Qu'on les appelle «Jésuites», ou Maîtres du monde, ou Mafia khazar de Rothschild, ils sont tous du pareil au même. Et les régimes leur importent peu.

mardi 25 octobre 2011

La conspiration de l'Âge du Verseau



La conspiration de l'Âge du Verseau et du Gouvernement Mondial apparaît comme l'établissement d'une dictature à l'échelle mondiale dont l'idéologie est basée sur l'humanisme.  
Dans une dictature semblable, l'individu qui, au nom de ses principes religieux, de sa conscience ou de sa foi, s'opposerait au complot contre l'homme et Dieu, sera considéré et identifié comme étant un criminel. On retrouve là ce qui se passait il y a deux mille ans sous l'empire romain. C'est le même schéma: est criminel celui qui s'élève contre l'idéologie gouvernementale établie pour la majorité des gens. Qui étaient ces criminels il y a deux mille ans ? C'étaient les chrétiens. Qui étaient les ennemis sous le régime communiste ? Les chrétiens. Cette fois-ci, le cadre change et devient international.
"Tout comme nos collègues soviétiques, sous l'éthique de situation de notre Nouvel Ordre humaniste, nous ne sommes pas limités dans les méthodes que nous pouvons appliquer pour gagner.
"Nous pouvons procéder à pacifier et sécuriser les masses, donc se débarrasser de tous ceux qui vont représenter un danger pour l'instauration de ce Nouvel Ordre.
"Si certains d'entre vous sont encore surpris par ceci, c'est que vous n'avez pas encore compris ce que j'essaie d'expliquer. Vous n'avez pas non plus compris ce que vos enfants ont si bien appris à travers vingt ans de système d'éducation de notre gouvernement.       
"Nous vivons l'ère où les hommes ont placé leur conscience dans le gouvernement au lieu de quelques superstitions appelées divin ou Dieu. Ce sont les anciennes morales religieuses qui ont causé tous nos problèmes [c'est ce que pense actuellement la quasi totalité du monde moderne déjà prêt à accepter le Gouvernement Mondial]. Un Nouvel Âge appelle un nouveau système de croyance, un nouveau code moral, une nouvelle religion. Il est agréable de voir presque toutes les religions du monde se regrouper gentiment et unies en se préparant à servir le Nouvel Ordre Mondial.
"Je voudrais vous présenter le Docteur Sidney Saymon. Un homme très efficace, qui mérite une grande reconnaissance pour son travail de rééducation de l'humanité. Il parle simplement et ce qu'il dit est sans équivoque. Il explique aux éducateurs d'enfants à qui il s'adresse que la clarification des valeurs est une méthode pour les professeurs de changer les valeurs de leurs élèves sans se faire prendre. Cela veut dire que sous des nouveaux déguisements, sous un nouveau dialogue, on enseigne de nouvelles valeurs sans que les enfants et les parents s'en rendent compte, et sans que les éducateurs puissent être accusés de quoi que ce soit [on parle des valeurs en général sans en préciser la nature]. Le résultat est garanti : un affrontement entre les enfants et les parents. Donc la clarification des valeurs est un autre terme pour éthique de situation. L'enseignement doit faire comprendre que l'important n'est pas les valeurs que l'on choisit, mais de les choisir librement par vous-même [leur nature est sans importance], sans pression des parents, prêtres, amis, ou société religieuse.
"Les architectes du programme d'enseignement du nouvel humanisme dans les écoles du gouvernement, doivent être remerciés pour avoir remodelé les valeurs de ces futures générations.
"Quand la loi nationale des garderies sera adoptée, ce sera un grand jour pour les humanistes et les proposants [sic] de la paix mondiale. Nous pourrons accomplir notre objectif une fois pour toutes lorsque nous aurons l'attention des enfants en âge pré-scolaire de six à neuf heures par jour. Regardez ce que nous avons entrepris avec les groupes plus âgés de la jeunesse américaine.
"Ces garderies auront pour mission de préparer la jeunesse intérieurement à l'acceptation du Gouvernement Mondial.
"C'est ainsi que les émissions dites populaires et niaiseries, de jeux basés sur l'argent, sont appréciées d'un public conditionné qui apprécie l'émission en fonction des nouvelles valeurs anti-chrétiennes et humanistes auxquelles il adhère inconsciemment [la télévision française, quant à elle, avec sa publicité impudique, primaire et stupide, offre des émissions qui constituent une incitation permanente aux mauvaises mœurs et à la violence sous toutes ses formes].
"Les gens ainsi conditionnés fuiront la réalité et la vérité ; ils auront peur. Nous aboutirons à une armée de schizophrènes !
"Il va de soi qu'une telle société exigera une nouvelle forme de police.
"Un de nos éducateurs de l'humanité m'a dit il y a quelques semaines, que les religieux américains d'antan n'en croiraient pas de leurs yeux de voir les changements que nous nous sommes permis. Cette personne avait raison parce que nous avons mis le futur non pas  sur le gouvernement, mais sur la capacité de tous et chacun de nous gouverner nous-mêmes, de nous soutenir nous-mêmes et ainsi de suite. C'est pourquoi le Gouvernement Mondial est bon pour tous.
"Les Américains ne désirent plus assumer les responsabilités de ce gouvernement actuel. Heureusement pour eux, il y a une toute nouvelle génération de leaders et de gens au gouvernement, soucieux de s'occuper d'eux malgré leur consentement.
"S'agissant de la main d'œuvre policière : comme les citoyens abandonnent par peur de plus en plus de leurs droits, de plus en plus de policiers sont nécessaires afin de superviser les activités de cette population afin qu'elle demeure en sécurité [en cage !].
"La construction de l'Etat Providence engendre des troubles dans la société, d'où un renforcement des membres de la police.
"Qui aurait pensé il y a cent ans que l'intégration de la peur de tout serait la réponse à l'établissement du Nouvel Ordre Mondial.
"Le mérite de ces innovations revient aux libres penseurs de la dernière génération d'avoir réussi le coup de maître de faire en sorte que la peur serve de mécanisme de base pour permettre n'importe quoi au plan des populations.
"La vieille génération n'aurait pas accepté ce nouvel ordre des choses, ces nouvelles valeurs. Heureusement cela n'a pas posé trop de problème parce qu'ils sont rapidement remplacés par la mort ou la retraite. Il n'en restera plus aucun d'ici sept à huit ans, soit 1997/98. Nous avons l'assurance que tous ceux qui avaient des valeurs morales chrétiennes n'auront plus aucun poste clé dans le gouvernement dans les domaines exécutif, judiciaire et militaire.
"Donc à ce moment-là, l'établissement d'un Nouvel Ordre Mondial ne trouvera plus aucun obstacle. Au même moment, les agences de police essaient par nécessité de filtrer les individus qui croient aux anciennes valeurs traditionnelles et de ne pas les engager.
"C'est pourquoi on a changé les valeurs du système d'éducation. Afin que les jeunes qui entrent dans la vie active soient imbus de principes humanistes et aient rejeté toutes les valeurs et superstitions chrétiennes. Ceci doit être fait parce que nous savons que les religieux ne feront pas les choses qui leur seront demandées sous le nouveau système. Pour ceux qui restent attachés au fondamentalisme religieux de l'ancien monde, ils sont tranquillement mis de côté sous toute forme de prétexte de la part des nouveaux dirigeants. Par exemple l'abaissement de l'âge de la retraite est une mesure qui nous a permis et rend aujourd'hui possible l'élimination de tous ces individus qui ne sont pas imbus de nos valeurs humanistes.
"Certains des officiers  de l'ancien temps se plaignent et font valoir que ce type de discrimination est anticonstitutionnel et immoral. Mais nous savons qu'ils ont tort. Sous l'éthique de situation toutes les choses sont morales du moment qu'elles avancent vers Le but. Ainsi ces officiers ne sont pas retirés pour une cause diabolique mais parce qu'ils sont jugés non fonctionnels pour accomplir les tâches qui seront exigées d'eux.
"L'ancien monde avait compris que c'était le plus grand des péchés que de mentir à leur Dieu. Les générations de dévots qui vont rentrer dans le Nouvel Ordre Mondial doivent comprendre que le plus grave des péchés est de mentir à leur nouveau Dieu, le Gouvernement . L'individu n'existe pas ! Seul compte l'intérêt du Gouvernement Mondial.

"Toute déloyauté de la sorte viendrait à l'encontre de la marche vers le progrès engagé par ceux qui mènent la gloire du Nouvel Ordre Mondial. Nous ne sommes pas préoccupés avec quelques résistances au Nouvel Ordre, car par nécessité pratique leur destin a déjà été simplement établi dans le Plan."
Nous avons parlé de ce Plan en développant le MICRO CHIP et le programme des camps de concentration mis sur pied en Amérique du Nord avec une technologie extrêmement avancée.
"Ce qui nous préoccupe le plus en ce moment est que les masses obéissantes comprennent qu'il est néfaste pour le progrès de suggérer que leurs superviseurs - les membres des gouvernements, des Nations Unis - se complaisent sous la pression et la futilité de ces superstitions d'ordre et morale désuète.
" Il y aura des changements difficiles pour ceux qui auront à faire face et entrent dans cette nouvelle société. Sur ce sujet nous pouvons assurer aux peuples qu'il n'y aura aucun compromis. 
Cette entité que l'on appelle l'Ordre Mondial, la Force, le Grand Architecte, etc. s'appelle l'Antéchrist
Source Rusty Canablog

mardi 18 octobre 2011

City de Londres, la finance en eaux troubles

La plupart des gens l’ignorent, mais la City de Londres, c’est cinq fois le PIB de la Grande-Bretagne, la capitale mondiale de la finance et surtout le plus grand paradis fiscal de la planète, via notamment les confettis de l’Empire britannique.

La crise de 2008 aura été une formidable occasion, hélas manquée, de tout remettre à plat. Aujourd’hui le secret bancaire, l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent prospèrent comme jamais à la City.

« Les Britanniques commencent à comprendre qu’ils se sont fait rouler par leurs élites politiques et économiques, à un point que personne ne pouvait même concevoir ».

Le problème, comme l’a écrit en 2011,  un éditorialiste du Guardian, c’est que « l’industrie financière n’est plus une perversion du système, elle est le système ». 

Il faudra donc changer de système.

Mais comment et par quoi? 



Documentaire: Durée: 51min :47sec

lundi 10 octobre 2011

Page 1: Qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles?

Ce groupe qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles a pour nom COMPAGNIE DE JÉSUS

Auteur: Joël Labruyère

Voici une information qui n’a pas encore été révélée de manière explicite. Quelques chercheurs sur le thème des Illuminati ont mentionné ce groupe – dont chacun connaît le nom depuis toujours – mais ils ont contourné l’obstacle. Désinformation ? À croire que tout le monde parle des Illuminati sans rien en savoir.

En clair, ce groupe qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles a pour nom COMPAGNIE DE JÉSUS. C’est, en réalité, une société secrète dissimulée sous l’apparence d’une congrégation de prêtres.

La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. C’est, en tout cas, le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces. Cela est ignoré par la plupart des gens qui croient que les Jésuites sont un ordre ecclésiastique dédié à l’éducation de la jeunesse issue de la bourgeoisie. Et il est vrai que nos élites occidentales sont passées par ce moule, mais être un élève des Jésuites ne fait pas de vous un Jésuite. Cela vous marque tout au plus, comme une trace psychique.

Les Jésuites initiés, c’est tout autre chose. Nous ne parlons pas du père jésuite de base, assez sympathique au demeurant, que vous avez pu croiser dans un collège, une organisation sociale ou un centre éducatif. Non, nous parlons des initiés, les Profès du grade du 4ème Vœu. C’est parmi eux que sont recrutés le gratin de la cour luciférienne, les véritables Illuminati.

Les chefs des Illuminati sont des Jésuites d’un grade supérieur

Les Illuminati sont de vrais Jésuites et vice-versa. Il ne peut pas en être autrement. Les Jésuites ont fondé le célèbre ordre des Illuminés de Bavière qui est devenu un leurre pour amateur de curiosités initiatiques. Si cet ordre était vraiment une société secrète, vous ne le connaîtriez pas. Car ce qui est vraiment secret demeure secret. Par contre, l’ordre intérieur des Jésuites est une véritable société secrète. Et vous n’en connaissez rien, ni vous, ni aucun soi-disant ésotériste. Lisez les livres d’occultisme et tout ce qui touche aux sociétés secrètes, et vous n’en trouverez tout au plus qu’une timide allusion.

Les gens ont-ils peur d’en parler, ou est-ce parce que cela est si secret que rien n’en transparaît ?

Lorsqu’on explique à des gens qui se gargarisent avec le complot des Illuminati que tout repose sur la société des Jésuites, il y a comme un flottement. Les gens ont été conditionnés à ne voir dans les Jésuites qu’un groupe de prêtres en noir qui rasent les murs. C’est l’image que les Jésuites ont voulu donner, afin qu’en les prenant pour des religieux, au demeurant parfaitement repérables, on ne puisse imaginer à quel point leur duplicité dépasse les normes. 

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Chez eux, tout est paradoxal et extrême. Nous parlons des Jésuites des hauts grades car, encore une fois, les Jésuites de la base ne sont pas initiés aux secrets de l’ordre, quoiqu’ils forment un bataillon de soldats obéissants prêts à remplir n’importe quelle mission. On ne recrute qu’un seul initié sur quarante candidats qui, écoutez bien, ont été préparés pendant quinze ou vingt ans !

Avec eux, le paradoxe est la règle. Les Jésuites se font passer pour des faux-jetons pour comploter à l’aise. Ils sont experts dans de nombreux domaines de pointe. Ils sont pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Mais ils peuvent faire exactement le contraire que ce qu’on les croit occupés à faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Église catholique et la Franc-Maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre. 

Le nouvel ordre mondial est leur invention. Dans cette période de l’âge noir, la destinée des peuples est sous leur contrôle. Aucune révolution ni guerre ne sont déclenchées sans eux. En quatre siècles, ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de zizanies et de problèmes politiques. Mais pour mieux le comprendre, revenons un moment sur leur histoire.

Ignace de Loyola a fondé l’ordre des Jésuites – la Compagnie de Jésus – au XVIe siècle pour en faire une armée théoriquement au service de Rome – je dis bien de Rome et non de l’Église qui devint leur outil de conquête. C’est une super inquisition pour les temps modernes ; une milice pour convertir les peuples ou tout au moins pour ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme, lorsque la conversion s’avère impossible. 

C’est pourquoi cette société s’appelle Compagnie et que son chef porte le titre de Général. Les fondateurs de la SS s’inspirèrent de l’ordre jésuite, et les services secrets internationaux y ont leurs racines. Mais nous verrons que les nazis ne furent que les marionnettes de leurs parrains bien plus malins.

Au début, il fallait contrer la Réforme de toute urgence, et sauver le Vatican d’une débâcle annoncée. Avec génie, Ignace de Loyola tira profit de cette situation critique pour l’Église afin de se placer en tant que défenseur de la Foi contre les « parpaillots et les hérétiques » contre lesquels les Dominicains semblaient incapables de lutter.

Dès sa fondation, l’ordre se répand sur la terre, d’abord en Inde, puis au Japon et en Chine. De Chine, les Jésuites sont passés au Tibet, sans doute les premiers – et l’on verra l’importance de cette pénétration clandestine. À chaque étape, ils se fondent dans la foule « comme des poissons dans l’eau ». Cette formule de Mao Tsé Toung, fut empruntée aux Jésuites, ses véritables maîtres. Et l’avancée continue durant le XVIIe siècle. Ils apparaissent en Amérique du Sud, en Afrique, et dans tous les pays du monde. 

En un siècle, ils sont partout, derrière les tentures de tous les palais. À chaque étape, ils s’incrustent profondément dans la culture locale allant jusqu’à se déguiser en sannyasin, en Inde, et en mandarin confucianiste, en Chine. Ils ne s’en cachent d’ailleurs pas car la dissimulation et l’infiltration font partie de leurs devoirs. 

Sur des gravures chinoises représentant des mandarins aux ongles longs et aux moustaches tombantes, on aurait du mal à identifier des pères jésuites, à moins d’un détail comme ce crucifix volontairement disposé dans un coin du décor. Au Tibet, ils disparaissent dans les lamaseries, mais réapparaissent au XIXe siècle en tant que… maîtres de la Grande Loge Blanche ! Vous avez compris l’astuce ?

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Page 3 : Qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles ?

Cela n’étonnera que les naïfs qui croient aux contes de fée de la Théosophie façon new age. Comment imaginer que la Grande Loge Orientale soit entre les mains de ceux qui tiennent également le Grand Orient sous leur coupe ? Mais, c’est ainsi. Les Jésuites ont investi le Tibet, et n’en sont jamais repartis.

Vous voyez le topo ? C’est pourquoi aujourd’hui encore, ils financent le bouddhisme tibétain – ils paient directement le salaire des lamas – après avoir lancé la Chine communiste contre le Tibet. Toujours « diviser pour régner ». Car, la Chine est l’une de leurs places fortes, et le communisme est leur cheval de Troie. 

Tout cela est dit en raccourci, mais le chercheur motivé en découvrira les preuves s’il y consacre un peu d’efforts. Car rien n’est caché lorsqu’on sait lire les livres de propagande sur le lamaïsme, par exemple.

Qui sont ces êtres pour détenir une telle puissance ?


Contrairement à l’immense majorité des êtres humains, ils ont un projet de grande envergure, des moyens financiers et intellectuels considérables, et une discipline de fer. C’est une Gestapo avec des pouvoirs occultes en plus. 

Imaginez une milice de SS déguisés en prêtres, et qui sévissent depuis quatre siècles, cela doit finir par donner des résultats, n’est-ce pas ? Ils ont un système de développement occulte qui les rend totalement déterminés et obéissants.

Ce système de conditionnement psychique est caché dans le sens ésotérique des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola qui fut un initié investi par l’esprit de Mars. C’est la conquête du monde derrière le masque de la religion.


Les Jésuites mènent une guerre terrible depuis plusieurs siècles, et tous les conflits ont été directement ou indirectement déclenchés par leur volonté avec le soutien financier de leur généreuse banque, rien moins que l’honorable maison Rothschild. 

Ce sont les Rothschild qui ont financé les Illuminés de Bavière, et encore les Rothschild qui offrent des cadeaux somptueux aux Jésuites, tel le château de Chantilly. 

L’origine de la fortune des Jésuites est inconnue, mais si on cherche un peu du côté de la mafia italienne, alors tout s’éclaire, et l’on réalise que les fils d’Ignace de Loyola sont les plus grands trafiquants de drogue et de chair humaine de ce coin du système solaire. Je m’excuse si tout cela sonne un peu comme du David Icke qui voit des reptiliens partout, mais le temps est venu de dire les choses. À chacun d’en faire ce qu’il veut, soit pour rejeter, soit pour comprendre.

Lorsqu’on parle de la puissance des Illuminati, on pense souvent à des financiers internationaux comme les Rothschild, mais on n’évoque jamais l’importance des Jésuites.


Au XIXe siècle, les Jésuites lancèrent la « mode » de l’antisémitisme afin qu’on rejette la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. Les premiers pamphlets et les écrits de l’idéologie antisémite ont été rédigés par des jésuites qui deviendront ultérieurement des militants de l’antiracisme. N’oublions pas qu’ils sont toujours des deux côtés à la fois. 


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Diviser pour régner. C’est pourquoi, on pense que les Protocoles des Sages de Sion ont été mis en circulation par les Jésuites pour détourner l’attention vers les juifs qui sont devenus un bouc émissaire idéal en raison des juifs célèbres qu’on retrouve aux commandes du système jésuito-illuminati.

Pourtant, les juifs de base ne sont pas responsables si des milliardaires et des élites sionistes trempent dans la combine. Nombre de juifs doivent se demander ce qui leur vaut autant de succès dans les médias, la finance ou le monde du spectacle. 

 
Ils devraient quand même se méfier de leurs parrains et de ces familles puissantes comme les Rothschild qui n’hésitèrent pas à sacrifier leurs congénères durant la dernière guerre mondiale. Car, quoiqu’en disent les révisionnistes, les juifs ont souffert sous le joug jésuito-nazi même si cela ne leur permet pas de s’attribuer le monopole de la souffrance. 

Rappelons que les Rothschild n’ont perdu aucun des leurs ni souffert du moindre harcèlement depuis l’apparition de l’antisémitisme moderne. On prétend même qu’ils ont financé le régime nazi, lequel entretenait, au demeurant, d’excellents rapports avec le mouvement sioniste. Quoi qu’il en soit, nous ne développerons pas maintenant cette question fort épineuse qui exige du recul et des connaissances que l'on ne trouve pas dans les livres d’histoire.

La cause politique des atrocités révolutionnaires et des régimes totalitaires s’explique par la politique des Jésuites-Illuminati qui ont été de tous les côtés, trahissant et faisant massacrer leurs opposants sans relâche, assassinant des rois et des chefs d’état, depuis Henri IV jusqu’à Kennedy.


Et les services secrets ? Qu’il suffise de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un jésuite, le cardinal Dulles, le petit-fils du fondateur de la CIA ! Les secrets des reptiliens restent en famille.


Comment peut-on s’appeler « Compagnie de Jésus » et poursuivre un dessein si contraire à la foi chrétienne ?


Cette question démontre notre naïveté. Nous n’avons toujours pas compris que si l’on veut atteindre un but sur le long terme, il faut agir au nom de Dieu et du Bien, en laissant croire aux meilleures intentions du monde. 

Le loup sait qu’on lui ouvrira la porte s’il se met de la farine sur le museau, et s’il se présente en bêlant des paroles de paix et de fraternité. Il connaît la réaction des hommes dès lors qu’on leur parle gentiment et qu’on vient pour les aider. C’est par le « bien » qu’on trompe vraiment l’humanité, et non par les explosions éphémères de force brutale. Le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion car l’être humain est un enfant qui ne peut percer une telle malice. 

Cette candeur humaine est d’ailleurs la preuve de notre bonté originelle, mais cette bonté s’accompagne d’une stupidité indécrottable. Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social, voilà les meilleures armes des Jésuites. Pourtant, lorsqu’on suit leur action à la trace, il n’y a que des larmes et du sang, depuis le massacre des Indiens d’Amérique jusqu’à la boucherie de Pol Pot, en passant par les purges de Staline et les massacres de la révolution culturelle de Mao. C’est signé.

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Chaque fois, les Illuminati-Jésuites sont à l’arrière-plan, et si l’on ne comprend pas la raison d’un génocide, eux la connaissent. C’est toujours « Pour la plus grande gloire de Dieu », selon leur folle devise dont l’application pratique exige que « la fin justifie les moyens ». Quelle drôle d‘idée de vouloir ajouter de la gloire à Dieu ? Quel est ce dieu qui aurait besoin qu’on lui ajoute des conquêtes terrestres ? On a compris qui il est.
 
Comment la Franc-Maçonnerie est-elle tombée sous leur contrôle ?

Rien de plus simple. Ils entrent dans une organisation comme le ferait n’importe quelle personne intéressée, et une fois dans la place, ils deviennent les meilleurs et les plus dévoués, jusqu’à prendre naturellement les commandes de l’organisation qu’on leur livre les yeux fermés tellement ils sont devenus indispensables pour l’administration, les finances, etc. 

Cela devrait éveiller l’intérêt des membres de groupes qui ont pressenti que leur mouvement avait mystérieusement dévié depuis son origine. C’est souvent « signé Ignace ». Censure et manipulation des écrits originaux, ligne stalinienne du parti avec instauration de la langue de bois, manœuvres politiciennes, luttes de pouvoir, immobilisme ou au contraire activisme, transformation insidieuse de la doctrine initiale… les Jésuites instillent leurs manières dans l’organisation et le tour est joué. 

Leur action est devenue aujourd’hui plus occulte que dans le passé. Leur puissant égrégore « magique » peut se greffer sur une sphère psychique collective – et y injecter son venin par des canaux subtils. Généralement, ils font pénétrer le poison par des individus télépathiquement sensibles ou dont les points de faiblesse peuvent être stimulés à volonté : ambition, sexe, argent… ce sont les failles naturelles par lesquelles on peut facilement détruire une organisation. Les Jésuites-Illuminati font du piratage occulte.

Ils ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore. Ils ont inversé les colonnes du « rite français » des loges du Grand-Orient afin de remplacer les mythiques initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Booz – par les initiales de Beatus Ignatius (Saint Ignace).

C’est ainsi que les candides francs-maçons rendent un culte à Saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique. Ce n’est là qu’un exemple parmi de nombreuses manipulations effectuées par les initiés Jésuites grâce à leur connaissance scientifique des effets occultes de la magie cérémonielle. Dans l’Église catholique, on parle des « rituels jésuites » pour décrire le détournement des rites de Confucius dans un sens jésuite. 


À ce sujet, savez-vous qui a traduit la plupart des écrits sacrés de l’Asie ? Lao Tseu aurait bien du mal à se retrouver dans le pseudo-Tao des Jésuites, et que dire des grands sages de l’Inde. Personne ne peut rivaliser. Aucun autre groupe n’est au niveau, et d’ailleurs, la plupart ont été mis sous contrôle – ou sont partiellement neutralisés par les Illuminati-Jésuites qui disposent d’agents – souvent inconscients – dans tous les milieux. 

Cela n’empêche personne de faire son chemin sur la voie qu’il a choisi, mais l’on se demande parfois pourquoi autant de difficultés irrationnelles apparaissent ? Nombre de groupes qui piétinent alors qu’ils devraient naturellement se développer, feraient mieux de se demander s’ils n’avancent pas avec les freins bloqués ?

À l’opposé, d’autres mouvements ont une progression internationale miraculeuse qui est aussi peu naturelle que la stagnation des précédents… Cela dit, il serait absurde de mettre ses propres erreurs sur le compte d’une influence occulte.
 

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L’incompétence, la stupidité et l’ambition demeurent les vices qui rongent la plupart des organisations, mais ces vices sont d’abord dans leurs membres.

Pour simplifier, nous dirons que l’Ordre secret des Jésuites est une inquisition occulte planétaire et, qu’à ce titre, il a inévitablement le contrôle des polices secrètes de tous les états. Ces services ne sont que des départements d’une centrale occulte.

Une division apparente permet de motiver les innombrables dupes qui sont au service du système global – par idéologie ou par simple besoin de survie. Deux armées ennemies peuvent être sous le contrôle des Jésuites, lesquels feront livrer des armes aux deux camps, pour la plus grande satisfaction de leur banquier.

Mettez-vous à la place des Rothschild ! Quelle aubaine pour ces changeurs de Francfort lorsqu’ils virent de mystérieux inconnus leur proposer de créer les grandes banques européennes au XVIIIe siècle. Une partie du judaïsme tomba sous la coupe des Jésuites-Illuminati, et c’est pourquoi les juifs de base qui n’y sont vraiment pour rien, ont été littéralement pris en otage, et sont devenus la cible de l’antisémitisme. Les juifs ne semblent pas décidés à s’émanciper de cette tutelle qui offre des avantages matériels, mais peut les conduire au désastre lorsque le vent tourne.


Comment les Jésuites dirigeaient-ils les rois sous l’ancien régime ?


Les Jésuites s’étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe. C’est ainsi qu’ils savaient tout sur tout le monde, dressant à volonté un roi contre son cousin, jusqu’à ce qu’excédés par ces manœuvres, les princes les expulsent de leur pays – ce qui est arrivé plus de 70 fois. Mais, ils revenaient rapidement et reprenaient leurs petites affaires. Il créèrent le personnage du Roi-Soleil avec la marionnette Louis XIV. 

Eux seuls connaissaient le cérémonial de l’empereur de Chine qu’ils appliquèrent au personnage du roi de France dont les ancêtres se seraient moqués d’un tel cinéma. La mise en scène de Napoléon, l’Empereur-aux-abeilles est visiblement signée Saint-Ignace. L’art jésuito-baroque et sa grandiloquence ! Le faste royal rapporté d’Orient qui permet de subjuguer les masses. Napoléon ou Louis XIV sont des exemples du passé, mais de nos jours, c’est moins spectaculaire avec les actuels chefs d’État et toute la clique des valets des Illuminati et leurs cohortes de technocrates serviles.

Sur quoi est basé leur pouvoir et leur science ésotérique ?


À l’issue d’un accident de guerre, en 1521, au siège de Pampelune, Ignace de Loyola, grièvement blessé à la jambe par un boulet de canon, a sublimé son énergie sexuelle de manière contrôlée. Ce n’est pas nouveau, car c’est la base même de l’occultisme. Mais il a codifié un système de développement occulte très efficace en liaison avec la force de la planète Mars ou, tout au moins, avec l’un des esprits de cette sphère.


On amuse les gens avec le yoga de la Kundalini, mais les hauts initiés jésuites détiennent de puissants secrets. De plus, leurs chefs sont dirigés par des entités occultes supérieures tel celui qui inspira Ignace de Loyola, ainsi que son incarnation suivante, le clairvoyant Swedenborg. Le « Jésus » des Jésuites est un prête-nom, une couverture fallacieuse car jamais Jésus ne commanda la ruse et le meurtre pour faire avancer le royaume de Dieu. 


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Page 7 : Qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles ?

Loyola était un militaire espagnol du XVIe siècle qui rêvait de conquérir le monde, mais qui réalisa que la religion était le meilleur moyen pour entrer chez l’ennemi avec des paroles de paix à la bouche.

Blessé, il resta longtemps allongé ce qui lui permit d’analyser ses mécanismes psychiques les plus subtils. Il sublima l’énergie sexuelle et mit au point un système de développement psychique qui fabrique des anormaux. Il se fit prêtre pour infiltrer l’Église, débarqua à Rome, promit au pape de sauver son trône du danger de la Réforme, établit une milice totalitaire camouflée en ordre religieux et partit à la conquête de l’univers « Pour la plus grande gloire de Dieu ».

C’est ainsi qu’il devint l’agent du destin dans l’âge noir. Il se mit au « service du Pape », ce qui signifie exactement le contraire si l‘on connaît le langage jésuite. C’est dire que la religion catholique est totalement entre les mains du général de l’ordre, le pape noir, qui n’est lui-même que la pointe de la pyramide visible.

Tous les Jésuites du monde sont dans une obéissance absolue, et selon leur formule « s’abandonner comme un cadavre », ils sont comme des robots entre les mains de leurs chefs. Ils forment donc un corps militaire d’élite – à la fois prêtres et guerriers – présent dans tous les pays. C’est une armée démoniaque qui a investi la Terre, et la liaison des Jésuites avec les Gris extraterrestres est plus que probable.

Ils contrôlent les polices secrètes, les armées et les organismes internationaux.

À travers ces relais, ils expérimentent ce qu’ils veulent sur les populations. Par exemple, la guerre du Viêt-Nam leur a permis d’éliminer leurs adversaires dans ce pays, et le génocide du Cambodge a nettoyé un million de bouddhistes récalcitrants à la conversion chrétienne.

Les bouddhistes de la tradition du Petit Véhicule ont particulièrement souffert, alors qu’au contraire les Lamas tibétains sont financés par les Jésuites. Sans cette aide, le lamaïsme ne serait pas connu du public et le Dalaï-Lama ne bénéficierait pas d’une telle publicité. Il faut un sérieux coup de pouce pour monter aussi haut lorsqu’on est un pauvre réfugié sans patrie ni argent.

Si on vous vaccine de force, dites merci aux Jésuites, sans oublier de remercier leur ami le baron de Rothschild qui fut le premier administrateur de l’Institut Pasteur.

Cela donne le vertige. Y-a t-il des preuves à l’appui de ces allégations ?

Il y en a abondamment, mais encore faut-il faire l’effort de les rechercher. À ma connaissance aucun chercheur « conspirationiste » ne semble véritablement intéressé par la piste des Jésuites. C’est encore un sujet tabou. Les gens évoquent parfois cette question, puis ils passent à un autre sujet car, à vrai dire, ils ne savent à peu près rien.

Pour pénétrer cette sphère, il faut une sorte de sens prophétique car tout est dissimulé. Tout est truqué. Il faut s’armer de patience, réfléchir et progresser sans se focaliser outre mesure pour ne pas projeter de l’émotionnel. Il ne faut pas devenir un obsédé du « complot satanique jésuite » comme d’autres le sont des Reptiliens, du complot judéo-maçonnique ou du complot fasciste.

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Page 8 : Qui manipule la politique mondiale depuis quatre siècles ?

Certains chercheurs américains ont révélé des informations essentielles sur les Jésuites, mais leur discours est souvent conditionné par un fanatisme religieux évangélique en lutte contre le catholicisme romain. Ils passent complètement à côté des aspects occultes de la question à cause de leurs préjugés religieux dogmatiques. 

Ils ne voient dans cette affaire qu’un combat entre le protestantisme et le catholicisme. Selon eux, le protestantisme du Nouveau-Monde serait le garant de la liberté de conscience, alors que Rome – par le biais des Jésuites – perpétuerait l’Inquisition et voudrait instaurer une théocratie mondiale avec un « pape-messie » à sa tête. 

Ces évangélistes américains qui s’appellent « patriotes », croient que l’Amérique est tombée entièrement sous le joug des Jésuites. Cela n’est pas faux, mais empreint de préjugés religieux, et d’une méconnaissance totale du monde de l’occulte.

Il est vrai que pour étudier cette question, il faut se sentir motivé. Il y a certes des inexactitudes dans tout ce que je déroule ici, mais je dispose de références pour 80 % de mes allégations.


Des sympathisants du bouddhisme tibétain pourraient se scandaliser lorsque j’affirme que des lamas reçoivent de l’argent des Jésuites. Mais je n’y peux rien, c’est un fait dont on trouve la trace dans un livre grand public écrit par un moine dont le père est philosophe.

Je ne vous demande pas de me croire mais de mener votre propre enquête, à condition que vous soyez bien inspiré et tenace.

Ainsi les Jésuites initiés contrôleraient la sphère du Nouvel Âge ? Cela va choquer les adeptes de ce courant qui y voient une ouverture de conscience et de nouvelles perspectives de civilisation.


Seul celui qui ne veut pas regarder la réalité en face sera choqué. Nous n’avons jamais prétendu que les courants spiritualistes n’étaient pas des voies d’ouverture. Mais ils le seraient encore plus si on identifiait lucidement ce qui dans ces courants est libérateur et ce qui emprisonne l’être. Il n’y a pas besoin de former une nouvelle inquisition pour cela. 

Chacun doit ouvrir les yeux. Toutefois, en ce qui concerne le new age et les fadaises sur les « maîtres de la Grande Loge Blanche », oui, cela est typiquement une opération jésuito-illuminati. Qui peut le plus, peut le moins. Des intelligences qui ont mis le grappin sur la politique du Vatican et la Maçonnerie, n’ont pas beaucoup d’effort à fournir pour tromper les amateurs d’occultisme. Souffler à l’oreille du médium Alice Bailey que l’âge d’or est venu et que le Christ va réapparaître, ce ne doit pas être trop difficile pour des initiés du niveau du « plan du Soleil ». (Voir l’Apocalypse de Jean)

Le soleil est un symbole de la Compagnie de Jésus. Un soleil sur fond d’azur. Leur but secret va au-delà du plan terrestre. C’est le système solaire qui les intéresse, et c’est pourquoi, ils ont développé la recherche spatiale et les sciences de pointe. Cela va très loin. On pourrait presque les admirer s’ils n’étaient à l’origine de tant d’horreurs. 

Helena Blavatsky disait : « Toutes les armées de Satan n’ont pas fait autant de mal sur la terre que les Jésuites ». Cette phrase est remarquable, car Blavastky en connaissait un rayon. C’est pourquoi elle fut mise sous camisole occulte durant un temps.


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Comment se débarrasser des prédateurs ?

Se débarrasser d’un agent cosmique ? On peut toujours rêver. Dans l’âge noir, ils poussent à la roue et précipitent les événements. Peut-être préparent-ils la voie du démon de la matière qui doit s’incarner sur terre dans le futur ? 

L’implication des Jésuites dans la science expérimentale est l’indice de leur mission en tant qu’agents préparant le terrain pour quelque chose de prodigieux. Il est difficile de parler de cela en évitant l’imagerie religieuse, car il s’agit de politique. Il n’y a que de la politique dans l’Univers. 

Le Salut de l’âme est un enjeu politique cosmique. Il faut apprendre à voir les choses sous un angle réaliste, ce qui n’enlève rien au sacré. En politique, les Jésuites ont pris une très grande avance, car ils n’ont aucun préjugé. Lorsqu’ils favorisent le culte de la Vierge, par exemple, c’est pour eux du réalisme politique. Ils y ont un intérêt, voilà tout.

En attendant leur « démon solaire », ils mettent en place le Nouvel Ordre Mondial qui verra la fin de ce qu’on appelait la civilisation humaniste. N’oublions pas que les Jésuites furent les inventeurs des camps de concentration avec leurs « Reducciones » du Paraguay où les Indiens étaient dressés à devenir de bons citoyens robotiques dans le cadre d’une société communiste théocratique.


En termes de tyrannie, ils ont déjà tout expérimenté grâce au communisme, et cela n’annonce rien de bon pour le meilleur des mondes qu’ils nous ont préparé.


On en a assez dit. Si le lecteur ne peut comprendre ou admettre ces choses, qu’il considère ces informations comme des spéculations, et qu’il oublie les Jésuites contre lesquels nulle puissance terrestre ne peut grand chose de toute façon

vendredi 7 octobre 2011

Partie 1: Les secrets de la Réserve Fédérale, institut d’émission monétaire des États-Unis

J.P. Morgan et J.D. Rockefeller vers 1910


Contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher.

L’institut d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s’il va modifier son taux directeur ou non.

L’abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c’est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans.

Il s’agit non pas d’une ­banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d’abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d’initiés seulement sachant à qui elles appartiennent.

Un seul point est certain : elles n’appartiennent pas à l’Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d’un institut d’émission de l’Etat.

Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l’extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l’énorme place financière de cette ville.

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Partie 2: Privilèges d’une machine à fabriquer de l’argent

Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés :
En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu’à d’autres Etats et à d’autres ­banques contre reconnaissances de dettes.
Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards.
Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire, tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et – tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush – mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.

Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu’elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux at­teignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises – ce qui est le cas actuellement [2007] et donne l’occasion à la FED d’intervenir ultérieurement comme sauveur.

Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d’achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l’énorme service de la dette publique.

Modifiant constamment les taux d’intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses.

Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu’elle remet à disposition du système bancaire lors de l’éclatement d’une de ces crises.

Actuellement [2007], la FED s’efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques améri­caines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller.

Mais c’est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d’intérêt – après avoir porté le taux directeur jusqu’au niveau exorbitant de 6% –, et avoir approvisionné l’économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d’enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans.

Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d’octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu’à des taux bas.

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Partie 3: Crise provoquée par la FED

A la fin du cycle des taux d’intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche.


En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans!


Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux Etats-Unis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets ­d’épargne ne jouent guère de rôle, la crise s’accentue.


Vu que, depuis l’année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont – tout comme leurs clients – en retard dans leurs paiements à d’autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale ­européenne (BCE) n’ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités.


La crise des liquidités bancaires s’est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l’économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007.

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Partie 4: Les motifs des banques de la FED

Pour comprendre la manière d’agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d’œil sur l’histoire de l’institut d’émission.


La proposition d’établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg.
La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n’était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement.


Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une ­banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l’arrière-plan, dans la réalisation du projet.


Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d’un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec ­Lehman Brothers).


Pourvu généreusement par la Banque ­Kuhn Loeb d’un salaire annuel de 5 millions de dollars, Paul Warburg s’est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d’une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d’après le modèle de la Banque d’Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés.


Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rocke­feller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis.

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Partie 5: Conspiration au yacht-club de Jekyll Island

En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s’est rassemblé, sous prétexte d’une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie.


Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d’autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d’aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès.


Il s’agissait non pas d’une banque centrale, mais seule­ment d’une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement de­vaient déposer des réserves monétaires de crise.


En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l’économie américaine.


Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate ­Woodrow Wilson, qu’ils ont soutenu massivement sur le plan financier.


Pendant la lutte électorale, il s’est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupe­ment qui semblait avoir perdu la partie.
En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval.


Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l’approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.

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Partie 6: Le plus grand cartel du monde

Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n’ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur ­Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d’or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable».


Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi établit le cartel le plus important au monde […] et légalise ainsi le gouvernement invi­sible de la puissance financière […]. Il s’agit du projet de loi Aldrich déguisé […]. La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera […]


Lindbergh avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l’établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l’autorisation de l’Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s’est limité à la douzaine de banques privilégiées.


Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des ­banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite.


Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables.


Le prochain président qui a voulu redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets a été John F. Kennedy.

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Partie 7 : Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir

Peu de mois avant son assassinat, John F. ­Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront !»

Mais le président ne s’est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l’Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées.

Après que quelque 4 milliards de dollars en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite.

Son successeur s’appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette.
Grâce à son monopole de production illimitée d’argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d’une énorme machine à fabriquer de l’argent, qui lui permet de gagner énormément.

Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques proprié­taires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite.

Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n’ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd’hui quatorze.

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Partie 8: Critique après le krach de 1929

Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l’accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l’Allemagne, venait d’acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toute­fois, il devint membre du Conseil d’administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd’hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED.

Les efforts qu’il a déployés pendant de longues années pour fonder l’institut d’émission américain lui ont valu non seulement de l’argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l’or. Mais ceux qui étaient disposés à l’entendre sont restés rares ; on le nommait la Cassandre de Wall Street.

Après le krach d’octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l’ont décrit, lui qui avait tenté d’entraver les catastrophes financières, comme «l’auteur non américain» de la panique boursière d’alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l’argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d’exploiter l’Amérique jusqu’à son épuisement.» De telles légendes se sont poursuivies jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach ­d’octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d’avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains.

Aujourd’hui, on répand le bruit – mais ne le confirme pas – que le groupe bancaire Rocke­feller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles ­banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild).

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