Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

lundi 26 novembre 2012

Documentaire - Les Illuminati Decryptés Anges Ou Demons Fr




C'est très intéressant. Un peu long. Une heure et demi mais tu peux le regarder en plusieurs épisodes comme je fais.
Lolo

vendredi 23 novembre 2012

Film 1943: Forces occultes

Une révélation hallucinante




En 1943, le film « Forces occultes » sort sur les écrans. Le scénario de ce moyen-métrage de cinquante minutes a été réalisé par deux ex-frères : Jean Marquès-Rivière et Jean Mamy (sous le pseudonyme de Paul Riche). 

Ce film montre certaines facettes d'ordinaire obscures de la franc-maçonnerie dû à son statut de société secrète. Les réalisateurs seront à la fin de la guerre et du régime de Vichy condamnés par la justice, mais Marquès-Rivière arrive à fuir la vengeance des Alliés. Il sera condamné à mort par contumace. 

Le film raconte la vie d'un jeune député qui se joint au Grand Orient, influent ordre franc-maçon, afin de relancer sa carrière. Il se confronte alors avec la corruption et les scandales politiques du moment et constate ensuite que les francs-maçons conspirent avec les Juifs et les Anglo-americains pour encourager la France dans une guerre contre l'Allemagne.  Source: Wikipédia

Étant donné la mauvaise qualité de la pellicule, il est suggéré de ne pas agrandir l'image.  

***

La marche des forces occultes n'aura-t-elle jamais de fin?   

dimanche 18 novembre 2012

1. Les stars sont des idoles qui participent à la vampirisation énergétique de la nouvelle Babylone

Que l'on s'appelle Mère Térésa ou Madonna, c'est le même combat professionnel pour la promotion dans la hiérarchie luciférienne.



Lorsqu'on veut s'élever par la volonté, la recherche du pouvoir, la célébrité et la gloire en ce monde. On peut emprunter une voie de fausse sainteté comme les initiés de la « main droite » qui ont cultivé une personnalité raffinée, ou au contraire - mais cela revient au même – on peut prendre la voie de la « main gauche » en développant la puissance qui vous hisse au dessus de l'humanité ordinaire. Dans les deux cas, si l'on va assez loin dans le développement choisi, on peut s'octroyer un poste dans la hiérarchie terrestre, au service d'un égrégore.


Peut-on devenir un immortel irrégulier par l'art ou la science ?


Tout à fait. Depuis le développement de la médiatisation, un être qui devient célèbre au plan international prend naturellement, grâce à son charisme, une place de choix dans la hiérarchie planétaire. C'est ainsi que des chanteurs de rock ou des vedettes de cinéma ont gagné une promotion sur une dimension invisible. 

L'artiste peut être totalement dépravé, ou bien au contraire, il peut s'agir d'un grand humanitariste. Le résultat est sensiblement le même car grâce à son charisme médiatique, la personnalité est devenue si lumineuse sur le plan astral, qu'elle règne sur la portion de l'humanité accordée à sa fréquence. Ici, bien et mal ne sont que les deux faces du jeu de la dualité terrestre. Mais, bien entendu, les humains qui se sont hissés au rang de demi-dieux grâce à leur talent ou leur action, sont aux yeux des masses des êtres divins.

Le système politique les identifie par des médailles, des décorations, des prix, afin d'authentifier leur pouvoir occulte. Ainsi, lorsqu'un personnage de la scène médiatique reçoit une décoration au niveau national ou international, cela symbolise sa promotion dans la hiérarchie invisible. Ces décorations ont une fonction magique, à l'image des titres ronflants qu'on confère aux initiés de la hiérarchie ecclésiastique ou maçonnique. 

Chaque grade maçonnique symbolise un degré atteint dans les basses hiérarchies invisibles, mais il faut avoir fait preuve de ses mérites au service du « prince de ce monde » pour gagner une place de choix dans son administration.

2. Un chanteur de rock, par exemple, peut-il obtenir cette gratification ?

Que l'on s'appelle Mère Térésa ou Madonna, 
c'est le même combat professionnel 
pour la promotion dans la hiérarchie luciférienne.



Prenons les exemples célèbres, comme Mick Jagger, Paul Mc Cartney ou Bob Dylan - sans oublier Elvis Presley qui est une idole qui reçoit un culte religieux. Ainsi, aujourd'hui, lorsqu'un américain sait qu'il va mourir, il dit qu'il va rejoindre Elvis !

Mick Jagger, le provocateur des Rolling Stones qui chantait « sympathie pour le diable » a été décoré du titre de Lord d'Angleterre. Symboliquement, c'est recevoir en héritage un domaine sur la face invisible de l'empire britannique. (Idem pour le Beatle Paul Mc Cartney)

Bob Dylan, le prince des poètes de la génération rock, a été promu à un rang élevé par les autorités maçonniques américaines et internationales. On se souvient de son accolade avec Jean-Paul II, après que Dylan soit d'abord passé à la synagogue de Rome. Nombre de pays l'ont décoré du titre de chevalier des arts et des lettres, ce qui témoigne de l'honneur qui lui est accordé sur la dimension occulte.

Ces artistes médiatisés et idolâtrés ont travaillé pour gonfler certains égrégores, et chaque travail reçoit son salaire. Rien n'est laissé au hasard. Que l'on s'appelle Mère Térésa ou Madonna, c'est le même combat professionnel pour la promotion dans la hiérarchie luciférienne. Il n'y a qu'une faible nuance entre la bonté ostentatoire des grands humanitaristes, et la sensualité des stars.

Il faut avoir rendu de bons et fidèles services aux basses hiérarchies, que l'on en soit conscient ou pas. A un certain moment, l'initié sait qu'il est un élu car les pouvoirs qui lui sont octroyés en ce monde sont exorbitants – célébrité, richesse, honneur, pouvoir. Toutefois, l'élu qui ne marche pas droit risque d'être jeté aux oubliettes.


3. L'immortalité des grands personnages est donc factice et relative ?

Les stars sont des esclaves de la Grande Babylone.


Le fantôme d'Elvis Presley ne sera pas éternellement une idole à laquelle l'Amérique rendra un culte. D'autre part, il n'est pas certain que l'entité Elvis Presley soit capable de diriger consciemment sa carrière magique dans l'au-delà. Son image est utilisée, mais l'entité n'avait pas atteint un niveau de maîtrise occulte suffisante. C'est un instrument. Peu à peu l'image astrale s'estompe et disparaît.

Quoi qu'il en soit, la fonction ésotérique de la gloire en ce monde c'est de constituer autour de personnalités charismatiques des foyers d'alimentation énergétique. Les stars sont des esclaves de la Grande Babylone. Les grands personnages politiques sont au dessus des célébrités dans la hiérarchie car les stars ne sont que leurs serviteurs, leurs bouffons, éventuellement leurs prostituées. 

C'est pourquoi, aucune célébrité du show business n'attaque le système qui la fait vivre, et qui pourrait la faire mourir. Certaines vedettes jouent les révoltés dans un cadre contestataire délimité, mais jamais ils ne dévoileront les secrets initiatiques - à condition qu'ils comprennent comment ça fonctionne !

Le système est protégé. Un artiste peut prendre un profil de rebelle avant d'accéder au succès, mais dès qu'il est célèbre, il joue le jeu comme un enfant obéissant, ou il est renvoyé en bas.

Brigitte Bardot a égratigné le système, mais pas jusqu'aux responsabilités supérieures, car elle en est un produit, dès avant sa naissance.

Elle dispose d'un certain égrégore, et possède une petite niche de « sainteté » dans la hiérarchie, quoique seulement pour le reflet astral de ses années glorieuses. Elle est donc dans le coup, même si le système l'épingle pour ses positions politiquement incorrectes, lesquelles ne lui vaudront pas un titre d'éternelle comme d'autres stars conscientes des mécanismes ésotériques, et qui sont des initiés. Bardot est protégée pour son image astrale, encore vivace mais qui s'effrite.

Pour tenir un égrégore, il faut avoir développé une conscience luciférienne puissante au service de l'ordre mondial. Bardot sera récupérée après sa mort si elle ne choisit pas de sortir du système.

Ces entités peuvent-elles échapper un jour au désir de briller et d'être reconnues ? Accède t-on au plus haut niveau de la célébrité si on ne le désire pas depuis de nombreuses incarnations ?

4. Et les grands noms du passé ?

La « Grande Babylone » est une mafia (lire: système) occulte 
qui gère les images 
des grands personnages mondiaux



Ces êtres dont la gloire fut posthume n'étaient pas médiatisées de leur vivant, et seule leur image astrale peut être utilisée par les entités occultes qui gèrent la circulation énergétique à leur profit.

C'est comme de racheter les droits d'un auteur en faisant fructifier la valeur commerciale de son nom. Certains égrégores exercent un droit d'exploitation sur l'image de tel saint ou personnage historique et captent ainsi les sentiments attachés à  son nom, mais l'âme du personnage n'est plus dans ce circuit.

Par exemple, François d'Assise aurait refusé de servir de stimulant pour entretenir un culte de sa personnalité, mais cela n'empêche pas l'égrégore catholique romain d'utiliser son image de sainteté pour vampiriser les adorateurs du « poverello ».

Cette organisation de vampirisation astrale est la « Grande Babylone », avec ses dieux et ses héros. C'est une mafia occulte qui gère les images des grands personnages mondiaux, lesquels ne sont pas impliqués dans ce syndicat, soit qu'ils sont sortis définitivement du circuit des renaissances, ou sont incarnés à nouveau sur la terre dans le plus grand anonymat.

Par exemple, lorsque Platon s'est réincarné pour la dernière fois, c'est dans la personnalité d'un écrivain du 19° siècle totalement inconnu. Les grands rôles ne sont pas obligatoirement ceux que l'histoire enregistre. Tout ceci est très aléatoire. Par exemple, Vincent van Gogh est mort pauvre et inconnu. Or, l'une de ses peintures est la plus chère du monde. Dès lors, on parle beaucoup de lui, et l'on a construit un mythe autour de son image, sans qu'il soit impliqué dans ce cirque.

Il s'est formé un culte autour de l'image astrale de van Gogh. Il est peu probable qu'il découvre qu'il n'a été durant son périple ici-bas qu'un peintre raté, mystérieusement devenu le plus cher du monde ! Tout cela est très occulte. Pourquoi un homme qui n'aurait pas vendu une croûte de son vivant, devient-il un mort richissime ? Le monde invisible détourne à son profit les œuvres puissantes. On pourrait citer Mozart et nombre de génies, maudits durant leur existence, mais que le système récupère pour son ambiance culturelle qui sinon serait stérile et creuse.

Certains médiums racontent aux gens qu'ils ont été tel personnage du passé. Selon les modes, c'est un prêtre égyptien ou une princesse celtique. C'est de la sottise. Il faut se souvenir que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute.

5. Qui gère le circuit de la célébrité ?

Cette crise nécessitera au final 
de faire apparaître un personnage messianique
 qui se présentera comme le sauveur, 
l'avatar divin descendu sur la terre.



Des entités irrégulières se sont octroyées une place dans les basses hiérarchies grâce à un développement occulte qui leur permet de ne pas revenir en incarnation. Ces entités sont organisées en concessions exploitant les réserves énergétiques de l'âme humaine.

Ce commerce malsain remonte à une très haute antiquité. Ces entités ont parfois usurpé l'identité et même l'apparence des dieux qui coiffent au le circuit du système solaire. Ces faux dieux et ces entités irrégulières forment les basses hiérarchies planétaires. C'est un circuit fermé rejeté hors du monde divin.

Il s'entretient par la récupération de l'énergie de l'âme humaine qui seule peut synthétiser la force universelle fondamentale. C'est pourquoi, la méthode privilégiée pour capter l'énergie de l'âme demeure les rites et la prière. Du fait que les religions ont perdu le monopole du culte des divinités, il s'est développé un système médiatique international qui pompe une énergie énorme quoique d'un taux vibratoire déprécié. Ce système permet donc aux célébrités d'accéder au statut de demi dieux aux yeux des foules qui veulent des idoles à adorer à la place des divinités démodées.

Cette crise nécessitera au final de faire apparaître un personnage messianique qui se présentera comme le sauveur, l'avatar divin descendu sur la terre. Les loges orientales et occidentales se disputent à ce sujet, sans compter le messianisme juif qui voudrait imposer son roi David.

Un consensus sera adopté, si ce n'est déjà fait. Que le spectacle commence !  Nous avons parlé de la pseudo immortalité des « maîtres » de la hiérarchie planétaire. Nous voyons que pour parvenir à s'élever dans ces degrés il faut avoir développé un pouvoir occulte spécial. Ce pouvoir est lié à la kundalini inférieure, et ne présente aucun caractère libérateur au sens spirituel. Dès lors, comment un être qui n'emprunte pas ce chemin de puissance, peut-il sortir du circuit terrestre ?

La condition pour sortir du circuit c'est de ne pas s'y enchaîner davantage. Par conséquent, il faut comprendre que le développement de nos pouvoirs naturels – comme le recommande l'occultisme - est une entrave plutôt qu'une aide.

Nous n'avons pas à rechercher plus de pouvoir si nous voulons sortir d'un circuit planétaire où l'on se hisse précisément en développant une puissance anormale.

Si l'on ne recherche ni la célébrité, ni les pouvoirs occultes, ni la gloire, ni la fortune en ce monde, alors, on est déjà à moitié sorti d'affaire, car nous n'intéressons plus les basses hiérarchies qui vivent de l'exploitation des ambitions mondaines. On nous considèrera alors comme des créatures sans importance, des minables, des ratés, ce qui est tout à notre avantage, car les entités lucifériennes qui surveillent le circuit planétaire, ne peuvent imaginer qu'on puisse rechercher une autre lumière que celle qui illumine leur univers d'illusion.

On devient intérieurement des petits enfants, et l'air de rien, on sort du bac à sable sans se faire remarquer. Bien entendu, il faut couper les liens avec les séductions de la Grande Babylone, ses passions, ses tentations et ses illusions – tout ce qui mobilise les hommes ordinaires.

Ce n'est évidemment pas facile lorsqu'on a une personnalité développée, car celle-ci veut devenir toujours plus grande, plus intelligente, plus forte, plus douée, etc...  Il faut traverser et vaincre les trois tentations dans le désert : l'orgueil, le pouvoir et l'attachement aux richesses. C'est dire qu'il faut prendre le chemin inverse de ceux qui deviennent importants, et qui sont dès lors récupérés par les basses hiérarchies qui les tentent avec l'appât de la gloire, du pouvoir et de la richesse

Comment un être doté d'une personnalité développée peut-il se libérer ? Celui qui brille d'un certain charisme, qui est ambitieux, peut-il échapper à la tentation de la célébrité, du pouvoir et de la richesse ?

Il doit prendre conscience que le développement de ses pouvoirs personnels le conduiront à pactiser avec des puissants - au plan visible ou invisible - qui pourraient faire de lui leur allié ou un serviteur, s'ils détectent en lui un potentiel. Les monastères et les loges maçonniques sont remplis d'esclaves qui plient l'échine, à cause de l'orgueil spirituel ou mondain qui les dévore.

Si l'on a une personnalité ambitieuse, volontaire ou téméraire, il est évident qu'on ne doit pas refouler ce que l'on est. Il faut convertir nos défauts en vertus en restituant à l'univers l'essence de nos pouvoirs individuels. Que celui qui a le sens de l'organisation, trouve sa place dans un groupe spirituel de bonne foi où il pourra faire profiter les autres de ses capacités. Que celui qui est ambitieux recherche un but spirituel élevé à la mesure de son désir. Que celui qui est un meneur, aide les autres à avancer vers la lumière, en montrant l'exemple du dévouement et de l'ardeur. Alors, celui qui a des défauts liés à l'orgueil, le goût du pouvoir ou le désir d'expansion, les mettra au service de son désir de vérité et de libération.

Les serviteurs de la vérité ne sont ni indécis, ni dénués de volonté. Leur volonté ardente est convertie en volonté de servir.

Sur la voie spirituelle régulière, on agit avec volonté et détermination, mais on ne cherche pas de profit personnel, alors que sur la voie irrégulière, on recherche uniquement le pouvoir pour soi-même.

Les deux immortalités, la vraie et la fausse, découlent de deux attitudes inverses : servir Dieu ou servir le monde.

Les idées new age, confuses et complaisantes, ainsi que la religiosité mondaine, tentent de conjuguer ces tendances inconciliables. Mais il n'y a qu'une voie d'immortalisation, c'est sortir du circuit de la mort.

6. Alors, comment devient-on immortel ?

Il faut le désir de devenir un dieu en enfer



Sur la voie régulière, il faut le désir sincère et conscient de revenir à notre origine - pour autant que l'on ait conservé la nostalgie de ce paradis perdu.

Sur la voie des anormaux des basses hiérarchies, il faut le désir de devenir un dieu en enfer - parce qu'on ne sait plus d'où l'on est venu, et qu'on ne voit pas d'autre façon d'avancer que la fuite en avant.

Entre les deux, il y a les tièdes, ceux qui se demanderont toujours quel chemin est le plus sécurisant, ou pour la majorité, qui ne se demandent rien du tout.

Joël Labruyère,

Via Rusty CanalBlog

mardi 13 novembre 2012

Partie 1: Masques et visages des sociétés secrètes


Masques et visages des sociétés secrètes Alain Duvivier
Partie 1 : L'organisation pyramidale

Auteur: Alain Duvivier

Les sociétés secrètes ont fait couler beaucoup d’encre, et bien des sites Internet conspirationnistes s’y sont intéressés. L’heure n’est donc plus aux révélations sensationnelles: il s’agit avant tout d’établir si ces sociétés sont un phantasme de conspirationniste ou constituent bien une réalité objective. Dans ce premier article nous allons nous intéresser au véritable pouvoir exercé au sein des sociétés secrètes et à la structure de son organisation.

Sur la définition de « société secrète », les dictionnaires Larousse et Robert s’avèrent muets ou laconiques. Le premier se borne au terme « société » (« Réunion de personnes soumises à un règlement commun en vue d’une activité commune ou pour la défense de leurs intérêts »), tandis que le second considère également la notion de secret (« Association qui poursuit en secret des menées subversives »).

Cette dernière approche demeure limitée, dans la mesure où une société est dite « secrète » du fait de trois critères essentiels : son existence, ses activités et ses membres. Sur cette base, il est possible d’opérer une hiérarchisation en fonction des aspects dissimulés, puis de répartir ces aspects sur une pyramide à trois niveaux, de la base inférieure (visible) au sommet (invisible).

De bas en haut...

1 - Au niveau le plus bas apparaissent les sociétés secrètes dites «inférieures». Elles sont les plus visibles, car leur existence est connue, et leurs activités et leurs membres ne sont pas totalement dissimulés. Les plus connues (par exemple, le C.F.R., le groupe Bilderberg, la Trilatérale ou le Club de Rome) font la une des journaux. Ce niveau inférieur est le plus exploité et commenté par les tenants de la conspiration. C’est le niveau opérationnel du pouvoir mondial centralisé, organisé notamment en centres d’études pour l’application de la stratégie mondialiste, et couvrant tous les domaines des sociétés industrialisées : politique, économie, éducation, santé, culture, etc.

Au sein de ces sociétés, le casting des membres est impressionnant : rois, présidents, ministres, députés, capitaines d’industries, scientifiques nobélisés, stars du show business, etc., dont les activités réelles font l’objet d’une aura de secret (ainsi, les réunions du groupe Bilderberg dans des palaces protégés comme de véritables camps retranchés).

En réalité, ce premier niveau agit comme un écran de fumée, le grand public croyant que le pouvoir mondialiste s’exerce au sein de ces différentes structures – ce qui est crédible si l’on n’y jette qu’un regard superficiel. En effet, on sait par exemple que le C.F.R. américain, créé en 1921 et fort d’environ 3 000 membres, accueille dans ses rangs tous les présidents et secrétaires d’États américains depuis 1939, tous les directeurs de la C.I.A. et 80% des chefs d’état major et des hauts fonctionnaires.

À ce niveau de pouvoir opèrent également la plupart des loges de la franc-maçonnerie moderne, réparties sur la Terre entière et pouvant faire office de viviers de recrute¬ment pour les structures supérieures.

2 - Au niveau supérieur apparaissent les sociétés secrètes «intermédiaires». Ce sont les sociétés cadres qui diffusent et contrôlent l’exécution par les sociétés secrètes inférieures de la stratégie du gouvernement mondial invisible. Elles font l’objet d’un secret total car leurs noms, buts et membres sont inconnus. Si ces structures viennent à être découvertes suite à une divulgation, alors elles cessent leurs activités ou mutent sous une forme à nouveau secrète.

En guise d’exemple, citons ici l’ordre des Illuminés de Bavière – les fameux Illuminatis auxquels se réfèrent sans retenue les internautes de la conspiration. Cette société véritablement secrète est fondée en 1776 par Adam Weishaupt, associé laïc de la compagnie de Jésus. En réalité, elle voit le jour en 1773, lors d’une réunion des personnalités européennes les plus influentes (notamment Amschel Mayer, fondateur de la dynastie financière qui se fera appeler Rothschild) durant laquelle est décidée la mise en place d’un plan visant l’instauration dans les siècles à venir d’un gouvernement mondial invisible.

Les Illuminés de Bavière sont en fait l’une des résurgences occultes des Jésuites, dont l’ordre fut dissout par le pape Clément XIV en 1773. L’ordre des Illuminés est d’ailleurs érigé sur la même structure que les Jésuites, dont il reprend la discipline morale rigide et le culte du secret protégé par une organisation en cercles concentriques impénétrables.

Ceci deviendra la structure type des véritables sociétés secrètes occidentales anciennes comme actuelles. À l’instar des jésuites qui ont dissimulé leur organisation secrète sous l’apparence d’un ordre religieux, les Illuminés feront de la franc-maçonnerie moderne naissante leur paravent, en créant dans toute l’Europe des loges Illuministes.

En 1777, Adam Weishaupt se fait initier franc-maçon. Il déclare par la suite : «Une grande partie de notre force réside dans le secret. (…) Les loges de la maçonnerie sont le voile le plus commode pour dissimuler nos buts élevés». Les plus grandes figures de l’état major de la révolution française, Mirabeau en tête, sont des Illuminés. Quelques décennies plus tard, Karl Marx codifie et adapte la doctrine illuministe dans son manifeste du parti communiste. Créée en 1884 en Angleterre, la Fabian Society, née de cette même impulsion, sera la matrice occidentale de l’internationale socialiste, doctrine politique du Nouvel Ordre Mondial en voie d’achèvement.

3 - Au plus haut niveau de cette organisation pyramidale opèrent les sociétés secrètes supérieures, qui sont réellement secrètes. En effet, à cet ultime niveau de pouvoir, ces groupes occultes ne sont guère identifiables car ils ne portent aucun nom et tous leurs membres se connaissent personnellement.

C’est à ce niveau totalement inaccessible aux niveaux inférieurs que les plus hauts initiés du gouvernement invisible décident de la véritable stratégie mondialiste. Dans cette sphère opaque, le pouvoir se transmet par hérédité ou par une cooptation dont les critères dépassent tous les référentiels politiques, moraux et même humains qui jalonnent la vie des profanes. Ces personnages, médiatisés ou totalement inconnus, sont souvent appelés Supérieurs Inconnus, S.I. en abrégé, clin d’œil à Saint-Ignace et à la Societas Jesu (Compagnie de Jésus).

La tripartition

Tout comme pour chaque organisme vivant autonome, cette répartition sur trois niveaux est calquée sur l’organisation tripartite. Le pôle supérieur de la tête, d’où émanent les pensées et la compréhension, élabore la stratégie et prend les décisions qui s’ensuivent. Le pôle central du cœur, qui rayonne dans tout l’organisme, transmet les impulsions (décisions) nécessaires au fonctionnement de tous les organes. Enfin, le bassin, réservoir d’énergie et de force, s’occupe de la mise en œuvre des décisions transmises.

Analogiquement, l’organisation pyramidale des sociétés secrètes est fondée sur cette tripartion organique. C’est d’ailleurs la base de la structure dyarchique du pouvoir mondial, conçue au 19ème siècle par Saint Yves d’Alveydre et soutenue ensuite par l’occultiste Papus. Ce modèle synarchique énonce le principe de la séparation entre l’autorité (la tête) et le pouvoir (le cœur et le bassin).

L’autorité est organisée en un conseil mondial totalitaire inamovible et intemporel. Ce sont les Supérieurs Inconnus. Le pouvoir, quant à lui, remplit la fonction d’exécutif technocratique et peut être remplacé ou modifié à souhait pour faire croire au grand public que ses choix démocratiques sont appliqués.

C’est l’image si célèbre de la pyramide du N.O.M. représentée depuis 1919 sur le billet vert de un dollar. Mais c’est avant tout le symbole que l’Ordre des Illuminés de Bavière adopte en 1776 (date figurant en chiffres romains au bas de la pyramide). L’autorité des Supérieurs Inconnus inamovible et intemporelle est représentée par le sommet de la pyramide détaché de son corps, le pouvoir exécutif temporel qui asservit démocratiquement les masses.

Dans les prochains articles, nous découvrirons que cette organisation pyramidale est d’autant plus efficace qu’elle a mis en place des moyens de contrôle imparables.

Source: C.R.O.M. 
Merci Lolo

Partie 2: Masques et visages des sociétés secrètes

Partie 2: Les moyens mis en oeuvre




Auteur: Alain Duvivier
 

Dans le premier article consacré à décrire l’organisation pyramidale des sociétés secrètes, nous avons constaté que celles-ci se répartissent sur trois niveaux de pouvoir cloisonnés vers le haut, selon le modèle synarchique: une organisation qui s'affiche dans la célèbre pyramide du Nouvel Ordre Mondial des Illuminatis avec, à son sommet, l’autorité intemporelle secrète et, à sa base, les structures technocratiques visibles qui imposent aux masses confiantes la stratégie mondialiste unifiée. À présent, intéressons-nous aux moyens mis en œuvre depuis plusieurs siècles par ces élites pour imposer leur plan.

Lorsque l’on parle de pouvoir, au sens de prendre l’ascendant sur un grand nombre de personnes pour leur imposer ses propres vues, il faut savoir que celui-ci ne peut être exercé par une seule personne. Le véritable pouvoir de dicter des comportements au très grand nombre, est toujours l’apanage de groupes de personnes unies et solidaires, organisés sous forme de loges ou de fraternités.

C’est depuis toujours le modèle unique d’organisation des sociétés secrètes, bien qu’il faille dissimuler cette vérité inavouable derrière l’idée que l’individualisme constitue la forme la plus aboutie de la liberté. Ainsi, les citoyens démocrates sont définitivement divisés car ils répugnent à s’organiser efficacement pour reprendre un pouvoir qu’ils pensent acquis et inattaquable.

Toutes les loges ou fraternités secrètes contemporaines sont organisées sur le modèle des Illuminés de Bavière, lui-même calqué sur l’ordre intérieur de la Compagnie de Jésus. Les membres ne pénètrent pas ces structures secrètes par chance ni par volonté personnelle, même si une grande soif de pouvoir est un pré-requis indispensable.

Le recrutement s’effectue par cooptation sur la base de critères dont l’exigence est proportionnelle au niveau de pouvoir conféré. Tous les membres suivent un parcours initiatique basé sur l’idée maçonnique de développer l’être jusqu’à son sommet. En réalité, l’initié devra démontrer qu’il sert au maximum de ses possibilités la structure pyramidale du pouvoir synarchique, afin d’en gravir les différents niveaux.

Pour stimuler et implanter les idées et comportements indispensables au pouvoir planétaire centralisé, il faut contrôler totalement les supports de l’information. Il est évident que les sociétés secrètes et leurs organismes affiliés ont la haute main sur tous les types de médias (presse, télévision, radio, cinéma, Internet, etc.). Pour nous en convaincre, citons simplement l’IIES (Institut International d’Études Stratégiques), cette émanation du C. F. R., établi à Londres, regroupe sous son influence directe plus de 100 journaux de premier plan dans le monde. Cette toile médiatique planétaire, toujours plus performante grâce aux nouvelles technologies, impose, sous le couvert d’une diversité apparente, une pensée unique sécuritaire en échange de notre liberté de conscience.

Le contrôle de l'éducation

Pour parvenir à centraliser le pouvoir planétaire synarchique, il est impératif d’installer un système éducatif afin de formater les individus selon la place qu’ils occupent aux différents niveaux de la pyramide. À cette fin, deux systèmes éducatifs distincts doivent coexister.

- Le premier, élitiste et technocratique, doit former les cadres des structures opérationnelles du pouvoir qui veillent à l’application de la stratégie mondialiste dans tous les domaines de la société contemporaine (politique, finances, santé, éducation, culture, etc.). Ces cadres, après avoir fait leurs preuves, pourront être cooptés par les sociétés secrètes de niveau inférieur. Les grandes universités américaines et anglaises (créées et contrôlées par la franc-maçonnerie) telles que Harvard, Yale, le M.I.T., Columbia, Oxford, Cambridge et la London School of Economics (créée par la Fabian Society – voir encart ci-dessous), sont des fabriques de l’élite technocratique. En France, l’E.N.A. et l’École polytechnique (créées à l’initiative du franc-maçon Napoléon Ier) poursuivent le même but. Les universités catholiques, calquées sur le modèle d’enseignement élitiste et multiséculaire des jésuites, complètent le tableau.

- Le second système éducatif est destiné au formatage des masses afin de les rendre plus perméables et réceptives aux idées et implants relayés par les cadres de l'élite. Un sociologue russe du XXe siècle, peu connu du grand public, Tchakhotine, a modélisé une méthode imparable de contrôle des masses dans son ouvrage Viol des foules par la propagande politique. Sachant qu’il était proche de Lénine et de H. G. Wells (membre éminent de la Fabian Society) et qu’il a collaboré avec le jésuite Teilhard de Chardin, nous n’avons aucun doute quant à ses commanditaires.

Dans son étude sociologique sur le contrôle des foules, il a constaté sur le terrain que 10 % des sujets actifs (les élites) peuvent stimuler de manière précise et préétablie les réactions et comportements de 90% des sujets passifs (les masses). Il faut pour cela stimuler chez les peuples les instincts les plus sécuritaires que sont l'instinct de conservation et celui de reproduction, afin d’obtenir toutes les réactions attendues. Tchakhotine précise que les résultats sont obtenus avec une efficacité maximale si les sujets sont conditionnés selon leur niveau social et intellectuel.

Ceci est évident pour les hauts responsables de la stratégie mondialiste, comme pour Tchakhotine qui est explicite: «Si l'on analyse les possibilités de résistance à la suggestion, elles sont en grande partie fonction du degré de culture des individus en question. L'ignorance est donc le meilleur milieu pour former des masses qui se prêtent facilement à la suggestion». Une seule masse populaire unifiée suivant les mêmes codes, comportements et idées est plus aisément manipulable par un seul type d’impulsion à l’échelle planétaire.

Ce sont donc les classes moyennes prises dans l’étau entre les élites dirigeantes et les masses populaires qui vont d’abord être la cible du nivellement vers le bas de l’enseignement, de la culture, des loisirs, etc. Dans le but évident de créer une seule et même masse de «citoyens du monde» réagissant au doigt et à l’œil à la stratégie dictée et implantée par le système de pouvoir des sociétés secrètes.

Conclusion

Il s’avère donc que l’on peut schématiser la répartition de la population occidentale sur la pyramide synarchique. Moins de 1% des individus sont des membres anonymes de sociétés secrètes de niveau 2 et 3 et possèdent 90% des ressources planétaires. Ils maîtrisent et imposent la stratégie mondialiste aux 10% d’élites formés pour manipuler et stimuler les 90% formant les masses soumises au nom de la liberté individuelle.

Ces élites sont placées à tous les postes-clés visibles du pouvoir (gouvernement, partis politiques, organismes internationaux, O. N. G., syndicats, multinationales, cartels bancaires, etc.). Elles occupent indifféremment tout l’échiquier politique de l’extrême gauche à l’extrême droite, enfermant la population mondiale dans la pince démocratique, comme l’a confirmé l’un des idéologues du gouvernement mondial, Z. Brzezinski (membre du C. F. R. et de la Trilatérale, mentor des présidents Carter et Obama) : «Des mots comme capitalisme, démocratie, socialisme et communisme et le nationalisme lui-même n'ont plus de signification: les élites mondiales pensent en termes de problèmes mondiaux».

Dans la prochaine partie de cet article, nous nous intéresserons aux principales étapes et à l’état d’avancement du plan d’unification synarchique mondial.

Source: C.R.O.M.