstes ? N'en doutez pas ! Car les traditions sont pleines de révélations et d'inspiration divine : et l'inspiration n'est ni d'une époque ni d'une croyance ». Nous voilà fixés sur le dieu réel des francs macs, même si tous ne le savent pas ou alors feignent de l'ignorer. 

Pike a dit en comité restreint, dans un langage qui enverrait n'importe qui en hôpital psychiatrique aujourd'hui : « La religion maçonnique doit être par nous tous, initiés de haut grade, maintenu dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n'était pas Dieu, Adonaï, dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie et sa haine envers les hommes, son barbarisme et sa répulsion pour la science, Adonaï et ses sacrificateurs ne calomnieraient pas. Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï est un dieu. Ainsi, la doctrine du satanisme est une hérésie, et la vraie et pure religion philosophique est la croyance en Lucifer, l'égal d'Adonaï. Mais Lucifer, dieu de lumière et dieu du bien, lutte pour l'humanité contre Adonaï, le Dieu des ténèbres et du mal ». 

S'ils cherchent tant que cela la « lumière », pourquoi autant de secret ? Pourquoi ne pas aller à l'église, ou à la mosquée ? Probablement parce qu'ils n'aiment pas Jésus, ni aucun autre prophète[27]. Et encore moins l'athéisme dont ils nous rebattent les oreilles, probablement pour mieux lancer le New Age, préparer le terrain à leur pote lucifer... 

(5) La franc-maçonnerie, une secte qui menace les droits des peuples


5. L'infiltration 


Pour avoir la main sur les États, rien de mieux que d'utiliser la franc-maçonnerie. Du coup, on constate que la franc-maçonnerie est infiltrée par les services secrets, comme par exemple la DST qui s'est infiltrée dans la loge Memphis Misraïm[28]. Les loges sont aussi infiltrées par l'extrême droite. 

Bnai Brith certificate
© Inconnu

Et surtout, la franc-maçonnerie est infiltrée par le haut par des sectes satanistes. Il serait laborieux d'évoquer les croisements entre franc-maçonnerie, martinisme, rose croix, Ordo Templi Orientis, Temple Solaire etc. Mais pour résumer, il se trouve que les plus hauts gradés des loges sont souvent aussi de très hauts gradés de ces sectes satanistes, cela sans que personne ne le sache, et certainement pas les maçons bleus tout en bas de l'échelle. 

Comme la franc-maçonnerie est noyautée, toutes les institutions le sont aussi. Mais, tout le monde regarde du côté de la FM, pas du côté des tarés de satanistes. Bien qu'au final, ce soit la même chose, tant cela fait longtemps que les satanistes dirigent la FM. 

Alain Bauer, qui passe pour le franc maçon en chef dans l'opinion publique, est passé par l'administration de la MNEF (la mutuelle à laquelle tous les étudiants cotisent et dont l'argent a été détourné par le PS), l'UNEF ID (syndicat étudiant de gauche et non communiste[29] où Bauer et Valls se sont rencontrés quand il y étaient administrateurs, ce qui leur a valu d'être concernés par de près par le dossier des détournements de l'argent des étudiants), Force Ouvrière (création de la CIA). Il a été chez les jeunes rocardiens (Rocard est aussi Franc-maçon et s'est même rendu au moins une fois au Bohemian Grove, tout comme Giscard). 


Bauer est entré très tôt au GODF, pour arriver très vite dans les hauts grades. Bauer passe aussi pour le spécialiste de la sécurité publique et privée: depuis les années 90 il conseille des entreprises, mais aussi les gouvernements successifs, en matière de sécurité - sans grand succès, comme on le constate. Il a même reçu le « Big brother award » en 2002 pour sa société AB Associates (AB pour « Alain Bauer ») spécialisée dans le conseil en sûreté urbaine, fondée en 1994 et qui a embauché la femme de notre ministre de l'Intérieur Manuel Valls de 1994 à 1997. Lesdits conseils, essentiellement donnés à des élus locaux socialistes, étaient rémunérés entre 100.000 et 900.000 Francs à l'époque, il y a 20 ans. Mais, la toute première ville a lui avoir fait confiance, c'était Vitrolles. 


L'année d'avant, en 1993, Bauer fait un « stage » de sept mois à la SAIC (Science Application International Corporation), spécialisé dans les hautes technologies, qui travaille essentiellement pour le ministère de la Défense US et contrôle Network Solutions, une boîte qui gère les noms de domaines du web. Il en devient le vice-président pour l'Europe. D'après le Réseau Voltaire, « Le Département de la Justice a sous-traité à la SAIC le programme de formation et d'assistance technique aux polices étrangères (International Criminal Investigate Training Assitance Programm - ICITAP). En février 1999, sa directrice, Janice Stromsem, a été relevée de ses fonctions après s'être plainte que la CIA utilisait ce programme pour recruter des policiers étrangers ». En outre, « certains officiers s'interrogent sur une possible utilisation d'AB Associates comme cheval de Troie dans les milieux policiers français ». De plus, beaucoup de militaires de carrière du Pentagone passent par la SAIC. Ce qui ne l'empêche pas de connaître quelques scandales


L'ancien grand maître du Grand Orient de France, décoré de la Légion d'Honneur est entré au PS à 15 ans. C'est un grand ami de Manuel Valls, depuis l'époque où ils étaient aux jeunesses rocardiennes, puis ensuite à la Mnef (ils ont d'ailleurs été cités tous les deux dans l'affaire du détournement d'argent pour le PS, bien que jamais inquiétés). 


Un type comme Raymond Bernard est très intéressant, et illustre parfaitement cet imbroglio de groupuscules, templiers, ésotériques, satanistes, qui s'entremêlent dans et autour de la franc-maçonnerie. Officiellement, il a été le n°1 des Rose Croix (« Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix », AMORC[30]) et des Martinistes[31], qualifiées de « traditions initiatiques occidentales » par les intéressés. On définit Bernard sur son site comme « ésotériste et homme de lettres », et il avait moult titres dont celui d'Imperator international des Rose Croix. Son fils lui a succédé dans les années 90. Il était aussi membre de la loge Opera de la GLNF.
Franc-maçon - First Master Cross
© Inconnu

Au sein de l'AMORC qui revendique aujourd'hui 250.000 membres dans le monde dont 30.000 francophones, Bernard a recrée dès 1959 un groupe martiniste (Ordre Martiniste Traditionnel, OMT), puis l'Ordre rénové du Temple (ORT) en 1970. A la tête de l'ORT, Bernard a placé le rosicrucien Julien Origas, fasciste et ex membre de la gestapo, condamné en 1947 pour atteinte à la sûreté de l'État, et l'ancien aumonier de Mussolini, un dénommé Bacolini. Luc Jouret et Di Mambro, qui ont ensuite fondé le Temple Solaire, étaient membres de l'ORT ainsi que de la GLNF Opéra. En fait, Jouret, un Belge, était surtout un pion de l'OTAN, proche des services belges. L'ORT était principalement composé de rosicruciens à la base. 


Raymond Bernard était très proche de plusieurs dictateurs africains, dont Omar Bongo (Gabon[32]), rosicrucien notoire ou Paul Biya(Cameroun), autre rosicrucien. Il était également très proche de Charles Pasqua, lui-même mêlé à la Françafrique, à la French connection, et nombre de « financements occultes », comme on disait alors. 


Un autre membre de la loge Opera, Jacques Breyer, a créé en 1952 au château d'Arigny avec des franc maçons de la GLNF une espèce d'ordre templier (c'était encore à la mode et hélas, ça l'est toujours) qu'ils ont baptisé Ordre souverain du Temple solaire (OSTS), et qui fut précurseur de tout un tas de groupes templiers. Dans cet OSTS, on retrouve Luc Jouret qui créé en 1984 le futur Ordre du Temple Solaire[33] (OTS), et plus de 70 membres de l'OTS étaient aussi rosicruciens. Et on peut soupçonner fortement Bernard - qui a toujours nié - d'avoir aussi été derrière le Temple Solaire. 


Ajoutons à cela l'Ordre souverain et militaire du Temple de Jérusalem (OSMTJ), infiltré par la CIA aux États-Unis et par les barbouzes du SAC en France, et la soupe est prête. L'OSMTJ était dirigé par Raymond Bernard également. Quand l'affaire du massacre du Temple Solaire a éclaté, les réseaux de la GLNF ont tourné à plein pour assurer l'impunité aux responsables, de même que pour l'affaire Ghislaine Marchal, devenue « l'affaire Omar Radad » pour mieux masquer, là encore, les vrais responsables du meurtre de cette adepte du Temple Solaire. 


On constate qu'en effet, toutes les sectes sont entremêlées, franc-maçonnerie compris. Savoir qui est le premier, de l'œuf ou de la poule, peut s'avérer compliqué. Et puis, certains hauts grades de la franc-maçonnerie sont un ticket d'entrée pour d'autres groupuscules. Si on ajoute l'infiltration de l'extrême droite et des services de renseignements, l'opacité devient quasiment totale. 

Old pic franc-maçon
© Inconnu

Ainsi, le célèbre Papus, Gérard Encausse de son vrai nom, co-fondateur de l'Ordre martiniste[34], franc-maçon, grand-maître du Souverain Grand Conseil Général du rite de Memphis-Misraïm en France de 1908 à 1916, membre de la société théosophique[35], de « L'Ordre kabbalistique de la Rose Croix », propagateur de l'Ordo Templi Orientis en France et membre de l'Hermetic Order of the Golden Dawn[36], explique dans son œuvre Ce que doit savoir un maître maçon : « Le grade de Rose-Croix maçonnique est la traduction physique des mystères qui conduisent au titre de Frère illuminé de la Rose-Croix, titre n'appartenant pas à la Franc-Maçonnerie, mais à sa créatrice : la Société des Illuminés. Un Rose-Croix maçon, quand il connaît bien son grade, peut être considéré comme un apprenti illuminé et il possède tous les éléments d'un haut développement spirituel, comme nous allons le voir en analysant ce grade ». 

Le rituel d'initiation à ce grade ressemble à un spectacle de fin d'année de CP : « Le thème du grade, c'est que la Parole qui doit permettre la reconstruction du Temple a été perdue. Le récipiendaire la retrouve, c'est le nom de N.-S. Jésus-Christ : INRI, et, grâce à cette parole, il traverse la région astrale dans sa section inférieure ou infernale et il parvient dans la chambre de la purification chrétienne et de la réintégration », et il faut imaginer les frères se balader de long en large de la pièce, afin de retrouver le symbole « secret ». 


Il est intéressant de noter que le fils de Papus a mentionné un lien étroit entre le Martinisme créé par Papus, et ce qu'il appelle « L'Illuminisme » : « A propos des traités d'alliance intéressant l'Ordre Martiniste de Papus, il convient de faire état également du traité du 9 mai 1898 entre l'Ordre des Illuminés et l'Ordre Martiniste », un traité qui « unit les deux Fraternités les plus puissantes de la tradition occidentale ». 


La scientologie, elle aussi, s'infiltre, et comptait parmi ses membres de nombreux agents du FBI. Via Bruxelles, elle cherche à s'intégrer dans les structures de l'État congolais, par exemple. Elle a aussi cherché à infiltrer la GLNF ou le GODF[37]. D'ailleurs, Anton la Vey, fondateur de l'Église de Satan en 1966, était proche de Ron Hubbard, et tous deux étaient des fans d'Aleister Crowley. Hubbard aurait même été initié à l'Ordo Templi Orientis, un groupe sataniste alors dirigé par Crowley, alors qu'il était encore capitaine dans la Navy. 

Dans l'affaire Dutroux, on a des témoins qui expliquent qu'un « grand maître » d'une puissante secte satanique était « informateur de la police ». Et qu'au moins une fois, cette secte a sacrifié une fillette. Le Grand Maître en question était un notaire impliqué dans un réseau de trafic de jeunes filles de l'Est, un trafic que Dutroux a très bien connu même si, comme par hasard, les juments n'y font pas référence. 


D'après le témoin, les messes noires auxquelles il a assisté lui ont été proposées dans le cadre d'une « initiation » pour entrer dans l'Opus Dei. Il raconte qu'il a été drogué lors de ces soirées, ce qui est un classique. Cela annihile les réticences éventuelles, et incite aussi à revenir. 

(6) La franc-maçonnerie, une secte qui menace les droits des peuples


6. La loge Alpina 


L'un des membres les plus connus de cette grande loge suisse est Claude Guéant, qui ne cesse de répéter qu'il n'est pas franc mac. Il n'est pas franc mac en France, mais l'est bien en Suisse, chez Alpina. Il s'agit d'une habitude chez nos politiques, qui permet de dire, comme l'a fait Chirac, qu'ils ne sont pas amateurs de compas et d'équerres. Chirac en est également membre, et s'y rendait souvent, lui qui est un fils et petit fils de maçons. Et ceux, comme Alain Bauer, qui disent le contraire ne font que de la désinformation.

La Loge Alpina - livre
© Inconnu

La loge Alpina est réputée très sélecte, recouvre 83 autres Loges et 4.000 membres tous masculins. Ses membres croient aussi au « grand architecte de l'univers », qui selon la version officielle serait Dieu. La loge Alpina fut très utile à Allen Dulles pour mettre en place son réseau stay behind. Allen Dulles, futur patron de la CIA, arrive en Suisse fin 1942, ce qui lui a permis d'exfiltrer plein de nazis vers les États-Unis[38] et l'Amérique latine, de bien planquer l'argent des Juifs, et de faire sa petite sélection de nos dirigeants de l'après-guerre. Allen Dulles n'est pas n'importe qui : il a été l'avocat de la Rotterdam Bank qui a financé les nazis, de la Standard Oil qui a permis aux nazis d'avoir du pétrole de bonne qualité, et avait de nombreux liens financiers avec les nazis avant et pendant la guerre. Et aussi après. 


Revenons à Alpina, qui est un peu le pendant suisse de la GLNF. 

En 1912, c'est elle qui a créé la future GLNF, l'organe le plus droitier et affairiste de la franc-maçonnerie française, sous le nom de « Grande Loge Nationale Indépendante et Régulière pour la France et ses Colonies ». 

Mais c'est durant la guerre qu'Allen Dulles a su utiliser à plein les réseaux franc-maçons d'Alpina. On peut noter cette collaboration entre François Mitterrand, André Bettancourt (patron de l'Oréal pro nazi), Pierre de Bénouville (un cagoulard et membre de l'Action Française) et Allen Dulles, alors chef de l'OSS, au Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés, alors dirigé par Mitterrand. Le frère d'Allen Dulles, John Foster, a été président de la fondation Rockefeller, et a lui aussi collaboré « économiquement » avec les nazis. 

On notera aussi que comme par hasard, la Banque des Règlements Internationaux, qui a principalement servi à financer Hitler et à blanchir l'argent volé aux Juifs, était installée à Genève. 

La GLNF serait l'instrument privilégié du réseau stay behind en France, d'autant que « les élites franc-maçonnes sont souvent liées à l'extrême droite », comme le souligne le sociologue Thierry Brugvin. Pierre Marion, qui a dirigé la DGSE, était un haut membre de la GLNF, tout en dirigeant le SAC, cette bande de barbouzes impliqués dans une bonne partie des coups foireux jusqu'à son interdiction dans les années 80, et en pilotant le stay behind en France, notamment avec François de Grossouvre[39], ce fidèle compagnon de Mitterrand suicidé de deux balles dans la tête dans son bureau de l'Elysée au lendemain du déclenchement de la guerre au Rwanda. Mais, c'est une autre affaire. Toutefois, on peut noter que Grossouvre, pourtant fasciste a une époque de sa vie, a entretenu les réseaux africains. 


Ordre Hermétique de l'Aube Dorée
© Inconnu
La deuxième guerre a fait disparaître bon nombre de franc-maçons. Si bien que dès 1944, les USA ont pu utiliser la franc-maçonnerie qu'ils ont contribué à remettre sur pied pour organiser les réseaux stay behind. Lesdits réseaux ont ensuite servi à monter des coups, on l'a vu en Belgique, ou en Italie, où la question des réseaux stay behind, dits « réseaux Gladio », a été abordée au Parlement

Par exemple en Belgique, des soldats américains aidés de barbouzes belges d'extrême droite ont cambriolé un commissariat à Vielsalm en 1984 et ont été planquer les armes au QG d'un groupe d'extrême gauche, les CCC. En Italie, c'est la loge P2, très proche de la mafia également et dirigée par le financier Licio Gelli, qui a servi de relais aux réseaux US[40]. Quand l'affaire de la banque Ambrosiano a éclaté, Gelli s'est réfugié en Suisse. 


Il a expliqué en 2003 que la loge P2 avait été réactivée par Berlusconi, qui, il est vrai, bat les scores électoraux dans les zones les plus gangrenées par la mafia. Berlusconi est membre de cette loge au cœur des pires scandales Italiens et au Vatican depuis 1978. 

Comme François de Grossouvre qui a financé L'Express, la P2 a pris le contrôle du Corriere della Sera, premier quotidien italien, plutôt classé à gauche. La P2 a aussi pesé dans l'étouffement de l'affaire des attentats de Bologne, par exemple, des attentats commis sous faux drapeaux qui s'inscrivaient dans le cadre de la « stratégie de la tension », qui a entraîné aussi les tueries du Brabant en Belgique. En Grèce, c'est encore le réseau stay behind qui a favorisé l'installation de la dictature des Colonels, jusque dans les années 80. 

En 2003, des dissidents de la GLNF, dont au moins trois hauts gradés de l'armée[41], fondent la GLCS (Grande Loge des cultures et de la spiritualité), loge mixte. Selon Le Point, dans un article du 24 janvier 2008 : « Les quinze fondateurs appartiennent tous à la caste des décideurs, puisqu'on y trouve, notamment, le général René Imbot, ancien patron de la DGSE, le général Jeannou Lacaze, un dirigeant d'EDF, un directeur de l'administration pénitentiaire, un cadre de la DGSE, un autre de la DST, un juge d'instruction, un procureur, un ancien député... Ils ont recruté dans leur réseau amical et fédèrent aujourd'hui 350 personnes, dont 20 % de femmes ». 


Structure de la franc-maconnerie
© Everett Henry
Officiellement, le réseau stay behind a cessé ses activités en 1990. Mais comment y croire ? L'OTAN est toujours là, et le même type d'actions « terroristes » sous faux drapeaux continuent, cette fois attribués non plus aux « communistes », mais à des islamistes tout aussi instrumentalisés. Le réseau stay-behind, en fait, était une nébuleuse terroriste et mafieuse destinée à canaliser les populations pour qu'elles demandent elles-mêmes des États toujours plus sécuritaires, toujours moins « communistes » (c-à-d de gauche), et dès qu'elles votent pour des représentants toujours plus corrompus. 


En France, c'est Paul Ramadier, le président du Conseil (1er ministre) qui a permis dès 1947 l'implantation de ce réseau fasciste, via un accord secret avec les États-Unis. Dans la foulée, il a viré tous les ministres communistes du gouvernement.

Parmi les branches françaises du réseau stay behind, il y avait celle de Roger Patrice Pelat, grand ami de Mitterrand qui était l'équivalent de Pasqua pour le PS, une branche qui s'était infiltrée dans l'Ordre du prieuré de Sion. Pelat était le pilier du financement occulte du PS, et ses amitiés franc-maçonnes lui ont certainement facilité la tâche. 

« Éventuellement, à partir de 1952, les agents [du SDECE, la future DGSE dont Foccart était le patron] peuvent recevoir une formation complémentaire en guerre psychologique au Psychological Warfare Center de la CIA à Fort Bragg (Caroline du Nord)[42]). Une cellule du stay-behind, liée au SDECE, le « Brain Trust Action », est subordonnée à l'« Executive Action » de la CIA, pour exécuter des meurtres politiques. 

Pour permettre à des civils de se former au 11e Choc, le ministre des Anciens combattants, François Mitterrand, autorise l'utilisation de l'Association des réservistes volontaires parachutistes (ARVP). Et pour faciliter leur disponibilité, les Américains proposent des emplois de couverture. Par exemple, deux responsables régionaux du stay behind, Gilbert Beaujolin et François Durand de Grossouvre (alias « Monsieur Leduc »), créent une société commerciale qui bénéficie aussitôt de la concession exclusive d'embouteillage de Coca-Cola », explique Thierry Meyssan, qui est bien informé sur ces réseaux.